Le livre des livres perdus, Giorgio van Straten

Quatrième de couverture

Un tour du monde en huit volumes, et non en quatre-vingt jours. (…) Et à la fin du voyage, j’ai compris que les livres perdus ont quelque chose que tous les autres livres n’ont pas : ils nous laissent, à nous qui ne les avons pas lus, la possibilité de les imaginer, de les raconter, de les réinventer.
Et si, d’un côté, ils continuent de nous échapper, de s’éloigner malgré nos tentatives pour nous en emparer, d’un autre côté, ils reprennent vie à l’intérieur de nous et, à la fin, comme le temps proustien, nous pouvons dire que nous les avons retrouvés.

Mon avis

Retracer le destin de huit manuscrits qui n’ont jamais pu être offerts au regard des lecteurs, c’est l’objet de ce petit livre. Pour tout amoureux des livres, l’idée qu’un ouvrage ait pu exister avant d’être englouti par l’Histoire, arraché à tout jamais à toute lecture ultérieure, tient de la chasse au trésor légendaire.

Giorgio van Straten est un passionné des livres perdus. Tel un Indiana Jones littéraire, il aime partir sur les traces de ces manuscrits dont on pense qu’ils ont existé mais qui ont été perdus et ne peuvent pas être lus. Dans Le livre des livres perdus, il nous conte le destin de huit d’entre eux, après de longues années d’enquête à leur sujet. Des Mémoires de Lord Byron, livrés au feu par des héritiers par peur du scandale, au livre d’Hemingway perdu par sa femme lors d’un voyage en train, nous partons sur les traces de huit ouvrages qui n’auront pas pu quitter l’imaginaire de leur auteur pour rejoindre celui de nombreux lecteurs. Quelques exceptions, cependant, viennent susciter de l’espoir, comme ce manuscrit perdu de Sylvia Plath qui, peut-être, se trouve dans les archives de Ted Hughes, qui seront consultables à partir de 2022. Mais d’autres restent à jamais disparus, dévorés par les vicissitudes de l’Histoire ou par les ambitions de leur auteur, tel Gogol, toujours insatisfait de son ouvrage.

Dans ce passionnant et court essai, j’ai appris ainsi le destin tragique de nombreux livres et celui, tout aussi dramatique, de leurs auteurs. Plusieurs auteurs m’étaient connus, tel Hemingway, Plath ou Gogol mais d’autres m’étaient inconnus. La passion de Giorgio van Straten est à ce point visible dans ces lignes que j’ai dévoré l’ouvrage en peu de temps, ma curiosité piquée par ces manuscrits perdus, aux destins aussi variés que tragiques, et par ces auteurs. Entre références littéraires et analyse des affres de la création, Le livre des livres perdus n’est pas seulement un chouette petit livre qui ravira les lecteurs mordus de lecture. C’est aussi une belle façon de présenter toute la variété du lien si fort qui unit l’écrivain à son œuvre, et le lecteur à cette œuvre.

En résumé, Le livre des livres perdus est une excellente petite lecture, bel hommage à la passion des lettres. Et, qui sait, peut-être suscitera-t-il d’autres vocations, permettant d’exhumer des textes inédits ou, au contraire, de retracer l’histoire d’autres récits disparus, afin qu’à défaut d’une lecture intégrale, leur trace ne soit pas oubliée.

Éditions Actes Sud, 174 pages, 2017

Publicités

[TAG] Quel personnage de roman choisiriez-vous ?

Ayant aperçu ce Tag sur le blog d’Audrey, j’en ai trouvé l’idée fort sympathique (et les réponses d’Audrey tout autant ! ^^). Du coup, je me suis piquée à y répondre aussi ! 🙂

1. Quel est le personnage qui vous aiderait à survivre à l’Apocalypse? 

If the Apocalypse comes, beep me (S01E05)

Sans surprise, je rejoins Audrey et cite Buffy Summers ! 🙂 Certes, le personnage provient d’une série télévisée, à la base, mais outre le fait que la série poursuit son cours sous forme de comics, Buffy Contre les Vampires (Buffy The Vampire Slayer en V.O.) connaît aussi des aventures sous forme de romans ! Autant dire qu’elle est non seulement qualifiée pour m’aider à survivre à l’Apocalypse, mais aussi comme personnage de roman 😉

