Piles (à lire, voir et jouer) pour le challenge XIXe

Je me suis inscrite au challenge XIXe organisé par Alphonsine et qui consiste à lire, voir, jouer, etc des oeuvres datant ou inspirées du XIXe siècle. Un challenge qui m’a enthousiasmée dès que j’en ai appris l’existence ! 🙂 Pourquoi ? C’est tout simple : jeune adolescente, lorsque je me suis aventurée sur les sombres terres du fantastique, ce fut sous le patronage de deux auteurs. Le maître de l’horreur, Stephen King, et un homme passé du côté des classiques, Guy de Maupassant. Les nouvelles fantastiques de ce dernier m’avaient menée ensuite vers celles de Théophile Gautier, puis vers des anthologies de nouvelles où, au milieu de textes d’auteurs du XXe siècle, se trouvaient d’autres du XIXe.

Ce challenge me permet donc de renouer avec mes premières amours fantastiques. Cerise sur le gâteau, Alphonsine nous donne le temps : un an ! Bien que je démarre en retard, j’ai donc jusqu’au 20 septembre 2020 pour lire, voir et jouer les oeuvres sélectionnées ci-dessous – ça va, c’est large !

Le temps d’extraire de ma monstrueuse PAL les ouvrages se prêtant au challenge, puis de faire une  sélection dedans et d’y ajouter des livres en mode « tiens, je vais en profiter pour les relire », et voilà ! 🙂

Voici donc ma PAL, mais aussi mes PAV et PAJ pour ce challenge ! 🙂

Pile à Lire

Avant toute chose, je préviens que cette PAL est non-exhaustive. Je me réserve le droit de vagabonder dans mes lectures au gré de mes humeurs, donc de ne pas forcément tout lire, ou de rajouter des titres dans la PAL (notamment avec les livres de la Ligue des Écrivaines Extraordinaires qui vont débarquer en 2020). Par ailleurs, je conserve le credo de ce blog : je ne chronique que ce que j’ai apprécié. Si un livre devait me tomber des mains (idem pour les films, séries ou jeu listés ci-dessous), tant pis. Pas de chronique (pour celles et ceux qui seraient cependant intéressés par mes avis négatifs, sachez que quand j’ai le temps, je mets ceux de mes lectures sur Babelio).

Voici la liste des titres que je compte lire ou relire au cours de ce challenge :

  • Le vampire de John Polidori
  • Arthur Rackham (art)
  • Edmund Dulac (art)
  • Contes et récits fantastiques de Théophile Gautier (relecture)
  • Le Horla de Guy de Maupassant (relecture)
  • Bride Stories de Kaoru Mori (relecture)
  • Voyage au centre de la Terre de Jules Verne
  • Frankenstein de Mary Shelley
  • Dracula de Bram Stoker
  • Jane Eyre de Charlotte Brontë (relecture)
  • Prodigieuses créatures de Tracy Chevalier
  • Ecstasy de Mary Sharratt (V.O.)
  • Ann Radcliffe contre les vampires de Paul Féval
  • Les mille automnes de Jacob de Zoet de David Mitchell
  • La lettre écarlate de Nathaniel Hawthorne
  • City Hall de Guillaume Lapeyre et Rémi Guérin
  • Les quatre filles du docteur March de Louisa May Alcott (relecture)
  • Good Wives de Louisa May Alcott (V.O., relecture)

Pile à Visionner

Comme lire ne me suffit pas, je me suis concocté une petite liste de séries et de films à voir ou à revoir à l’occasion de ce challenge. Au programme, côté séries :

  • Anne with an E (revisionnage pour les saisons 1 et 2, saison 3 à venir en janvier 2020 sur Netflix)
  • Penny Dreadful (3 saisons)
  • Into the West (mini-série)
  • Desperate Romantics (mini-série)

Et du côté des longs-métrages, avec pas mal de revisionnages cette fois :

