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[Le mardi c’est permis !] Mon Top Ten des génériques de séries fantastiques les plus inoubliables

J’ai réalisé il y a quelque semaines mon Top Ten des génériques de séries SF les plus inoubliables – concept piqué sur le blog de Blanche avec son accord :). Mais je suis restée frustrée de m’être limitée aux séries télévisées de science-fiction. J’ai donc décidé de vous partager deux Top Ten supplémentaires : l’un concernant les génériques les plus inoubliables (me concernant) de séries TV appartenant au genre fantastique et l’autre les génériques mémorables de séries TV fantasy.

Il est difficile de distinguer fantastique et fantasy (dans le premier, le surnaturel n’est pas censé être normal tandis que ça l’est dans le second, si l’on veut faire rapidement) mais j’ai essayé de faire au mieux. C’est donc parti pour les génériques de séries fantastiques qui m’ont marquée, sans ordre de préférence même si c’est numéroté !

Si vous souhaitez vous aussi partager votre Top Ten des génériques de séries fantastiques les plus inoubliables sur votre blog, n’hésitez pas à indiquer en commentaire un lien vers votre billet 🙂

1 – Stranger Things

Je ne vais pas mentir : la série m’a autant marquée que le générique ! 🙂 J’avoue apprécier la typographie du titre, qui me rappelle mes premières lectures des ouvrages de Stephen King (à l’époque, je piquais ceux de ma soeur aînée, dont la typo utilisée en couverture est celle qui a inspiré celle du titre de Stranger Things. Autant vous dire à quel point c’est une madeleine de Proust, pour moi, cette typo ! :)). Quant à la musique, entre les synthés façon années 80 et la mélodie pleine de suspense, elle m’est restée en tête pendant des jours après avoir fini de visionner la saison 1.

2 – Crazyhead

Série de ce top la plus fraîche en date, puisque sortie en octobre 2016, j’ai complètement craqué pour son générique à base de rock’n’roll, couleurs pétantes et restes des démons savatés par nos tueuses anglaises en herbe ! Un mélange badass et girly qui m’a bien plu, agrémenté d’une chanson qu’on aurait dit écrite exprès pour la série ! 🙂 Mélange de Misfits et de Buffy contre les vampires, j’ai cependant choisi de classer Crazyhead en fantastique (après tout, on ne sait pas trop si les dit-démons existent vraiment ou si nos héroïnes ne sont pas un peu timbrées…), alors que sa grande soeur, Buffy, apparaîtra dans mon Top Ten des génériques de séries TV fantasy. Je n’ai malheureusement pas pu trouver de vidéo du générique, alors vous devrez vous contenter de la chanson utilisée pour celui-ci :

3 – Tru Calling

Lorsque la série Buffy contre les vampires s’est terminée, une autre série a par la suite été diffusée dans la Trilogie du Samedi avec, dans le rôle-titre, Eliza Dushku aka Faith dans Buffy ! Inutile de dire qu’en bonne fan de Buffy, je me suis lancée dans le visionnage de Tru Calling 🙂 Et je me souviens que déjà, à l’époque, j’adorais son générique ! Quant à la série en elle-même, elle me plaisait aussi avec son principe qui me rappelait celui de Demain à la une mais c’est bel et bien son générique, avec cette musique pêchue, qui rappelle bien l’action présente dans la série (l’héroïne a quelques heures pour sauver la vie d’une personne).

4 – Constantine

Si ma petite âme sensible a interrompu le visionnage de l’unique saison de la série TV mettant en scène le fameux anti-héros, je continue à adorer le générique qui, à mes yeux, représente bien l’esprit de la série : musique rappelant le son du clavecin et qui évoque quelque chose de démoniaque, soulignée par les scènes infernales. Constantine luttant contre divers démons, avec un cynisme bien appuyé, le générique ne pouvait pas mieux coller ! Le jour où j’en trouverai le courage, je compte bien, d’ailleurs, regarder le reste des épisodes.

