Publié dans Ecriture, Lecture

Bonne année 2018 ! :)

L’année 2017 vient de s’achever. C’est une toute nouvelle année qui démarre à présent, tel un livre aux pages encore vierges qui n’attendent que d’être recouvertes d’encre, remplies de nouvelles histoires. Des histoires que je vous souhaite enchanteresses et emplies de joies ! 🙂

Comme chaque année, c’est l’occasion pour moi de vous partager un petit bilan de l’année passée, en termes de lecture et d’écriture, et de présenter mes objectifs pour l’année à venir. Ai-je rempli ceux que je m’étais fixés pour 2017 ?

Lectures

Côté lecture, poursuivre le challenge À la recherche de Faerie, qui court jusqu’en mars. Ce qui tombe bien, car après mon dernier coup de coeur, j’ai envie de poursuivre d’autres lectures en terres féeriques. Je réitèrerai les challenges Summer Star Wars et Attention à la pleine lune. Et c’est déjà bien assez ! 😉

Bien que j’ai levé le pied sur les challenges de lecture, le bilan reste mitigé. Il faut dire que j’ai trouvé que mon rythme de lecture s’était plutôt ralenti, ces derniers temps. Je n’ai donc pas réussi le challenge À la recherche de Faerie (il faut dire que j’avais placé la barre haut en m’inscrivant dans la catégorie Ondine ^^ »). Je n’ai pas non plus réitéré le challenge Attention à la pleine lune, pour la simple raison que celui-ci n’a pas été reconduit cette année. En revanche, j’ai réussi le challenge Summer Star Wars (qui m’a permis, par la même occasion, de réussir le challenge Pavé de l’été ;)).

Pour 2018, l’objectif va être simple : baisser ma PAL ! Cela fait des années qu’elle possède de belles proportions et il est temps que je m’en occupe, au lieu d’emprunter encore et encore des livres (en même temps, je travaille dans une bibliothèque, c’est sûr qu’il est difficile de résister quand les collections vous passe entre les mains régulièrement ^^ »). Je rempilerai pour le challenge Summer Star Wars et, m’étant réinscrite pour le challenge À la recherche de Faerie, je vais essayer de faire mieux cette fois-ci.

Écriture

Côté écriture, ce sera chargé mais j’ai vraiment envie d’avancer : corriger BibliomancienneLSDC et Le Château. Terminer le 1er jet de LPS et le fameux recueil de nouvelles dont je vous parle depuis un bon moment, déjà. Voilà mes priorités. Et, si je tiens bien mon planning, je pourrai entamer un nouveau projet lors du NaNoWriMo 2017 😉

Ai-je vu plus gros que mes capacités lorsque je m’étais fixé ces objectifs en début d’année ? Je pense que oui ! Mais je n’avais pas prévu non plus quelques obstacles ^^ » Le bilan est cependant très positif ! Voyons un peu…

J’ai non seulement terminé le 1er jet de LPS (rebaptisé depuis LPC), j’en ai aussi bouclé les corrections (assez facilement, à mon grand étonnement) et le bébé est désormais parti tenter sa chance auprès de maisons d’éditions. Pour le moment, sur 7 envois réalisés, je n’ai reçu qu’une seule réponse : un refus détaillé et très encourageant qui m’a bien boostée ! 🙂 Les corrections du Château sont elles aussi bouclées, une nouvelle fois un grand merci à Hatsh pour sa bêta-lecture ! Le Château qui ne va pas tarder non plus à partir en quête d’un éditeur, mais comme il s’agit d’une novella, le nombre de destinataires sera assez restreint.

Quid de Bibliomancienne, de LSDC et du recueil de nouvelles ? J’ai rencontré de grosses difficultés avec le premier. J’avais beau corriger, lisser, peaufiner, je trouvais toujours que quelque chose clochait. Ce n’est qu’en octobre que j’ai fini par mettre le doigt sur le problème, en sortant du visionnage de Blade Runner 2049 (il n’y a pourtant aucun rapport entre les deux histoires mais peu importe, outre que j’ai adoré le film, je suis aussi sortie de la séance en poussant un Eurêka ! car j’avais enfin compris le souci de mon roman). Je me suis donc repenchée sur mon ouvrage, armée de cette révélation. Inutile de dire qu’avec tout ça, LSDC et le recueil de nouvelles n’ont pas beaucoup progressé. Par ailleurs, je me suis retrouvée avec un roman-surprise dont j’ai entamé le 1er jet lors du NaNo. ^^ »