  • Jane Eyre (1996, revisionnage)
  • Jane Eyre (2011, revisionnage)
  • Miss Hokusai
  • Les quatre filles du docteur March (1994, revisionnage)
  • Les quatre filles du docteur March (2019)
  • My Cousin Rachel
  • Le secret de la pyramide (revisionnage)
  • Bright Star (revisionnage)

Pile à Jouer

J’ajoute à ce programme déjà bien fourni des jeux vidéos ! 🙂 Au menu :

  • Aviary Attorney
  • Zubmariner (extension de Sunless Sea)
  • Sunless Skies

Et vous, participez-vous au challenge XIXe ? Quelles oeuvres comptez-vous découvrir ou redécouvrir pour l’occasion ?

[Le mardi c’est permis !]Solo : A Star Wars Story, Ron Howard, Phil Lord et Chris Miller

Au départ, je voulais chroniquer Solo : A Star Wars Story lors du challenge Summer Star Wars de l’été 2018, mais le temps ainsi qu’une connexion Internet digne de ce nom m’ayant manqué, je ne le fais que cette année. Ce qui, au final, tombe plutôt bien vu que le challenge de cette année porte le doux nom de Solo, justement ! 🙂

Avec la reprise de la franchise Star Wars, Disney compte nous abreuver de films stand-alone en plus de trilogies et autres séries. Solo : A Star Wars Story fait partie de ces stand-alone et raconte l’histoire du plus iconique des contrebandiers spatiaux, j’ai nommé : Han Solo !

Des bas-fonds de Corellia aux rives désertiques de Savareen, nous suivons les aventures du jeune Han et découvrons comment il est devenu celui que nous rencontrons dans l’épisode IV : Un nouvel espoir. Tout commence lorsque Han parvient à mettre la main sur une fiole de coaxium, qui vaut assez de crédits pour lui payer, à lui comme à sa compagne Qi’Ra, leur liberté. Hélas, seul Solo parvient à s’échapper tandis que Qi’Ra est rattrapée par les sbires de leur maîtresse, l’horrible Lady Proxima. Han s’engage alors dans l’armée impériale, dans l’ambition d’y être pilote, avant d’en être éjecté pour finir comme simple troufion à pied. Jusqu’à ce que sa route croise celle de forbans, qu’il compte bien accompagner pour les aider dans leur boulot…

Voilà pour le point de départ du film. Nous restons dans un film de science-fiction léger, sans prise de tête, bref, à l’image du personnage. L’action ne connaît quasiment aucun temps mort et se situe en divers endroits de la galaxie, ce qui permet de visiter différents décors aussi impressionnants les uns que les autres.

J’avoue, avant de me rendre dans les salles obscures, j’avais quelques inquiétudes quant au choix de l’acteur pour incarner le personnage principal. Difficile de passer après l’inoubliable Harrison Ford ! 🙂 Pourtant, au cours du premier, puis second visionnage du film (oui, je l’ai revu cette année pour l’occasion du challenge :)) (on est fangirl ou on ne l’est pas ^^), j’ai été plutôt rassurée. Par moments, même, Alden Ehrenreich arbore des mimiques ou emploie un ton de voix où résonne le Han de la trilogie initiale. Du plutôt bon boulot, donc ! 🙂

Les attributs iconiques du personnage – son pistolet laser, son vaisseau – arrivent au fil de l’histoire, les débuts de sa longue amitié avec Chewbacca sont présentés, nous pouvons même assister à son célèbre parcours du Raid de Kessel en 12 parsecs ! 🙂 Autrement dit, le film remplit son cahier des charges pour ce qui est du respect du personnage. Idem pour l’aventure et l’action, Solo tient ses promesses avec des effets spéciaux bien employés, une musique qui colle bien à l’image et des décors à couper le souffle. Quelques trouvailles comme Enfys Nest viennent apporter un peu de fraîcheur dans cet univers bien connu, ce qui n’est pas un mal en soi.

Pas de surprises, donc, mais la très agréable sensation de familiarité à retrouver un personnage bien-aimé depuis mes 11 ans dans une portion de sa vie qui n’avait pas encore été racontée sur grand écran.