5 – Kingdom Hospital

Je n’ai jamais regardé la série dans son entier. C’est tout juste si je me souviens si je suis bien allée au bout du pilote (en 2 épisodes). Pourtant adaptée par Stephen King himself qui réalise là un remake, Kingdom Hospital avait de quoi m’attirer, entre la patte du maître de l’horreur et son hôpital plein de fantômes et de mystères (comme ce fourmilier géant !). Or, non seulement je n’ai pas poursuivi le visionnage, mais c’est bien le générique qui m’a le plus marquée. Que ce soit le visuel – avec ces saynètes un poil macabre, qui mêlent nature inquiétante, silhouettes fantomatiques et mains qui se cherchent – ou la musique – Worry About You de Ivy m’avait tellement plu que j’avais même fini par craquer pour l’album du groupe dont est tirée la chanson – ce générique est resté dans mes annales.

6 – Fais-moi peur !

Avant même de lire les grands noms du genre (comme Stephen King pour ne pas le nommer), j’avais déjà commencé à me frotter au genre horrifique alors que j’étais toute gamine, via Chair de poule pour les bouquins et Fais-moi peur ! pour la série TV. Dans cette dernière, on découvrait les histoires toutes plus terrifiantes les unes que les autres que se racontent les membres de la Société de Minuit (des enfants et ados qui se réunissent autour d’un feu de camp). Si j’ai aussi visionné, à l’époque, la série télévisée adaptée des livres Chair de poule, je ne me rappelle pas de son générique (ce sont plutôt les épisodes qui m’ont marquée !). En revanche, Fais-moi peur ! m’a autant marquée par les épisodes que par son générique. D’emblée, l’ambiance est de mise avec ces endroits abandonnés dans la nuit, ces bruitages inquiétants, et surtout cette musique ! Brrr, j’en frissonne encore.

7 – Dead Zone

À la base, Dead Zone est un excellent roman de Stephen King. Il a d’abord été adapté au cinéma par David Cronenberg, avec Christopher Walken dans le rôle-titre, avant de devenir une série télévisée. Si j’ai fini par décrocher de celle-ci – elle s’éloignait trop du matériau originel – son générique m’est resté en tête, avec sa musique un peu mystique et les visions de Johnny Smith.

8 – L’Odyssée fantastique

Le seul souvenir que j’ai de la série, c’est un passage où la mère du garçon lui fait faire ses exercices de kinésithérapie alors qu’il est toujours plongé dans le coma. Par contre, le générique m’est resté. Il résume l’histoire : un jeune garçon tombe dans le coma suite à un accident. Pendant que sa mère s’inquiète – on la comprend – le héros va vivre des tas d’aventures dans un monde imaginaire. Je pense que c’est pour ça que je me souviens plutôt du générique : c’est une mini-histoire à lui tout seul ! Les épisodes, eux, n’ont pas laissé de trace marquante dans mes souvenirs…

9 – Medium

Encore une série que je n’ai pas suivie jusqu’au bout, alors que j’avais accroché aux premiers épisodes. Medium nous narre comment une mère de famille, dotée de dons psychiques (visions de personnes décédées, voire même de l’avenir), met ses capacités au service de la police pour résoudre des enquêtes. J’ai plutôt retenu de la série son générique, entre sa musique mystérieuse, les taches suspectes et les traces de main en surbrillance, façon test de Rorschach.

10 -Demain à la une

On termine avec cette série qui, j’en suis sûre, rappellera des souvenirs à ceux qui ont grandi dans les années 90 ! 🙂 Le postulat de base de Demain à la une ? Un homme reçoit chaque matin le journal du lendemain. À lui de faire en sorte d’éviter une catastrophe, accident, etc. La série en elle-même était sympa à regarder, ne serait-ce que pour l’acteur Kyle Chandler, mais c’est surtout le générique qui est resté dans mes souvenirs, avec cette musique joyeuse et le fameux chat qui délivre le journal ! ^^

Et vous, quels sont les génériques de séries fantastiques qui vous ont marqué ?

 
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Publié par le 4 avril 2017 dans Pêle-mêle

 

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[TAG] Blogger Recognition Award

vu_sur_fb_limaginauteJ’ai été taguée par Albédo et je l’en remercie – d’ailleurs, je la remercie aussi pour sa patience, car j’ai mis quelque temps à répondre à ce Tag ! ^^ » Le principe de ce Blogger Recognition Award ? Rédiger un post rappelant la brève histoire de son blog, donner un ou deux conseils aux blogueurs puis nommer 15 autres blogs.

