Publié dans Ecriture

En avril, c’est Camp NaNo !

Comme tous les ans, du 1er au 30 avril a lieu le Camp NaNo, soit un mois pour atteindre un objectif que l’on s’est fixé en terme d’écriture. L’occasion idéale pour tous les scribouilleurs de donner un coup de collier sur leurs projets ! 🙂

Cette année, vu que les deux projets principaux sur lesquels je travaillais au cours du premier trimestre ont connu un peu de retard, je me suis donné pour objectif d’avancer de 25 000 mots sur le 1er jet de TCDF. En parallèle, et bien que je ne l’ai pas indiqué sur mon profil du Camp, je compte poursuivre les ultimes corrections de Bibliomancienne. Deux gros projets auxquels je compte bien donner une belle avancée grâce au Camp ! 🙂

Et vous, participez-vous au Camp ? Quel est votre objectif ?

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Publié dans Pêle-mêle

[Le mardi c’est permis !] Tag : Les séries

Blanche m’a nominée en fin d’année dernière pour ce Tag spécial séries. Nous sommes fin mars, il est donc temps que j’honore cette nomination ! 🙂 On va parler (encore une fois) de séries télévisées avec ce tag, mais après tout, c’est mardi, c’est permis ! 🙂

Ta série favorite de tous les temps

J’hésite entre deux… je peux mettre les deux ? Parce qu’entre Firefly et Buffy contre les vampires, mon coeur balance… Les deux sont signées Joss Whedon et Nathan Fillion a joué dans les deux (tout comme quelques acteurs secondaires), mais ce sont là leurs seuls points communs (avec les dialogues cultes !). La première est du genre space western, la seconde de fantasy urbaine. Firefly a déjà eu droit à un article passionné sur le blog (c’est dire que j’adore cette série !). Buffy, à une chronique d’un essai qui analysait la série. Je ne m’étalerai donc pas davantage si ce n’est pour dire que je les revisionne chaque fois avec un plaisir renouvelé ! ❤

Ne vous battez pas les filles, j’aime vos deux séries ! (Illustration de Karen Hallion)

La série que tu as un peu honte de regarder

Les Chroniques de Shannara. Parce qu’il faut bien dire que c’est très calibré ado et que les personnages semblent pour la plupart sortir d’une revue pour midinettes. Du coup, à mon âge, ça fait un peu désordre de regarder ça… (mais c’est de la fantasy post-apo ! Et y a John Rhys-Davies dedans ! Et un druide badass !)

Ton personnage de série préféré

Il ne faut en choisir qu’un seul ? Mais c’est super dur, comme question ! Je n’ai déjà pas été fichue de choisir une seule série pour la question de la série préférée, alors un seul personnage… Let’s go pour un Top 10 ! 🙂 Ce sera plus simple ^^

Du côté de mes séries favorites de tous les temps, il y a Willow Rosenberg, la sorcière nerd et timide qui a été une vraie aide pour l’ado anxieuse et geekette que j’étais à l’époque où je découvrais Buffy contre les vampires. Il y a aussi Spike, le vampire bad boy aux cheveux péroxydés et qui n’a pas la langue dans sa poche. À bord du Serenity, je pourrais citer tout l’équipage mais puisqu’il faut choisir, je dirai Kaylee Frye pour son optimisme à toute épreuve et le capitaine Malcolm Reynolds, parce que c’est le cap’tain. Ensuite, en vrac, il y a le 10e Docteur (parce que c’est lui qui m’a mise à Doctor Who), Sheldon Cooper de The Big Bang Theory (Bazinga !), Karl « Helo » Agathon de Battlestar Galactica qui a tout de même le cran d’assumer son amour pour une Cylon, Kara « Starbuck » Thrace de la même série parce que cette pilote casse-cou va devoir faire face à un destin aussi lourd qu’étrange, Dirk Gently de la série éponyme à cause de son côté foufou (et parce que j’adore ses vestes aux couleurs vitaminées !) et Jarod aka le Caméléon de la série éponyme, que je regardais quand j’étais ado pendant la fameuse Trilogie du samedi, parce que j’aimais bien la façon dont il aidait son prochain tout comme son côté grand gamin.