Si le film a été décrié par beaucoup de critiques, j’ai de mon côté beaucoup apprécié mes deux visionnages et je pense que je le visionnerai à nouveau à l’occasion. Han Solo reste mon chouchou (masculin) de la franchise, qu’il ait la trombine de Harrison Ford ou celle de Alden Ehrenreich ! 🙂

Solo : A Star Wars Story
Réalisé par Ron Howard, Phil Lord et Chris Miller, scénario de Lawrence Kasdan et Jonathan Kasdan, 2018, 2h25

Bande-annonce

Ce visionnage s’inscrit dans le challenge Summer Star Wars : Solo organisé par RSF Blog.

[Le mardi c’est permis ! ] J.U.L.I.A. Among the Stars

Sorti en 2014, J.U.L.I.A. Among the Stars est un jeu vidéo de type point n click qui nous entraîne dans une balade dans un système solaire étranger. Le joueur suit en effet Rachel Manner, une astrobiologiste qui accompagnait une vaste expédition spatiale pour explorer ce système solaire. Mais Rachel est brutalement tirée de son sommeil cryogénique par J.U.L.I.A., l’Intelligence Artificielle qui gère le vaisseau, en raison d’avaries. Rachel découvre alors qu’elle a sommeillé pendant 60 ans et que, durant ce laps de temps, le reste de l’équipe d’exploration a disparu du vaisseau. Celui-ci orbitant autour d’une planète inconnue, Rachel, une fois les avaries réparées, n’a pas d’autre choix que d’explorer la planète pour savoir ce qu’il est advenu de ses anciens co-équipiers. J.U.L.I.A. lui fournit l’aide de MOBOT, un robot qui se chargera de ces explorations afin que Rachel reste en sécurité sur le vaisseau.

Voilà le point de départ de ce jeu qui appartient sans nul doute au genre du space opera. Dès le début, le joueur – par l’entremise de MOBOT – doit explorer une planète, plus exactement les restes de la station qui y avait été construite. Comme dans tout bon point n click, il faudra explorer l’environnement, ramasser des objets pour les analyser, être attentif aux informations données via les dialogues ou messageries retrouvées et résoudre quelques puzzles.

Là où le jeu fascine, c’est par son histoire. Une histoire portée par une bande-son (la musique participe à nous mettre dans l’ambiance), une histoire qui, à mesure que l’on progresse sur les différentes planètes de ce système solaire, révèle peu à peu sa tragédie. C’est bien simple : à un moment donné, j’étais tellement prise dans cette histoire que je ne pouvais plus lâcher le jeu, je voulais continuer jusqu’à ce que tout le mystère ait été levé sur le devenir de l’expédition à laquelle appartient Rachel Manner et, au-delà, décider de la marche à suivre pour la suite.

Une scène du jeu qui m’a rappelé un passage de The Dig.

La présence de l’IA et du robot dans les échanges dialogués est assez sympathique – surtout les remarques parfois sarcastiques bien qu’involontairement de MOBOT, qui rappelle parfois C3-PO dans ses meilleurs moments. Le fait que Rachel, en fouillant, peut trouver puis hacker les datapads des membres de l’équipage participe à mieux les connaître et, par ce biais, à reconstituer petit à petit le déroulement des événements.

Quelques cinématiques agrémentent le jeu mais son autre point fort, hormis l’histoire très bien écrite et prenante, ce sont les différents décors dans lequel le joueur va évoluer. Toutes les planètes ou presque du système solaire seront explorées, certaines disposeront de plus de tableaux que d’autres mais cela permet une véritable variété de paysages et d’ambiance, tout en étant liée les unes aux autres (vous ne pourrez donc pas faire l’impasse, il faudra visiter tout le système ! Un vrai space opera, je vous dis et j’en suis ravie ! :)).