Racontons-donc l’histoire des Histoires de Lullaby…

Le blog est né de différentes envies. Il y avait celle de partager mes écrits et de mettre en lumière mes parutions. Une façon de rassembler, sur un même site, mon actualité autour de l’écriture, qu’il s’agisse de publications ou tout simplement de faire des bilans, des points sur mes avancées, voire même de partager mes ressentis après des challenges tels que le NaNoWriMo ou les 24h de la nouvelle. S’y ajoutait une autre envie, celle de partager la passion qui a donné lieu à ma profession à savoir la passion du livre. Plus que parler simplement de mes lectures, je voulais parler des bibliothèques, de leur image, ainsi que de ceux qui les fréquentent comme ceux qui y travaillent. Enfin, je voulais partager mes avis de lecture, lorsque ceux-ci ne pouvaient rentrer ni dans les critères des chroniques pour Fées Divers (webzine sur la féerie, les contes et légendes) ou La Lune Mauve (webzine à la thématique clair-obscure). Lorsque ces deux webzines ont fermé leurs portes, j’ai donc élargi mes articles de blog aux coups de coeur musicaux et cinématographiques pour compenser leur absence.

Au fond, ce blog est né d’une envie de partager mes différentes passions – l’écriture, la lecture, les bibliothèques, les oeuvres qui me font vibrer, et, dans une moindre mesure, les jeux, même si ces derniers prennent un peu plus de place désormais (et pour cause, j’aime jouer aussi !). Ce qui explique le pluriel des « Histoires » du titre, ainsi que le sous-titre, « Lire ou écrire, il n’y a pas à choisir » car entre les deux, impossible de trancher ! 🙂

Quant à Lullaby, c’est tout bonnement mon pseudo, qui remonte à mes premiers pas dans un forum, sur le Net. Je l’ai gardé et comme, sur mon blog, je partage autant mes histoires que celles des autres, ça me semblait approprié de l’introduire dans le titre du blog.

Nouveaux blogueurs, quelques conseils :

  • Soyez vous-même : c’est que qui fera toute l’identité de votre blog, même si la thématique est déjà reprise de nombreuses fois (les blogs de lecture sont légion, mais ce qui fait qu’on a des affinités avec les uns ou les autres sera le feeling que l’on a vis-à-vis de la personnalité de son propriétaire ;))
  • Soignez votre ligne éditoriale : de quoi voulez-vous parler sur votre blog ? Si vous souhaitez, de temps en temps, aborder des thèmes « hors-sujets », comment les intégrer ? Autant de questions qu’il faut avoir en tête au moment de concevoir son blog. Un blog à la thématique bien identifiée est, je trouve, plus agréable à suivre qu’un blog « fourre-tout » (sauf si votre ligne éditoriale est le fourre-tout, auquel cas on le sait d’emblée et ça ne pose pas de problème :))
  • Ne vous forcez pas : parfois, on n’a tout simplement pas le temps/l’envie/la motivation. Inutile, dans ces cas-là, de se forcer à publier un billet pour que le blog reste actif. À moins d’être blogueur professionnel – auquel cas, le blog étant un gagne-pain, le fait de poster régulièrement est donc une obligation – si vous bloguez pour le plaisir, il ne sert à rien de se forcer. Parfois, pour des raisons diverses et variées, on ne pourra pas poster de billets aussi régulièrement qu’on le voudrait. Ce n’est pas grave : vos abonnés seront toujours là à votre retour. Votre blog doit rester un loisir qui vous fait plaisir, non une autre source de pression.

Les nominés

Quinze, ça fait beaucoup, alors je vais nommer cinq personnes seulement. Ces cinq personnes sont donc invitées à répondre, à leur tour, à ce tag 🙂 (à moins que ce ne soit déjà fait, désolée par avance si vous avez déjà été nominés ! )

 
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Publié par le 3 février 2017 dans Pêle-mêle

 

