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NaNoWriMo 2017

Chaque année, en novembre, a lieu le National Novel Writing Month. Un mois pour écrire 50 000 mots, soit l’équivalent d’un court roman.

Au départ, je n’avais pas prévu de participer à cet événement cette année. Après avoir bouclé LPC et fait une petite pause dans l’écriture, je voulais me concentrer sur les corrections de Bibliomancienne, du Château et de LSDC, ce qui constituait déjà un programme bien chargé. Sauf que… Un projet de roman complètement imprévu a fait son apparition, a doublé tous les projets qui patientaient bon gré mal gré et a même bousculé les 3 projets en cours de correction !

Bref, ce roman réclame à être écrit. Là. Maintenant. Tout de suite. J’ai déjà mes personnages principaux, l’univers, les grandes lignes de l’intrigue et même un premier synopsis, c’est dire que tout se met en place très vite et avec une facilité qui me déconcerte, moi qui suis habituée à un temps d’incubation plus long que ça pour développer mes idées !

Du coup, je me suis dit qu’il valait mieux profiter de ce bouillonnement d’inspiration, autrement dit : battre le fer tant qu’il était chaud 😉

Ce qui ne m’empêchera pas de poursuivre, en parallèle, mes corrections (oui, je n’ai pas peur de blinder mon mois de novembre en terme d’écriture et je me suis approvisionnée en thé en prévision ^^)

Pour la première fois, vous pourrez également suivre l’avancée de mon projet directement sur le blog, grâce à un widget installé sur le côté. N’hésitez pas à poster vos encouragements en commentaire, ainsi qu’à parler de vos propres avancées ! 🙂

Et vous, participez-vous au NaNo cette année ?

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Conseils d’écriture #1

Après avoir testé diverses méthodes et outils pour améliorer mes techniques d’écriture, j’ai pensé à vous proposer une série de billets sur le sujet. Ces billets n’auront cependant pas pour vocation de vous fournir, clé en mains, LA méthode qui marche à tous les coups. Tout simplement parce que, au fil de la pratique, chaque auteur se construit sa propre méthode. Et un même auteur peut très bien user d’un procédé différent selon ses oeuvres ! 😉

L’idée de ces billets, c’est avant tout de vous fournir des pistes à explorer. Bien entendu, vous n’êtes pas obligés de les suivre si elles ne vous disent rien car le premier conseil à suivre en matière de techniques d’écriture c’est : il n’y a aucune obligation à appliquer les conseils d’écriture ! 🙂

Pour ce premier billet, on va parler créativité et inspiration – c’est un peu la base, quand on écrit ! ^^ On connaît tous le syndrome de la page blanche, on a tous eu un jour cette crainte de se retrouver à sec, sans idées.

Rassurez-vous ! Tout d’abord, rappelez-vous que, comme tout être vivant, vous suivez des cycles. Votre inspiration, votre créativité, passera par des phases actives et d’autres d’endormissement. Ce qui n’est pas un mal en soi : imaginez un peu ce que cela donnerait si vous débordiez d’idées en permanence ! Votre esprit serait constamment en ébullition et ça deviendrait vite infernal (Neil Gaiman y a pensé, puisque un passage de sa BD Sandman présente un écrivain qui séquestre une Muse. Quand la Muse est libérée, elle punit le dit-auteur d’un flot ininterrompu d’inspirations, si bien qu’il en devient fou).

Mais, à l’inverse, l’inspiration peut se faire trop longuement désirer et la créativité, se montrer congrue. Or, dans un cas comme dans l’autre, ce n’est pas une fatalité ! L’inspiration – que je lie à la créativité – c’est comme les muscles : on peut la travailler ! 🙂 Voici quelques pistes pour vous permettre de développer votre créativité et, par extension, faciliter la venue d’idées lorsque vous en avez besoin.

Toute idée est bonne à être notée

C’est un conseil que j’ai lu dans Wonderbook de Jeff VanderMeer, un ouvrage sur l’écriture et la construction de mondes dont je vous fournirai une critique dès que j’aurai terminé de l’explorer dans tous les sens ! ^^. Le premier chapitre porte, justement, sur la créativité et l’inspiration, et j’avais été frappée par ce conseil de l’auteur : ne pas s’auto-censurer. Dès qu’une idée vient, ne pas l’écarter en se disant « bof, ça ne vaut rien ». Peut-être qu’elle ne vaudra effectivement rien, mais le fait de la prendre en compte en la notant envoie une sorte de signal à votre subconscient, une façon de lui dire : « envoie tout ce que tu veux, j’en prends compte ! ». De fait, à force de noter les idées qui viennent sans faire le tri d’emblée, notre esprit prend l’habitude de faire remonter à la surface toutes les idées qui lui viennent.