Une série que tu as adorée alors que tu ne t’y attendais pas

Battlestar Galactica ! (version 2004) J’avais plutôt bien accroché au pilote, à l’époque où il avait été diffusé pour la première fois à la télévision, mais pas suffisamment pour guetter l’arrivée de la série. D’ailleurs, je ne savais même pas qu’il y aurait une série derrière ce long pilote ! ^^ » Du coup, quand je m’y suis enfin mise en entier, un peu à reculons il faut bien l’avouer, j’ai été très surprise de voir que j’accrochais. Et encore plus de voir que, malgré certains passages  où je me disais que ça n’allais pas le faire, ben j’ai tellement aimé que depuis, j’ai revisionné la série intégralement ! 🙂 Comme quoi…

Une série de ton enfance

Je vais éviter de dévider la liste de mes souvenirs télévisuels, sinon on n’est pas rendus ^^ » Côté dessins animés, c’est clairement Batman en tête. Sombre et stylé, ce DA m’a tellement marquée que Batman est devenu mon super-héros favori et que j’y ai déniché mon poème préféré, Tyger, Tyger de William Blake (si, si, c’est dans l’épisode Le Tigre de la Nuit). Côté séries, je me souviens que j’adorais suivre les aventures d’Alex Mack, l’héroïne des Incroyables pouvoirs d’Alex.

Ton crush dans le monde des séries

Ah ah, vous ne croyez tout de même pas que je vais vous livrer tous mes secrets ! ^^ Je vous dirai juste qu’il n’y en a pas eu qu’un, de crush 😉

Une série que tu as abandonnée après plusieurs saisons

Il y en a quelques unes, le plus récent abandon étant Falling Skies, parce que le scénario part en totale cacahuète à partir de la fin de la saison 3.

Ta plus grande folie pour l’amour d’une série

Je suis allée à Paris Manga pour y rencontrer des acteurs de la série Buffy. Et là-bas, je me suis payé une photo ET un autographe avec James Marsters – soit Spike – himself ! 🙂

Ton méchant préféré

La vampire Drusilla dans Buffy contre les vampires. Au départ compagne de crimes de Spike, sa folie douce et, surtout, l’interprétation de Juliet Landau ont fait de ce personnage ma méchante préférée (je ne compte pas Spike, vu son évolution) !

La série que tout le monde aime sauf toi 

Game of Thrones. Ce n’est pas que je déteste – les derniers volumes de la série tardant à sortir, je continue de visionner pour avoir le fin mot de l’histoire – mais j’ai suffisamment peu apprécié pour décrocher sur deux saisons et pour ne pas être plus impatiente que ça de voir la suite. Bref, après m’avoir bien plu au début, puis une période de déception proche de la détestation, la série me laisse désormais indifférente.

Une série que tu as déjà revue au moins une fois en entier

Firefly et Buffy contre les vampires, bien sûr ! 🙂 Et plus d’une fois pour chacune ^^

Les séries que tu suis en ce moment

Il y en a pas mal, surtout que j’essaie de rattraper un peu mon retard (oui, en plus d’une PAL, j’ai une PAV ^^ »). Outre les actuelles The OA, The Big Bang Theory et Stranger Things dont j’attends les prochaines saisons, je suis en train de me rattraper sur Doctor Who. Et bien sûr, je suis toujours The Librarians ! 🙂

Je ne nomme personne mais si vous avez envie de répondre à ce Tag, n’hésitez pas ! 🙂

Publié dans Lecture

Pline t. 3 : Les griffes de Poppée, Mari Yamazaki, Tori Miki

Mon avis

À la fin des deux premiers tomes, nous avions laissé Pline à Rome. Le tome 3 s’ouvre donc sur la vie du célèbre naturaliste dans sa villa romaine. Mais c’est sous le regard de son chat que nous suivons le premier chapitre, une manière originale de découvrir, à hauteur des yeux du félins, une journée dans la maison de Pline.

Le manga conserve les mêmes qualités que les deux premiers tomes, avec son dessin soigné et sa volonté de présenter, avec une passion visible, la vie de cet homme fasciné par la nature et, par extension, celle des Romains. Le pan politique n’est pas oublié puisque l’influence de plus en plus croissante de Poppée va pousser Pline, au cours du tome 3, à quitter Rome. Cela et l’air vicié de la ville, mauvais pour les problèmes de santé de Pline.

Euclès, le jeune homme qui suit Pline pour consigner par écrit toutes ses pensées, va lui aussi devoir quitter Rome, où il aura été agressé une nuit. Et lorsque la petite troupe, arrivée dans un village côtier, constate d’étranges phénomènes, l’inquiétude est de mise. Car ce n’est pas la première fois qu’ils sont confrontés aux prémices d’une éruption volcanique…

Le volume s’intéresse aussi aux créatures fantastiques. Licorne et pieuvre géante se verrons ainsi offrir quelques cases magnifiques, des créatures issues des volumes laissés par Pline et insérées de belle manière par les mangakas !

À noter que le volume se clôt par une interview croisée des deux auteurs du manga qui permet de mieux comprendre les intentions de leur série et leur ancrage documentaire.