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[Le mardi c’est permis !] The OA

the_oaC’est à pas feutrés que The OA, dernière série estampillée Netflix, a été mise en ligne sur la plateforme. Elle avait été précédée d’une bande-annonce quelques jours avant, mais c’est tout. Depuis, la série fait parler d’elle mais, quand je me suis lancée dans le visionnage des huit épisodes que comporte la première saison (on attend toujours confirmation d’une éventuelle saison 2), je ne savais alors rien d’autre que ce que présentait la bande-annonce. J’étais intriguée, curieuse, et la présence de Brit Marling tant dans la team créatrice que dans le rôle principal a achevé de me convaincre – j’avais beaucoup aimé sa prestation dans Another Earth. J’ai donc regardé le premier épisode une fin d’après-midi… Le lendemain, j’avais fini de tout voir, et encore, j’avais du me faire violence pour aller dormir sinon j’aurai tout regardé d’une traite ! ^^

The OA nous raconte l’histoire de Prairie Johnson, jeune aveugle portée disparue 7 ans auparavant, qui refait surface sans que l’on sache ce qu’il est advenu d’elle au cours de ces 7 années. La jeune femme refuse de répondre aux questions de ses parents adoptifs comme à celles des autorités mais, d’emblée, se pose un autre mystère que celui de sa disparition : Prairie n’est plus aveugle. Se faisant appeler The OA, elle va réunir autour d’elle quatre ados et une prof, tous aussi paumés les uns que les autres, et commencer à leur raconter son histoire.

Voilà pour le pitch. The OA est, je pense, le genre de série qui ne fera pas l’unanimité. Elle possède des qualités, mais aussi des défauts. Elle mélange les genres, brouille les pistes mais offre des personnages secondaires très attachants, avec leurs fêlures. Elle tisse une intrigue aux couches multiples mais offre un final des plus déroutants. Pour ceux qui, comme moi, se laisseront happer par la voix envoûtante de Prairie, l’épisode final pourra d’ailleurs peut-être tenir lieu d’épreuve. Car ce dernier épisode – sans trop spoiler – est une vraie montagne russe après une valse lente. Il risque d’en voir décrocher certains, voire même de transformer leur fascination en détestation. Mais, pour d’autres et pour moi, cette fin est bouleversante, profondément émouvante. Autant vous le dire d’emblée, si le travail du chorégraphe Ryan Heffington vous a toujours laissé de marbre, il y a des chances pour que cette vague d’émotions ne vous atteigne pas et que vous trouviez le final ridicule – pour vous donner une idée, le chorégraphe est à l’origine des mouvements de danse dans plusieurs clips de Sia (Elastic Heart, Big Girl Cry, The Greatest, etc).

Ce que j’en ai pensé ? Au premier visionnage de l’épisode 8, j’ai oscillé entre le « Tout ça pour ça ? » déçu suivi par beaucoup d’émotion mais celle-ci était encore parasitée par la déception précédente pour que je me laisse complètement porter. Et puis… et puis, rien à faire, alors que je pensais n’avoir pas tant accroché que ça, je ne cessais de revenir à la série, d’y repenser, d’en réexaminer les éléments. Trop de questions sans réponse ? Oui, bien sûr. Mais pas que. L’histoire de Prairie/The OA, mais aussi celles de BBA, de French, de Buck, de Jesse, de Steve me hantaient toujours et j’ai fini par me lancer dans un second visionnage. Cette fois, pas de déception car je m’étais forgé mes petites hypothèses sur les points qui me chiffonnaient. Parce que finalement, les mystères restés en suspens ne me dérangeaient pas autant que je l’aurai pensé. Dès lors, j’ai pu savourer la série, final compris, dans son ensemble ! 🙂

De ce fait, entre le brouillage des cartes, des genres, les partis pris osé – notamment celui de laisser volontairement des énigmes non résolues – et les thèmes abordés (les NDE, la force du storytelling, le fait de croire ou non (mais rien de religieux – il s’agit là plutôt de croire en l’autre comme en soi, au sens de la confiance), etc…), la série ne parlera pas à tout le monde. Me concernant, ça a fait mouche. Je me suis laissée envoûter, je me suis attachée aux cinq personnages qui écoutent le récit de Prairie – même à Steve, qui pourtant m’était des plus antipathiques au début. Chapeau bas, d’ailleurs, aux jeunes acteurs et notamment à Ian Alexander, dans le rôle de Buck, qui livre ici sa première prestation à l’écran. L’acteur, transgenre, a été choisi parce que l’équipe du film voulait une telle personne pour interpréter Buck, un personnage lui-même transgenre. Une démarche louable, à mes yeux, d’autant plus que la situation de Buck n’est pas mise en avant, ce n’est pas un point central de la série. The OA nous parle de nombreux sujets et, à travers l’histoire de Prairie/The OA et celles de ses cinq auditeurs, elle nous parle aussi du sens de la vie, du sens de *sa* vie, le tout au gré d’une narration éclatée qui se déploie à l’image de poupées russes, avec un récit au présent, un au passé, auxquels s’imbriquent les récits des différents protagonistes.