Après avoir lu cela, j’ai commencé à appliquer ce conseil. Chaque fois qu’une idée me vient, même si je la trouve peu voire pas du tout exploitable, je la note. Petit à petit, à force d’appliquer ce principe, j’ai remarqué que les idées me viennent plus facilement. Comme si le fait d’arrêter l’auto-censure permet de libérer plus facilement le flot créatif. Bien entendu, cela ne veut pas dire que j’ai en permanence de nouvelles idées, simplement, j’ai moins de mal à trouver l’inspiration quand j’en ai besoin !

Par ailleurs, j’ai retrouvé le conseil de Jeff VanderMeer lors d’un atelier Brainstorming pendant une convention du forum CoCyclics. Pour l’exercice pratique, MadManu (qui animait l’atelier) nous a recommandés de ne pas censurer les premières idées qui venaient, même si elles étaient mauvaises, parce qu’elles faisaient figure de « décrassage » du moteur à bonnes idées avant qu’il se mette à fonctionner à plein régime. Comme quoi, même les pires idées méritent d’être notées, elles ont leur utilité ! 😉

Lire, voir, écouter

Vous aimez lire, regarder une bonne série télévisée ou vous perdre dans les notes de votre chanson préférée ? Eh bien sachez que ces activités sont aussi excellentes pour nourrir votre créativité ! 🙂

Comment cela, me direz-vous ? Eh bien, le fait de s’intéresser à des oeuvres artistiques, quelles qu’elles soient, va en quelque sorte donner du grain à moudre à votre inspiration. Même si vous ne vous en rendez pas compte, toutes ces lectures, ces écoutes, ces visionnages vont, à la manière des ingrédients nutritifs contenus dans un terreau, permettre à des idées de votre cru de germer.

Bien sûr, d’autres éléments se mêleront à ce terreau comme les expériences personnelles ou les observations que l’on peut faire du quotidien, par exemple. Mais en plus de nourrir vos propres idées, observer le déroulement narratif d’autres histoires va aussi vous donner des tuyaux sur vos propres écrits. Cerise sur la gâteau, cela divertit donc, c’est du tout bénéf’ ! 🙂

Le plus bel exemple de la créativité donnée par ces oeuvres issues de l’esprit d’autres personnes, ce sont les fan-fictions (Cindy Van Wilder a rédigé 2 billets sur le sujet que je vous invite à lire, ici et ici)

Jouer

Les amateurs de jeux de rôles le savent bien, l’histoire ne se construit pas seulement à partir du manuel du Maître de Jeu. Elle se fait aussi avec les joueurs. Si vous pratiquez cette activité, vous vous habituez également à mettre en scène un personnage (le vôtre), même si c’est dans un univers pré-établi et sur un scénario guidé par le MJ.

En dehors du jeu de rôles, les jeux de société offrent aussi un beau terrain de jeu pour votre créativité (sans mauvais jeu de mots ! :p). En particulier ceux qui font la part belle à l’imagination. On peut ainsi citer Il était une fois – où l’on construit une histoire, à plusieurs, en fonction des cartes. Mais ceux qui me semblent le plus intéressants, ce sont ceux dont l’on peut détourner le principe d’origine pour en faire de vrais supports à l’inspiration. Il s’agit des jeux suivants :

84 cartes dans la boîte de base soit autant d’illustrations différentes, toutes poétiques et propices à mille interprétations. Une base parfaite pour créer des histoires de toutes pièces ! 🙂

C’est Vestrit qui m’a donné l’idée d’utiliser ces dés. Il existe différents jeu de cubes, avec des thèmes différents, vous pouvez donc piocher en fonction de vos genres de prédilections. Pour ma part, je les utilise régulièrement, notamment quand j’ai un bout de texte en tête mais qu’il me manque des éléments. Je n’utilise pas forcément tous les résultats de mon jet de dés, mais ça m’aide à débloquer le reste de l’histoire ! 🙂

Pratiquer

Une autre façon de faire travailler le muscle de l’inspiration, c’est de pratiquer des exercices d’écriture à contrainte. Par exemple, il y a les 24h de la nouvelle (contrainte de sujet + de temps), ou bien les exercices de l’Oulipo (plus axés sur les jeux de langue). Vous pouvez aussi vous créez vos propres contraintes : prendre un mot, une situation, une émotion et écrire un texte de longueur variable sur le sujet. Tout est possible !