Ce troisième volume poursuit donc sur la lancée des deux premiers et confirme ainsi une excellente série historique. À recommander aux amateurs ! 🙂

Éditions Casterman, 184 pages, 2017

Publié dans Lecture

Fairest : Les Belles et la Bête, Bill Willingham

fairest_belles_beteQuatrième de couverture

Parmi la galerie de personnages féériques que compte la communauté des Fables, il en est un des plus énigmatiques : le Miroir Magique. Sa grande discrétion n’a d’égale que son omniscience, car bien qu’isolé dans l’un des bureaux de Fableville, le Miroir Magique voit tout, sait tout mais ne révèle ses secrets qu’à de très rares occasions. Aujourd’hui, il consent à nous raconter l’une de ses histoires, celle de Cendrillon et de l’incroyable enquête qui la mena sur les traces du plus dangereux assassin que les Royaumes aient connu.

Mon avis

Avant de commencer la chronique de ce volume de Fairest, la série spin-off de Fables, je rappelle que si vous n’êtes pas à jour de la série-mère, la chronique contient des spoilers. En effet, Les Belles et la Bête se situe chronologiquement après le volume 22 de Fables. Vous êtes donc prévenus !

Bien que non numéroté, ce volume du spin-off Fairest se situe entre les tomes 4 et 5. En tout cas, il est préférable de lire avant le tome 5, ce dernier évoquant les événements qui ont lieu dans Les Belles et la Bête.

Deux intrigues parallèles – mais qui finissent par se rejoindre – ont cours dans ce volume qui a ceci de particulier que chaque chapitre est dessiné par un artiste différent. L’effet est plutôt sympa et rappelle 1001 nuits de neige, la préquelle de la série-mère. La première intrigue, racontée sous la forme d’un texte illustré, suit le Miroir Magique. C’est lui qui raconte l’intrigue principale, depuis les Bureaux qui ont été perdus suite au combat contre Mister Dark.

La seconde intrigue, la principale donc, nous voit suivre une fois de plus Cendrillon. Celle-ci est chargée d’enquêter sur un tragique double meurtre : celui de Morgane (la fameuse fée du mythe arthurien) et de Mme Ford (une femme qui avait le don de prédire la mort imminente de son interlocteur). Or, Cendrillon est bien plus douée comme espionne que comme détective et le mystère s’épaissit lorsque les corps de Mlle Lune et de Rose-Rouge sont retrouvés et que l’unique témoin, le Renart, affirme que c’est Blanche Neige la coupable. Celle-ci aurait-elle succombé à la folie après la perte de son mari et de deux de ses enfants ? Débrouiller les fils de ces meurtres, les premiers d’une longue série qui ne touchent quasiment que les plus jolies filles des Royaumes, va être une tâche complexe pour Cendrillon !

Sous la forme d’une enquête à rebondissements, entrelacée du récit du Miroir, Les Belles et la Bête est un excellent cru de Fairest. Il permet en effet de faire revenir un antagoniste que l’on avait laissé pour mort dans la série-mère – mais les Fables étant, comme on le sait, potentiellement immortels selon leur popularité chez les communs, le doute restait permis ! Cendrillon, malgré ses difficultés, fait face avec son entrain habituel à la tâche. Et, pour couronner le tout, on a droit à quelques révélations sur la vie passée d’Églantine (la Belle au Bois Dormant) ainsi qu’à la découverte de l’épée Regret. Le tout, entrecoupé du récit du Miroir dont la voix nous manquait !

Les Belles et la Bête est donc une nouvelle et passionnante aventure de Cendrillon que je ne peux que vous recommander, surtout si vous aimez le personnage ! 🙂 Et cette fois, le spin-off n’aura jamais aussi bien porté son nom puisqu’il sera question de ces célèbres personnages de conte célébrés pour leur beauté 😉

Éditions Urban Comics, 160 pages, 2015

Publié dans Bibliothèques, Monde du livre

La bibliothèque, la nuit : une visite virtuelle de bibliothèques

Photographie Stéphane Bourgeois (courtoisie Ex Machina)

Du 16 mai au 13 août 2017 à Paris, puis du 20 septembre 2017 au 7 janvier 2018 à Nantes, s’est tenue l’exposition La Bibliothèque, la nuit. Une exposition qui avait ceci de particulier qu’elle se présentait sous la forme d’une visite virtuelle. Chaque visiteur pénétrait dans une pièce meublée à la manière d’une ancienne salle d’étude et se voyait remettre un casque de réalité virtuelle. Une fois celui-ci enfilé démarrait une visite virtuelle de dix bibliothèques – réelles ou fictionnelles.

L’exposition, créée par Robert Lepage et sa compagnie Ex Machina, porte le même titre qu’un ouvrage d’Alberto Manguel et, de fait, elle a été inspirée par celui-ci. L’auteur accompagne d’ailleurs les visiteurs puisqu’il narre les explications qui illustrent chaque bibliothèque. J’ai eu l’occasion de visiter l’exposition et j’ai beaucoup apprécié cette promenade virtuelle, d’autant plus que certaines des bibliothèques visitées avaient été évoquées sur mon blog, dans ma série de billets sur les bibliothèques du monde (série qui, bien qu’en dormance, sera réactivée cette année).