Je pourrais en dire encore davantage sur la série mais ce serait vous gâcher la découverte de cet OVNI qu’on peine à ranger dans une case ou une autre (ésotérique ? thriller ? conte ? drame social ? récit initiatique ? fantastique ?). Elle offre de multiples interprétations et c’est aussi, je pense, ce qui m’a tant plu : le fait qu’on laissait notre imagination remplir les blancs, broder les parties découses, sans pour autant laisser trop de frustration ; le fait qu’on nous laisse le loisir d’interpréter comme bon nous semble le sous-texte (des pistes sont données, mais pas des clés). Bien sûr, cela ne m’empêchera pas de visionner la saison 2 si celle-ci devait être confirmée et diffusée ! ^^ Je me contenterai donc de résumer mes impressions ainsi : un gros coup de coeur ! 🙂

Et vous, l’avez-vous vue ? Qu’en avez-vous pensé ?

The OA
Réalisée par Zal Batmanglij, créée par Brit Marling et Zal Batmanglij, 2016 – ? (en cours ?)

Bande-annonce

 
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Publié par le 17 janvier 2017 dans Pêle-mêle

 

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[Le mardi c’est permis !] Mon Top Ten des génériques de séries SF les plus inoubliables

Après avoir découvert le Top Ten des génériques de séries SF les plus inoubliables de Blanche sur son blog, j’ai souhaité faire de même sur le mien car, comme vous le savez, je suis une grande amatrice des genres de l’imaginaire. Alors les séries télé de science-fiction, vous imaginez bien que j’en ai regardé ! (et encore, j’ai du retard sur certaines… ^^ »). C’est donc avec la bénédiction de Blanche que je lui pique son Top Ten pour vous proposer le mien ! 😉

(NB : les génériques sont cités sans ordre de préférence, sauf le premier ;))

1 – Firefly

Cette série de space-western créée par Joss Whedon est l’une de mes séries préférées ! Je ne vais pas rentrer dans le détail quant à ce qu’elle raconte mais plutôt vous inviter à lire l’article que je lui avais consacré (clic clic ! :)). Il se trouve que son générique est lui aussi un petit bijou. Dès que j’entends les premières notes, c’est comme si je revenais à bord de ce vaisseau tel un membre de cet équipage uni malgré leurs caractères et motivations disparates. Je le fredonne quand je suis en période de re-visionnage (ou juste quand j’en ai envie ^^). Je trouve que le générique exprime très bien l’atmosphère et l’univers de la série, avec cette ballade et les tons très chauds de l’image, dans un dégradé de marron, orange et or – sans parler du plan final, où le Serenity survole un troupeau de chevaux : c’est le space-western dans toute sa splendeur ! 🙂
Comme cette gorram Fox continue d’enlever les vidéos du générique en lui-même, je vous livre celle-ci où les lyrics de la chanson du générique apparaissent entre deux extraits d’images du-dit générique. L’effet fait un peu « découpé », surtout que la chanson est remise en boucle 2 ou 3 fois pour pouvoir présenter tout le générique, mais au moins ce youtubeur n’a-t-il pas eu à retirer sa vidéo (pour le moment, tout du moins).

