Le Cygne et l’Oiseau de feu, Patricia A. McKillip

Quatrième de couverture

Nyx Rô, sorcière des marais.
Sans doute assez puissante pour délivrer le jeune Brand de la terrible malédiction qui le transforme en Oiseau de Feu dès que la lune disparaît… Meguet la mystérieuse, la femme  » qui voit au-delà du temps « . Elle n’est pas magicienne, pourtant ses étranges pouvoirs en surprendront plus d’un… Deux femmes pour sauver la Tenure du Cygne de l’invasion des dragons. Les voilà projetées dans une contrée inconnue de l’espace-temps : le pays mythique de Saphier, où les Vers font des rêves de conquêtes par le feu et le sang.
Elles devront contrer ces projets destructeurs. Et aussi rendre définitivement à Brand son trône – et son apparence humaine, que Nyx Rô trouve tant à son goût !

Mon avis

Après La Sorcière et le Cygne qui m’avait enchantée, je n’ai pas traîné pour lire Le Cygne et l’Oiseau de feu ! L’intrigue démarre en effet peu après la fin des événements survenus dans La Sorcière et le Cygne. Il ne s’agit cela dit pas à proprement parler d’une suite, puisque l’histoire principale n’a pas de lien avec celle du tome précédent.

Cette fois, seules Meguet et Nyx forment les principaux personnages, à ma grande joie (j’aime beaucoup Meguet, ainsi que le couple qu’elle forme avec Hew, je vous l’avais dit ?). Alors que la forteresse voit affluer les différents maîtres des Tenures auprès de la Tenante, pour un grand et ennuyeux conseil, un mage s’infiltre pour dérober une clé. Mais il est mis en déroute avant de pouvoir la trouver. Peu de temps après, un oiseau de feu surgit, un oiseau au cri déchirant et qui sème sur son passage des sorts chaotiques. Nyx parvient à le rendre muet et à canaliser cette magie incontrôlée. Quelques heures par nuit, l’oiseau devient homme, un homme nommé Brand qui a oublié une bonne part de ses souvenirs.

Pour Nyx, cela ne fait aucun doute : les deux événements sont liés. Mais alors qu’elle s’efforce de défaire le puissant sortilège qui condamne ainsi Brand, Meguet se trouve emportée par le mage en une contrée désertique, inconnue, et infestée des spectres des dragons.

Point de constellations qui prennent vie dans ce tome, mais une débauche de magie et de dragons (même s’il s’agit de leurs fantômes) qui m’a tout autant ravie ! 🙂

Je déplore la quatrième de couverture qui déflore l’intrigue et notamment la romance entre Nyx et Brand, car elle apparaît assez tardivement – vu le caractère de Nyx, elle n’allait pas craquer aussi rapidement ! C’est dommage, car à ce sujet, le récit laisse vraiment leur histoire se tisser à son rythme, entre Nyx qui est concentrée sur l’étude d’une magie qu’elle ne connaît pas (et Nyx est fascinée par ce qui lui échappe) et Brand qui voit en elle son seul espoir d’être libéré du sortilège.

Le suspense quant au responsable de ce sortilège n’est pas très marqué, mais ce n’est pas pour cela que j’ai dévoré ce livre. Je l’ai dévoré parce que j’aime ses personnages, j’aime la plume de Patricia A. McKillip, à la fois simple et poétique, j’aime son univers magique si original (ses dragons !).

Je pense que je vais aller regarder du côté du marché de l’occasion (cette autrice n’est plus traduite en France depuis) pour découvrir d’autres romans de Patricia A. McKillip, car j’ai bien pris goût à sa plume !

Éditions J’ai Lu, 316 pages, 1996

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