Le livre à l’origine de l’exposition

Dix bibliothèques, disais-je donc. Petit tour d’horizon. Une fois le casque en place, l’exposition démarre. On se retrouve projeté dans une forêt et, en tournant la tête, on
constate que l’on est non seulement entouré d’arbres, mais aussi de symboles. Chaque symbole équivaut à une bibliothèque.

L’avantage de la réalité virtuelle permet de se déplacer tant dans l’espace que dans le temps, et même dans l’imaginaire ! Ainsi, les visites des bibliothèques de Sainte-Geneviève (Paris), de José Vasconcelos (Mexico, Mexique), de l’abbaye d’Admont (Autriche) et du temple Hase-dera (Kamakura, Japon) offrent une balade très réaliste. J’ai particulièrement aimé celle au temple, qui offrait un espace relaxant avec ses ouvertures sur des zones de verdure et son atmosphère sereine. J’ai aussi beaucoup apprécié de découvrir, comme en vrai, la bibliothèque de l’abbaye d’Admont, avec quelques ecclésiastiques qui allaient et venaient pour consulter des ouvrages, sans prendre ombrage de mon invisible présence. Pour chacune, la narration d’Alberto Manguel offrait un éclairage sur son histoire et son architecture passionnant.

La visite de la bibliothèque du Congrès de Washington DC (États-Unis) se présentait sous une forme qui permettait de bien voir les peintures qui illustrent le plafond de celle-ci, ainsi que leur symbolique, fortement liée au lieu. À la manière d’une plate-forme descendante, je me voyais démarrer tout contre le plafond avant de descendre petit à petit vers le sol, d’où le détail des peintures n’étaient plus aussi facilement visible.

La bibliothèque du parlement d’Ottawa (Canada) présentait, quant à elle, un ouvrage en particulier, de très grande taille, consacré aux oiseaux. À chaque page tournée par la bibliothécaire, un oiseau de l’espèce décrite se mettait à voleter sous le haut plafond, jusqu’à ce que l’espace soit saturé de cris d’oiseaux, avant qu’un gardien de nuit ne vienne mettre un terme à ce vacarme. Une façon fort plaisante de mettre en avant un des trésors conservés dans cette bibliothèque, sans avoir à faire le déplacement ! 🙂

Extrait du film sur la bibliothèque du parlement d’Ottawa (Canada) Photographie BnF

En revanche, deux visites permettaient au visiteur de se déplacer tant géographiquement que chronologiquement. Deux visites liées par un point commun : la destruction. Il s’agit des bibliothèque de Sarajevo (Bosnie) et celle d’Alexandrie (Égypte). Concernant Sarajevo, la visite nous emmène au temps de la guerre, lorsque la bibliothèque fut détruite par un incendie. La visite, qui offre une vue de l’intérieur de la bibliothèque disparue (reconstruite depuis) présente également, à travers les vitres, le passage de tanks, d’ambulance et d’une population terrifiée. Par-dessus tout cela s’égrènent les notes d’un violoncelle, joué par un homme qui n’a cessé d’utiliser son instrument durant tout le siège de la ville. L’étrange déséquilibre entre cette musique classique et le chaos, en son comme en images, qui règne au dehors et finit par gagner le bâtiment devenue la proie des flammes, crée un certain malaise. Le même malaise revient lorsque, plongée avec bonheur dans les rayonnages couverts de volumen de la célèbre et mythique bibliothèque d’Alexandrie, je me suis soudainement retrouvée environnée de flammes.

Heureusement, mêler l’espace au temps n’est pas forcément synonyme de guerre ou d’incendie. Ainsi, la visite de la bibliothèque de Copenhague (Danemark) offre une juxtaposition des visiteurs passés, sous la forme de figures fantomatiques, à ceux, fort rares, du temps présent. Une illustration de la différence de fréquentation des lieux, en reflet avec les différences de pratiques de lecture d’autrefois et d’aujourd’hui.

Enfin, il est une visite virtuelle qui nous entraîne au coeur d’une bibliothèque fictionnelle : celle du Nautilus, le fameux sous-marin du capitaine Nemo dans Vingt-mille lieues sous les mers de Jules Verne. Toute en noir et blanc, avec des personnages aussi vivants que s’ils avaient été de chair et de sang, la visite de cette bibliothèque m’a donné la sensation grisante d’avoir plongé dans l’une des gravures illustrant le livre ! 🙂

Pour les passionnés de livres et de bibliothèques, La Bibliothèque, la nuit était donc une exposition permettant de réaliser un rêve, grâce au casque de réalité virtuelle. J’ignore si l’exposition sera de nouveau proposée et, si c’est le cas, dans quelle ville, mais si cela devait arriver, je ne peux que vous la recommander !

Bande-annonce