2 – Sliders

En 1996, date de la diffusion des premiers épisodes de Sliders en France, je commençais le collège et cette série de science-fiction est vite devenue ma favorite du moment ! Ma meilleure amie de l’époque la regardait aussi et on en parlait souvent. Le générique, tout en rappelant le point de départ de la série – un petit génie découvre le moyen de voyager dans des mondes parallèles mais suite à une mauvaise utilisation de son appareil, il ne peut plus programmer la destination suivante ni la durée de leur séjour – est un véritable appel à des aventures excitantes ! Bon, les effets spéciaux piquent les yeux, maintenant, mais à l’époque, ça en jetait. Et puis, rien que pour le professeur Arturo, ça vaut le coup ! 🙂 J’ai en revanche arrêté de suivre le programme quelque temps après que les Kromaggs y aient débarqué. Cela dit, durant les rares fois où j’ai jeté un oeil par la suite, il semble que je n’ai pas manqué grand-chose au vu des remaniements de casting dont l’explication (dans la série) est tirée par les cheveux – n’est pas Doctor Who qui veut ! Reste ce générique dont le speech d’ouverture de Quinn me reste en tête, même après toutes ces années ! 🙂

3 – Battlestar Galactica

Battlestar Galactica (ou BSG) se paie le luxe de 3 génériques : un très court qui résume brièvement le pitch de départ (le soulèvement des Cylons et leur évolution), un musical qui pourrait être le véritable générique (normalement il comporte une mention du nombre de survivants et le fait que la flotte recherche la Terre pour s’y établir, mais ce n’est pas le cas dans la vidéo que j’ai trouvée) et enfin un genre de preview de l’épisode qui s’ouvre. Eh bien voici les 3 génériques dans cette seule vidéo ! 🙂 (garantie sans spoilers). BSG – dans sa version 2004, puisqu’il s’agit à la base d’un remake d’une série des années 80 – est une excellente série de SF en elle-même, qui, à travers le prisme de la SF, explore de nombreuses questions de notre société contemporaine. Sans parler, bien évidemment, du thème de la relation hommes/androïdes ! Bien que très sombre par son atmosphère – on est quand même dans un contexte de guerre entre humains et Cylons – c’est une série brillante qui vaut largement le coup d’oeil. Le générique résume très bien l’ambiance comme l’histoire, avec ces 3 parties distinctes. Il embarque dès les premières notes, à la fois inquiétantes et pleines de suspense. D’ailleurs, c’est bien simple, ces premières notes, on ne les oublie pas !

4 – Stargate SG-1

Stargate, pour moi, ça a commencé par le film – qui reste, à mes yeux, meilleur que la série qui en a été tirée. Et ce, malgré la plus-value apportée par le personnage de Samantha Carter et la présence de l’acteur Richard Dean « McGyver » Anderson. Malgré tout, j’ai pris plaisir à visionner l’intégralité de la série. Stargate SG-1 apporte énormément à la mythologie esquissée dans le film (mythologie qui prend d’ailleurs son inspiration dans les mythologies terriennes ! ^^). Pétrie d’humour (les piques pince-sans-rire de O’Neill – avec deux « l » – qui apportent une fraîcheur bienvenue après le O’Neill très sérieux et rigide du film), la série se moque régulièrement d’elle-même et, par ce recul, lui apporte d’autant plus de sel ! Alors, malgré les épisodes de remplissages, la série reste fort sympathique à regarder et son générique, qui reprend le même thème musical que le film, est un parfait préambule à l’action et l’aventure qui vont prendre place dans l’épisode 🙂

5 – Les Maîtres des Sortilèges : les Terres du Seigneur Dragon

Remontons le temps. Dans les années 90, pour être précis, où, comme vous le savez si vous avez lu jusqu’ici, j’étais dans mes années pré-adolescentes. Les Maîtres des Sortilèges : les Terres du Seigneur Dragon est, en fait, dérivée de la série Les Maîtres des Sortilèges. Mais, de la série-mère, je n’avais vu que 1 ou 2 épisodes, donc pas assez pour m’y attacher. Et puis, toute l’intrigue se déroulait quasiment dans le même monde (ou presque), donc ça ne m’avait pas intéressée plus que ça. La série dérivée, par contre, met en scène une adolescente australienne qui va rencontrer un voyageur d’un autre monde. Celui-ci utilise une machine en forme de bateau pour aller de monde en monde. L’héroïne va donc voyager à ses côtés, elle aussi, et ils auront à affronter divers dangers au fil de leurs aventures – que j’avais hâte de découvrir dès que j’entendais le générique. Alors certes, le pitch ressemble étrangement à celui de Sliders, une petite pincée fantasy en plus, mais à l’époque, j’étais totalement fascinée par l’idée de mondes parallèles – je le suis encore, d’ailleurs – il n’y a donc rien d’étonnant à ce que ce thème revienne dans ce Tag 😉