Du côté des puzzles, le niveau reste accessible, surtout si l’on a l’habitude des point n click. Par contre, si vous ne parlez pas anglais, vous serez lésés car le jeu n’est disponible que dans cette langue.

Il existe un DLC appelé Untold pour retirer l’ultime zone d’ombre restante à la fin du jeu mais, à mon sens, elle est tout à fait dispensable car on peut facilement la deviner, cette petite part de l’histoire qui reste irrésolue. Sauf si vous avez adoré les puzzles de type blueprints que l’on trouve dans J.U.L.I.A., auquel cas vous serez ravi puisque Untold ne comporte que ce type de puzzle et à foison. Me concernant, ce n’était pas mes préférés…

En bref, si vous aimez les jeu en point n click, le space opera, les histoires pleines de mystères et de drames, les robots et surtout découvrir des planètes étrangères pas toujours aussi vides qu’elles en ont l’air, nul doute que vous apprécierez J.U.L.I.A. Among the Stars ! De mon côté, je me suis régalée ! 🙂

Bande-annonce

Cette chronique s’inscrit dans le challenge Summer Star Wars : Solo organisé par RSF Blog.

[Le mardi c’est permis !]The OA (saison 2)

Si vous n’avez pas encore vu la saison 1, passez votre chemin, car cette chronique de la saison 2 vous spoilera la première saison de The OA.

Cette chronique ne contient pas de spoiler de la saison 2.

Souvenez-vous, en 2017, je vous parlais de l’un de mes coups de coeur télévisuels de l’année, à savoir The OA. Parue fin 2016, je l’avais visionnée au cours du challenge Séries télévisées auquel j’avais participé en 2017. J’avais plongé dans cette série étrange, inclassable, sans savoir dans quoi je mettais les pieds. Ce mois-ci, après 2 longues années d’attente, Netflix a mis à disposition la saison 2. Enfin !

Qu’en est-il ? Cette nouvelle saison est-elle à la hauteur de la première, si envoûtante ? Qu’est devenue Prairie/Nina/The OA ? Et les garçons ? Et BBA ? Et les autres captifs ? Et Hap, reçoit-il la punition qu’il mérite ?

Nous démarrons le récit de cette saison 2 alors que Prairie vient tout juste de glisser dans une autre dimension – non, je ne vous spoile pas, c’est annoncé dans la bande-annonce, sans compter qu’il était possible de l’avoir deviné avec le final de la saison 1. Elle se retrouve dans la peau de Nina Azarova, riche héritière russe. Son double, mais au destin tout différent. Dans cette autre dimension, sa route croise celle de Karim, un détective privé engagé pour retrouver une adolescente disparue, Michelle Vu.

Voilà pour le pitch de cette saison 2. Si la première saison se contentait d’effleurer l’élément fantastique, se plaisant à jouer avec les croyances et les doutes du spectateur, The OA embrasse à plein corps le genre dans cette saison 2. Cette fois, le doute n’est plus permis. Mais ce serait sous-estimer les créateurs de cette série décidément surprenante à bien des égards que de penser que, cette fois, on ne se fera pas avoir.

La saison 2, à l’instar de la première, est truffée d’indices et de symboles, certains évidents, d’autres pas. Outre les décalages liés au passage dans une autre dimension, Karim et The OA font face au mystère d’une maison abandonnée qui attire des jeunes, addicts à un puzzle virtuel en réalité augmentée. La dimension d’origine de The OA n’est pas négligée, même si elle apparaît moins souvent que celle où elle se trouve. Ce qui s’y joue n’est pourtant pas négligeable, malgré ce temps de présence moindre.