Je ne pensais pas participer à des ATs mais j’en ai tout de même tenté certains, avec des textes que j’avais en stock et que j’ai revus pour l’occasion. J’ai également envoyé des nouvelles aux éditions Walrus, dans le cadre de leur Labo, et participé une nouvelle fois aux 24h de la nouvelle. J’ai donc terminé l’année 2017 avec deux nouvelles publications : La Belle et la bête dans l’anthologie Nutty Wolves des éditions Nutty Sheep (formats papier et numérique) et Crabes au Labo des éditions Walrus. Je me suis également créé un compte Wattpad même si, pour le moment, je n’y ai pas publié beaucoup de contenu.

Serai-je plus raisonnable pour 2018 ? Eh bien… la réponse est non ! ^^ Je fourmille d’idées, je suis très motivée et je compte bien plancher toute l’année sur l’écriture ! Pour 2018, mes objectifs seront, sans surprise, de boucler les corrections de Bibliomancienne et de LSDC, ainsi que de finaliser mon projet de recueil de nouvelles. S’y ajouteront le bouclage du roman-surprise (dont le nom de code est TCDF) et, très probablement, la rédaction d’une novella qui, bien qu’indépendante, prendra place dans le même univers que Bibliomancienne.

Et vous, quels sont vos objectifs pour cette nouvelle année ?

Je vous souhaite à toutes et tous une très belle année 2018 ! 🙂

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Publié dans Lecture

Supersaurs : les Raptors de Paradis, Jay Jay Burridge

Quatrième de couverture

Imaginez un monde ou les dinosaures auraient survécu et évolué en… Supersaurs.
C’est dans ce monde qu’est née Béa Kingsley, dont les parents explorateurs ont disparu alors qu’elle n’était qu’un bébé.
Lorsque sa grand-mère l’emmène dans des îles reculées d’Indonésie, Béa se doute que ce n’est pas uniquement pour aller voir les somptueux raptors de paradis. On lui cache quelque chose… mais quoi ?
Plongez dans une fascinante aventure, à la croisée d’Indiana Jones et de Jurassic Park, et découvrez les dinosaures comme vous ne les avez jamais vus !

Mon avis

Quand j’ai vu cet ouvrage parmi la sélection de services de presse proposés par Masse Critique, j’ai été attirée par les mots Indiana Jones et Jurassic Park. Un mélange des deux ? Un roman d’aventures jeunesse avec des dinosaures dedans et une héroïne comme personnage principal ? J’ai candidaté et, à ma grande surprise, j’ai eu la chance de recevoir le livre. J’en profite donc pour remercier Babelio comme les éditions Robert Laffont pour cet ouvrage !

Quid du roman ? Eh bien, il remplit fort bien ses promesses ! 🙂 De l’aventure, on en a à revendre, avec cette visite mouvementée d’une île réputée pour ses magnifiques raptors de paradis et ses mystérieux raptors fantômes. Raptors, vous avez dit raptors ? Tout à fait : l’intrigue se déroule dans un monde uchronique où les dinosaures n’ont pas disparu et ont, au contraire, évolué au fil des siècles. Certains ont été domestiqués, d’autres non. En somme comme notre monde sauf qu’en lieu et place de mammifères, ce sont les sauriens qui représentent la majorité des espèces qui côtoient l’homme comme animaux domestiques ou bêtes de somme.

On suit l’équipée de Béa, sa grand-mère et son oncle adoptif. Les parents de Béa ont disparu sur cette île des années auparavant et la grand-mère de Béa espère résoudre ce mystère en suivant leurs traces. Hélas, la petite famille, quoique bien accueillie par les habitants locaux, va vite comprendre que le véritable maître de l’île n’est autre que le détestable Hayter, qui fait régner la terreur à l’aide de son Monstre…

Les Raptors de Paradis est un roman destiné à la jeunesse. De fait, l’intrigue reste plutôt simple mais le style est solide et ne craint pas d’employer parfois un vocabulaire varié. Les aventures de nos personnages principaux sont tantôt émaillées d’humour, tantôt véritablement marquée par le suspense – même si, au vu du public-cible, un lectorat adulte (comme moi ^^) se doutera bien du développement de l’histoire !