6 – Doctor Who

Il ne m’a fallut qu’un épisode vu par hasard lors d’un séjour en Irlande pour que je note la série dans ma Liste de séries à voir. Je me suis lancée dedans il y a quelques semaines et je dois dire que j’apprécie beaucoup ! 🙂 Le générique a lui seul offre un bel aperçu de l’ambiance – mi-aventure, mi-étrange, mi-inquiétante – et le fait de voir le TARDIS tourbillonnant à travers l’espace-temps donne bien envie de savoir où et quand le Docteur et sa Compagne vont nous emmener juste après le générique 🙂 Notez que le choix du générique de la saison où le Docteur est joué par David Tennant n’est pas anodin, c’est sous cette incarnation que j’ai vu le Docteur la première fois et ça reste celle que je préfère, et ce même si je n’ai pas encore rattrapé mon retard 😉

7 – X-Files

Est-il encore besoin de présenter X-Files : Aux frontières du réel ? D’abord enquêtes paranormales menées par un duo de choc (Mulder, dont la soeur a été enlevée par des extraterrestres quand il était petit, et Scully qui cherche à rationaliser les faits mystérieux sur lesquels ils enquêtent), la série a construit au fil des épisodes une mythologie qui lui était propre, entre complots gouvernementaux et présence cachée de créatures non terrestres (ou non naturelles). Le générique de la série, à lui seul, a tellement marqué que sa musique est désormais devenue emblématique de quelque chose de mystérieux, d’inexplicable. Les différents plans montrent des événements étranges, dont on ne sait s’il faut les classer dans le paranormal ou dans le fait scientifique encore non exploré, et les personnages présentés seulement via leur carte d’agents du FBI. N’oublions pas la fin, avec sa phrase culte « La vérité est ailleurs (The Truth is Out There) ».

8 – Heroes

Heroes fait partie de ces séries qui, on ne sait pourquoi, se voient dotées d’un générique inédit et en français pour leur diffusion en VF (Prison Break et son « J’ai pas le temps » en est un autre exemple). Certes, la chanson du générique de Heroes ne casse pas trois pattes à un canard, mais moi j’adorais suivre ces personnages qui se découvraient un pouvoir du jour au lendemain et qui devaient apprendre à vivre avec (plus ou moins bien selon les cas, sans parler de Sylar qui les traque pour les tuer et s’approprier leurs pouvoirs). Du coup, je trouvais les paroles du générique plutôt adaptées et le fait de revoir tous les personnages présentés un à un me rendait impatiente de découvrir la suite de leur cheminement. Save the cheerleader, save the world.

9 – Les 4400

Série dont j’ai décroché quand le bébé est devenu jeune femme – ça commençait à partir dans le n’importe quoi, et apparemment ça ne s’est pas arrangé par la suite – Les 4400 dispose d’un pitch de départ intriguant : 4400 personnes qui avaient mystérieusement disparu au fil des décennies réapparaissent tout aussi mystérieusement. Il s’avère qu’elles reviennent dotées de capacités surnaturelles. J’aime beaucoup le générique, avec sa chanson un peu mélancolique et ces scènes de la vie quotidienne où la disparition de la personne se fait cruellement ressentir.

10 – Futurama

On termine avec un dessin animé – mais de SF, naturellement ! 😉 Imaginée par le créateur des Simpsons, Futurama suit les aventures de Fry, livreur de pizzas qui est accidentellement cryogénisé et réveillé 1000 ans plus tard. Il va devenir l’employé de Planet Express, une société de livraison, aux côtés de la cyclope Leela, du robot Bender, d’Amy, du docteur Zoidberg (qui tient plus du homard-pieuvre que de l’homme), d’Hermes et du Professeur Farnsworth. Comme dans les Simpsons, la série propose un futur plutôt barré, avec des aventures toutes plus farfelues les unes que les autres et un équipage pas toujours des plus efficaces. La musique du générique comme son final donnent d’ailleurs le ton. Malgré tout, je préfère cette série à celle des Simpsons, sans doute parce qu’elle est résolument science-fictive, justement ! 🙂

Et vous, quels sont les génériques de séries SF qui vous ont le plus marqué ?