Voilà, j’espère que parmi ces différentes pistes, vous en trouverez qui vous permettront de développer votre créativité et, ainsi, de faire venir plus facilement l’inspiration ! 🙂 Et si vous avez d’autres astuces, n’hésitez pas à les partager dans les commentaires.

Bonne écriture ! 🙂

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Bilan du Camp NaNo

Le Camp NaNoWriMo s’est achevé le 30 avril dernier. Il est donc temps de faire un petit bilan ! 🙂

Mon objectif chiffré était de 30 000 mots ce qui, en terme de projets, équivalait à :

  • boucler le 1er jet de LPS ;
  • si le temps le permet, poursuivre les corrections de Bibliomancienne ;
  • toujours si le temps le permet, participer aux ATs Loups-garous chez Nutty Sheep et Le mythe de Cthulhu chez Horrifique.

Je termine le Camp avec 17 549 mots – sachant que, suite à des contretemps dus à la vie hors-écriture, j’avais baissé mon objectif à 25 000 mots à mi-parcours. Mais si l’objectif chiffré n’est pas rempli, les projets, eux, ont bien avancé ! Car 17 459 mots, cela équivaut à :

S’ajoute à ceci la correction de trois nouvelles que j’ai envoyées à l’AT Loups-garous de Nutty Sheep (vous me connaissez, j’adore les garous, j’avais donc déjà du stock ! ^^). J’en aurai bien envoyé une ou deux autres écrites pour l’occasion, mais le temps m’a manqué – c’est aussi la raison pour laquelle j’ai renoncé à l’AT d’Horrifique.

Le Camp NaNo a beau être terminé, je continue cependant sur ma lancée en attendant le prochain Camp, en juillet ! 🙂

Et vous, quel est votre bilan du Camp ?

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24h de la nouvelle 2017

Image issue de Pixabay (CC)

Les 24h de la nouvelle viennent de se terminer ! C’était là ma seconde participation, et elle fut aussi satisfaisante que la première 🙂 La contrainte était la suivante :

Un moyen de transport doit être important pour l’intrigue.

J’ai rapidement trouvé le moyen de transport et mes deux personnages principaux. Il me manquait juste un détail, que les Story Cubes m’ont apporté. La rédaction s’est déroulée sans heurts puisque j’ai très vite eu mon histoire complète en tête ! Je crois même que j’ai battu là mon record de vitesse de rédaction ^^ » Le texte final s’intitule Des Doigts tachés d’encre. Il est lisible en ligne sur le site des 24h de la nouvelle, ainsi que tous les textes rédigés par les participants lors de ces 24h, mais aussi sur le blog et sur Wattpad.

Je vous souhaite une bonne lecture de tous ces textes nés en 24h d’après une contrainte ! 🙂 N’hésitez pas à les commenter si vous le souhaitez.

(NB : les textes restent la propriété de leurs auteurs)

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En avril, c’est Camp NaNo !

Voilà avril, le temps du printemps, du soleil qui revient de manière régulière, de la nature qui renaît, et, pour les scribouilleurs, le temps du Camp NaNo ! 🙂 Je suis installée depuis plusieurs jours déjà dans une cabine où ça bavarde bien (les NaNoGrenouilles, parce qu’on vient toutes du forum Cocyclics ;)), alors entre ambiance super sympa et motivation au top, inutile de dire que je suis plus que préparée pour atteindre mes objectifs !

30 000 mots, en chiffre, soit le bouclage de mon 1er jet de LPS et, si le temps le permet, la poursuite des corrections de Bibliomancienne et la rédaction de quelques nouvelles – il y a notamment 2 ATs qui me font de l’oeil : Loups-garous chez Nutty Sheep et Le mythe de Cthulhu chez Horrifique.

Bref, avril sera un mois dédié à l’écriture ! 🙂

Et vous, participez-vous au Camp NaNo ? Quel est votre objectif ?