J’ai beaucoup aimé l’univers créé par l’auteur, cette idée de dinosaures qui côtoient l’humanité, ainsi que le message écologique sous-jacent concernant le trafic d’animaux sauvages. Les personnages d’enfants et d’ados (Bea a treize ans) sont attachants et s’attireront facilement la sympathie des jeunes lecteurs. L’intrigue ne connaît pas de temps mort et emporte facilement. C’est bien simple : je l’ai lu avec grand plaisir ! 🙂

À noter que l’éditeur a créé une application gratuite qui permet, lorsqu’on scanne les illustrations avec son smartphone, de les voir s’animer. Je n’ai malheureusement pas pu la tester, mon appareil ayant une trop petite mémoire pour disposer d’une application supplémentaire, mais j’ai quand même pu profiter des belles illustrations noir et blanc qui émaillent le roman.

Si vous avez des enfants passionnés par les dinosaures ou les romans d’aventures, vous pouvez leur offrir ce livre : vous ferez leur bonheur ! Et si, comme moi, vous êtes de « grands enfants », vous pouvez aussi vous lancer dans la lecture de ce livre qui, c’est bien vrai, mêle l’aventure chère à Indiana Jones aux dinosaures de Jurassic Park 😉

Cet ouvrage a été lu dans le cadre de Masse critique – merci à Babelio et aux éditions Robert Laffont Jeunesse pour leur confiance.

Éditions Robert Laffont, 391 pages, 2017

Publié dans Ecriture

Bilan du NaNoWriMo 2017

Le NaNoWriMo s’est achevé le 30 novembre. Je l’ai terminé avec 19 651 mots au compteur, mais je dois avouer que j’avais cessé mon avancée à peu près à mi-parcours du NaNo. La raison ? J’étais arrivée au point du roman où je ne pouvais plus avancer sans une bonne documentation au préalable. Or, comme je vous l’avais dit, je me suis lancée dans le NaNo parce qu’un roman-surprise s’est invité au menu, du coup je n’avais rien préparé hormis un court synopsis ^^ » Plutôt que de passer le reste du mois en recherches, j’ai préféré mettre de côté ce 1er jet pour me concentrer sur les corrections du Château.

Si je n’ai pas comptabilisé les mots ajoutés au compteur grâce à ces corrections, je puis dire que le bilan de ce NaNo est malgré tout positif car, à l’heure où vous lisez ces lignes, il ne me reste plus que 5 pages à corriger ! Encore quelques lissages à effectuer – mais pas grand-chose – et Le Château partira rejoindra LPC dans la longue et aventureuse quête d’une maison d’édition (sauf que, concernant Le Château, le nombre d’éditeurs potentiels va être très restreint, vu qu’il s’agit d’une novella ^^ »).

Ce cru du NaNo aura aussi vu la publication numérique d’une de mes nouvelles dans le Labo des éditions Walrus. Alors, même si je n’ai pas atteint les 50 000 mots, j’ai tout de même atteint de bien beaux objectifs ! 🙂

Et vous, quel bilan tirez-vous du NaNo ?

Publié dans Livres animés

Flynn Carson et les nouveaux aventuriers (saison 2)

Après la saison 1, passons en revue la saison 2 de la série Flynn Carson et les nouveaux aventuriers ! 🙂 Petit rappel pour ceux/celles d’entre vous qui n’auraient pas lus les précédents billets : trois bibliothécaires et leur Gardienne officient au sein d’une bibliothèque spéciale, dans le sens qu’elle conserve, entre deux rangées de livres, des artefacts légendaires. Notre petite troupe parcourt donc le monde à la recherche d’autres objets ou livres magiques pour les ramener à la Bibliothèque, afin qu’ils soient à l’abri de mauvaises mains. Flynn Carson, plus ancien bibliothécaire présent, les aide parfois dans leurs aventures. Quant à la Bibliothèque, elle est désormais située dans l’Annexe, gérée par Jenkins.