 
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Publié par le 10 janvier 2017 dans Pêle-mêle

 

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[TAG] Ma bibliothèque de rêve

J’ai été taguée par Lutin82 et, si cela ne me dérange jamais d’être taguée, je dois dire que ce tag-là m’a particulièrement ravie ! En même temps, en bon rat de bibliothèque, avoir l’opportunité de décrire la bibliothèque de mes rêves est toujours une joie 🙂

1. Avant d’avoir une bibliothèque, il faut avoir une maison (ou un appartement) où la mettre. Où serait la maison/l’appartement de tes rêves?

La maison de mes rêves se situerait en pleine nature canadienne, pour pouvoir jouir des vastes espaces forestiers et montagneux quand je ne suis pas au chaud, à regarder la neige tomber, avec un bon livre (évidemment !).

Un peu dans ce goût-là (Source)

Un peu dans ce goût-là (Source)

2. Maintenant que tu as la maison, où est la bibliothèque?

Elle occupe une vaste – très vaste – pièce qui lui est exclusivement dédiée.

3. Quel type d’étagères utiliserais-tu?

Classique, c’est-à-dire en bois. Mais du bois dans lequel s’inclurait harmonieusement des plantes.

4. Cite trois meubles que tu voudrais absolument voir dans cette bibliothèque (en dehors des étagères bien sûr).

Un canapé, pour pouvoir se caler confortablement ; une petite table basse pour poser son mug de thé ; un escabeau pour atteindre les plus hautes étagères.

5. Quel serait ton système de rangement idéal, si tu n’avais pas à te préoccuper de la pénibilité?

Hum. J’hésite… Mon côté « bibliothécaire » dirait par ordre alphabétique d’auteur, tout bêtement. Mais j’aime aussi rassembler les collections (question d’esthétique) ou les formats (idem). Cela dit, le côté alphabétique reste le plus pratique pour retrouver un bouquin, donc j’opterai pour celui-là ! 🙂

6. Quels sont tes indispensables pour égayer tes étagères?

Des petits bibelots – du style hérisson en livre recyclé, par exemple, des papertoys, des Legos, etc.

7. Si ton budget était illimité, quel livre de luxe ajouterais-tu à tes étagères?

Wonderland Book de Kirsty Mitchell. J’adore l’univers féerique qu’a créé cette photographe, mi-inquiétant mi-merveilleux, ainsi que l’émotion qui s’en dégage en filigrane (au départ, l’artiste s’est lancée dans cette vaste série pour faire le deuil de sa mère, qui lui lisait des contes). Kirsty Mitchell a rassemblé son magnifique travail dans un livre dont la reliure est de toute beauté mais le prix, même pour l’édition standard, est hors de portée de ma bourse.

Reliure de Wonderland Book de Kirsty Mitchell

Reliure de Wonderland Book de Kirsty Mitchell

8. Quel serait LE fauteuil de lecture que tu voudrais absolument avoir ?

Celui-là, pour pouvoir choisir entre lire assise ou allongée, avec toujours une vue sur la nature environnante.

9. Qui est autorisé à rentrer dans ton antre?

Mon homme – qui aime lire, lui aussi, et contribue à remplir les étagères – ainsi que la famille et les amis, surtout ceux qui sont lecteurs ! ^^

10. Pour finir, lâche toi, décrit en un paragraphe (ou plusieurs si tu es inspiré) la bibliothèque de tes rêves.

C’est une vaste pièce, tapissée de hautes étagères en bois dans lesquelles, ici et là, poussent des plantes. Le feuillage verdoyant ne masque cependant que peu les nombreux ouvrages, de toutes tailles et couleurs, qui garnissent ces étagères. Le plafond laisse passer la lumière, offrant une vue sans pareille sur le ciel. Des fenêtres donnent à contempler le paysage. Sous l’une d’elles se trouve un coin douillet pour lire, au côté duquel se tient sagement une table basse surmontée d’une tasse emplie d’un thé fumant. Un ou deux fauteuils parsèment la pièce, aux côtés desquels se tiennent en équilibre des piles de livres.

Je ne tague personne mais nul doute que les amoureux de belles bibliothèques répondront à ce tag ! 😉 Si tel est le cas, n’hésitez pas à me transmettre un lien vers votre article ! 🙂

 
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Publié par le 30 décembre 2016 dans Pêle-mêle

 

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