Je me suis retrouvée aussi envoûtée par cette nouvelle saison que par la première. J’ai englouti tous les épisodes d’un coup, ou presque, incapable de me détacher de cette histoire où se mêle tant de bizarreries, tant d’émotions, tant de profondeur, tant de lumière et d’obscurité mêlés. De nouveaux éléments s’ajoutent à l’immense puzzle constitué par la série, si bien qu’alors que l’on croit, à un moment, détenir enfin quelques pièces bien emboîtées, voilà que d’autres morceaux s’ajoutent et nous obligent à revoir la position des éléments déjà placés. Quant au final… je dois dire que j’en suis encore toute retournée ! Je ne m’attendais absolument pas à cela ! Là, je dois dire que les créateurs de la série ont pris un virage très audacieux. Si audacieux qu’il frise l’insolence ! J’ignore comment ils vont poursuivre le fil de leur histoire (en espérant qu’une saison 3 leur sera permise) mais j’ai tellement aimé chaque moment (ou presque) de cette saison que j’ai hâte de savoir dans quelle direction la série à partir de là !

Le seul moment qui pourrait attirer ma critique serait un élément clairement WTF mais j’ai choisi de ne pas m’y attarder, ce dont j’ai bien fait puisque cet élément n’est, au final, pas d’une importance extrême. Mais il pourrait en désarçonner certains.

Une chose est sûre, si vous faites partie des admirateurs de la saison 1, vous vous laisserez embarquer sans problème dans cette saison 2 ! Elle tient toutes ses promesses et va même au-delà.

The OA
Réalisée par Zal Batmanglij, créée par Brit Marling et Zal Batmanglij, 2016 – ? (en cours)

Bande-annonce

[Le mardi c’est permis !] Tag : Les séries

Blanche m’a nominée en fin d’année dernière pour ce Tag spécial séries. Nous sommes fin mars, il est donc temps que j’honore cette nomination ! 🙂 On va parler (encore une fois) de séries télévisées avec ce tag, mais après tout, c’est mardi, c’est permis ! 🙂

Ta série favorite de tous les temps

J’hésite entre deux… je peux mettre les deux ? Parce qu’entre Firefly et Buffy contre les vampires, mon coeur balance… Les deux sont signées Joss Whedon et Nathan Fillion a joué dans les deux (tout comme quelques acteurs secondaires), mais ce sont là leurs seuls points communs (avec les dialogues cultes !). La première est du genre space western, la seconde de fantasy urbaine. Firefly a déjà eu droit à un article passionné sur le blog (c’est dire que j’adore cette série !). Buffy, à une chronique d’un essai qui analysait la série. Je ne m’étalerai donc pas davantage si ce n’est pour dire que je les revisionne chaque fois avec un plaisir renouvelé ! ❤

Ne vous battez pas les filles, j’aime vos deux séries ! (Illustration de Karen Hallion)

La série que tu as un peu honte de regarder

Les Chroniques de Shannara. Parce qu’il faut bien dire que c’est très calibré ado et que les personnages semblent pour la plupart sortir d’une revue pour midinettes. Du coup, à mon âge, ça fait un peu désordre de regarder ça… (mais c’est de la fantasy post-apo ! Et y a John Rhys-Davies dedans ! Et un druide badass !)

Ton personnage de série préféré

Il ne faut en choisir qu’un seul ? Mais c’est super dur, comme question ! Je n’ai déjà pas été fichue de choisir une seule série pour la question de la série préférée, alors un seul personnage… Let’s go pour un Top 10 ! 🙂 Ce sera plus simple ^^

Du côté de mes séries favorites de tous les temps, il y a Willow Rosenberg, la sorcière nerd et timide qui a été une vraie aide pour l’ado anxieuse et geekette que j’étais à l’époque où je découvrais Buffy contre les vampires. Il y a aussi Spike, le vampire bad boy aux cheveux péroxydés et qui n’a pas la langue dans sa poche. À bord du Serenity, je pourrais citer tout l’équipage mais puisqu’il faut choisir, je dirai Kaylee Frye pour son optimisme à toute épreuve et le capitaine Malcolm Reynolds, parce que c’est le cap’tain. Ensuite, en vrac, il y a le 10e Docteur (parce que c’est lui qui m’a mise à Doctor Who), Sheldon Cooper de The Big Bang Theory (Bazinga !), Karl « Helo » Agathon de Battlestar Galactica qui a tout de même le cran d’assumer son amour pour une Cylon, Kara « Starbuck » Thrace de la même série parce que cette pilote casse-cou va devoir faire face à un destin aussi lourd qu’étrange, Dirk Gently de la série éponyme à cause de son côté foufou (et parce que j’adore ses vestes aux couleurs vitaminées !) et Jarod aka le Caméléon de la série éponyme, que je regardais quand j’étais ado pendant la fameuse Trilogie du samedi, parce que j’aimais bien la façon dont il aidait son prochain tout comme son côté grand gamin.