La série me plaît énormément, d’une part parce que nos héros sont des bibliothécaires, d’autre part parce que le livre est présent. Je regrettais d’ailleurs qu’il ne le soit pas plus qu’en figuration, ou presque. Eh bien la saison 2, de ce côté, a plus que comblé mes attentes ! 🙂 Dès les deux premiers épisodes (And the Drowned Book et And the Broken Staff), nos héros sont confrontés à l’ennemi principal de cette saison qui est (sans spoiler)… un personnage de fiction ! Issu de la littérature ! 🙂 Ce ne sera d’ailleurs pas le seul personnage fictionnel qui fera son apparition au cours de cette saison 😉 (And the Image of Image), ni la seule référence littéraire (And the Infernal Contract). Il y aura même une touche lovecraftienne dans And the Cost of Education ! Dans cette saison 2, attendez-vous donc à une place prépondérante des ouvrages ou, tout du moins, à ce qui peut leur être lié. En effet, on aura droit aussi à une bibliothèque ambulante – travaillant dans un Bibliobus, je peux vous dire qu’en voir un à l’écran m’a fait particulièrement plaisir ! – dans And the Hollow Men. Et un auteur majeur de la littérature fait également un passage remarqué dans l’épisode final, And the Final Curtain, ce qui termine en beauté cette saison particulièrement émaillée de références littéraires, livresques et bibliothécairesques ! 🙂

Cassandra (Lindy Booth), Eve (Rebecca Romijn), Jacob (Christian Kane), Jenkins (John Larroquette) et Ezekiel (John Harlan Kim) dans l’Annexe en désordre (S2E5 And the Hollow Men)

Mon côté fan-girl a également applaudi la petite référence à Firefly glissée dans l’épisode And What Lies Beneath the Stone (même si l’épisode en lui-même est plutôt une référence au folklore amérindien). À l’instar de la saison 1, on retrouvera au fil de la saison quelques guest-stars bien connues du petit écran, comme Michael Trucco (Battlestar Galactica, How I Met Your Mother), mais moins fréquemment. En revanche, la saison 2 permet vraiment à la série de gagner en unité, avec cet ennemi commun dont la menace plane même quand il n’apparaît pas dans tous les épisodes. Les différents personnages se voit chacun offrir un éclairage particulier, notamment Ezekiel Jones dont le traitement était plutôt superficiel jusqu’à And the Point of Salvation. Que ce soit chacun en particulier ou les relations qu’ils ont entre eux, tout est approfondi. Cerise sur le gâteau – ou plutôt chapitre bonus dans le livre – le ton léger de la série demeure, de fait je pense qu’elle est parfaitement visible par un public familial.

En bref, j’avais déjà beaucoup apprécié la saison 1, j’ai carrément adoré cette saison 2 ! 🙂 Je vais donc me plonger rapidement dans la saison 3, en espérant que la série poursuivra dans cette voie 🙂

The Librarians
Réalisée par Dean Devlin, Marc Roskin, Jonathan Frakes, John Harrison et Tawnia McKiernan, créée par John Rogers d’après la trilogie de téléfilms Les aventures de Flynn Carson, 2015, 10 épisodes.

Bande-annonce de la saison 2

Publié dans Publication

Parution au Labo des éditions Walrus

Depuis hier, les éditions Walrus ont publié leur nouvelle fournée de nouvelles pour le Labo. Un de mes textes y figure ! 🙂

Petite remise en contexte : les éditions Walrus ont lancé cette année leur Labo, un espace où la maison d’édition propose des textes courts inédits, signés par de jeunes plumes prometteuses (ce n’est pas moi qui me jette des fleurs, c’est l’éditeur qui le dit dans sa présentation du Labo ;)). Les textes sont tous retravaillés et corrigés avec l’éditeur, les auteurs reçoivent une rémunération forfaitaire, puis les nouvelles sont mise en ligne gratuitement. Aux lecteurs, ensuite, de donner un petit coup de pouce financier (ou non) en échange des bons moments de lecture. Pour ce faire, il faut passer par Tipee.

C’est une chouette initiative de la part de cette maison que de donner ainsi un espace aux jeunes auteurs, c’est pourquoi je vous encourage, d’une part, à lire leurs créations, d’autre part, à soutenir cette initiative via Tipee 😉

Quid de ma nouvelle ? Crabes figure parmi la dernière fournée de textes publiés en ligne. C’est un texte fantastique autour du deuil et de l’enfance, de la mer et, bien sûr, des crabes. Je vous laisse la découvrir, ainsi que les productions de mes camarades, sur la page du Labo ! 🙂

Critiques de Crabes

 

L’avis du blog Des Livres et les mots :

Probablement une des nouvelles qui m’a le plus marquée. Un enfant qui doit faire son deuil, un crabe géant, et une mère qui ne voit que sa propre tristesse.