Une série que tu as adorée alors que tu ne t’y attendais pas

Battlestar Galactica ! (version 2004) J’avais plutôt bien accroché au pilote, à l’époque où il avait été diffusé pour la première fois à la télévision, mais pas suffisamment pour guetter l’arrivée de la série. D’ailleurs, je ne savais même pas qu’il y aurait une série derrière ce long pilote ! ^^ » Du coup, quand je m’y suis enfin mise en entier, un peu à reculons il faut bien l’avouer, j’ai été très surprise de voir que j’accrochais. Et encore plus de voir que, malgré certains passages  où je me disais que ça n’allais pas le faire, ben j’ai tellement aimé que depuis, j’ai revisionné la série intégralement ! 🙂 Comme quoi…

Une série de ton enfance

Je vais éviter de dévider la liste de mes souvenirs télévisuels, sinon on n’est pas rendus ^^ » Côté dessins animés, c’est clairement Batman en tête. Sombre et stylé, ce DA m’a tellement marquée que Batman est devenu mon super-héros favori et que j’y ai déniché mon poème préféré, Tyger, Tyger de William Blake (si, si, c’est dans l’épisode Le Tigre de la Nuit). Côté séries, je me souviens que j’adorais suivre les aventures d’Alex Mack, l’héroïne des Incroyables pouvoirs d’Alex.

Ton crush dans le monde des séries

Ah ah, vous ne croyez tout de même pas que je vais vous livrer tous mes secrets ! ^^ Je vous dirai juste qu’il n’y en a pas eu qu’un, de crush 😉

Une série que tu as abandonnée après plusieurs saisons

Il y en a quelques unes, le plus récent abandon étant Falling Skies, parce que le scénario part en totale cacahuète à partir de la fin de la saison 3.

Ta plus grande folie pour l’amour d’une série

Je suis allée à Paris Manga pour y rencontrer des acteurs de la série Buffy. Et là-bas, je me suis payé une photo ET un autographe avec James Marsters – soit Spike – himself ! 🙂

Ton méchant préféré

La vampire Drusilla dans Buffy contre les vampires. Au départ compagne de crimes de Spike, sa folie douce et, surtout, l’interprétation de Juliet Landau ont fait de ce personnage ma méchante préférée (je ne compte pas Spike, vu son évolution) !

La série que tout le monde aime sauf toi 

Game of Thrones. Ce n’est pas que je déteste – les derniers volumes de la série tardant à sortir, je continue de visionner pour avoir le fin mot de l’histoire – mais j’ai suffisamment peu apprécié pour décrocher sur deux saisons et pour ne pas être plus impatiente que ça de voir la suite. Bref, après m’avoir bien plu au début, puis une période de déception proche de la détestation, la série me laisse désormais indifférente.

Une série que tu as déjà revue au moins une fois en entier

Firefly et Buffy contre les vampires, bien sûr ! 🙂 Et plus d’une fois pour chacune ^^

Les séries que tu suis en ce moment

Il y en a pas mal, surtout que j’essaie de rattraper un peu mon retard (oui, en plus d’une PAL, j’ai une PAV ^^ »). Outre les actuelles The OA, The Big Bang Theory et Stranger Things dont j’attends les prochaines saisons, je suis en train de me rattraper sur Doctor Who. Et bien sûr, je suis toujours The Librarians ! 🙂

Je ne nomme personne mais si vous avez envie de répondre à ce Tag, n’hésitez pas ! 🙂