2. Quel est le personnage avec qui vous aimeriez vous retrouver sur une île déserte? 

Quitte à se retrouver coincée sur une île déserte, autant que ce soit avec The Girl in the Sultan’s Gardens, l’un des (nombreux) personnages du diptyque The Orphan’s Tales de Catherynne Valente. Comme cette jeune fille porte d’étranges tatouages autour des yeux qui sont en fait de très nombreuses histoires, on aurait de quoi passer le temps 🙂

3. Quel est le personnage qui serait votre meilleur ami au lycée? 

Jo March. Je sais, j’ai déjà indiqué sa famille en réponse à la question Quelle est la famille qui serait votre famille d’adoption ? Mais qui a dit qu’on ne pouvait pas avoir sa soeur comme meilleure amie, même d’adoption ? 😉 Franchement, Jo est le personnage avec lequel j’ai toujours pensé que, si elle avait existé dans le monde réel, on se serait très bien entendues ! Alors je garde ce choix : Jo March, nom d’un p’tit bonhomme !

4. Quel est le personnage qui serait votre pire ennemi au lycée? 

Lavinia – l’une des ennemies de Sara dans Petite princesse de Frances Hodgson Burnett. Le genre de petite peste qui me prenait systématiquement en grippe, à l’école. Inutile de dire que j’avais tôt fait de grincer des dents quand je lisais les passages du livre où Lavinia sévissait (et elle est encore pire dans le célèbre dessin animé tiré de l’ouvrage !).

5. Quel est le personnage qui serait votre allié dans Hunger Games (mais à la fin, il n’y a bien qu’un seul vainqueur… vous savez)? 

Katniss Everdeen, voyons. Qui d’autre ?

6. Quels sont les trois personnages avec qui vous partiriez en vacances (tous ensemble)? 

Question difficile… mais à laquelle je vais tâcher de répondre ! 😉 Si je pouvais partir en vacances avec trois personnages (tous ensemble), ce serait :

  • Samwise Gamegie – parce que parmi tous les Hobbits, c’est lui qui me semble le plus sympathique (sans compter sa délicieuse recette de lapin aux pommes de terre ! ^^)
  • la Belle – histoire d’échanger autour de nos lectures pendant le voyage, voire même de se prêter des bouquins 😉
  • Eusèbe – parce qu’il est trop mignon ! 🙂 Non, en vrai, parce que c’est un ami indéfectible et débrouillard malgré sa confondante naïveté. Et parce qu’il est trop mignon ^^

7. Quelle est la famille qui serait votre famille d’adoption? 

Alors là, la réponse fuse sans une once d’hésitation : la famille March des Quatre filles du docteur March de Louisa May Alcott ! Ce roman est mon préféré depuis mon enfance. J’adore ces quatre filles dans lesquelles je nous retrouvais, moi et mes soeurs ; j’aime la façon dont, malgré leurs différences de caractères et les inévitables disputes qui peuvent en découler, elles restent profondément unies. Et puis Jo partage mon goût pour l’écriture comme les livres, on pourrait donc disserter pendant des heures sur ces sujets 🙂

8. Quel est le personnage avec qui vous feriez du shopping? 

Je ne suis pas une férue de shopping – sauf si c’est pour une virée en librairie. Mais si je devais effectuer des achats, ce serait avec Pyanfar Chanur. Capitaine aguerrie, elle a l’habitude de voyager dans l’espace pour commercer avec les différentes espèces. Ainsi, je profiterai autant de ses conseils que de la balade 😉 Et si la balade s’avère mouvementée, au moins serai-je entre de bonnes mains.

Chanur’s Homecoming II © Michael Whelan

9. Quel est le personnage à qui vous laisseriez choisir la musique dans la voiture? 

Jay, bien sûr. Qui d’autre pour dénicher le meilleur morceau à écouter, sur la route vers Frontier ?

10. Quel serait le personnage qui vous prêterait ses livres? 

Isaac Vainio, bibliomancien de son état et passionné de SFFF, dispose d’une bibliothèque fournie en la matière. Si un personnage devait me prêter ses livres, ce serait lui ! ^^

11. Quel est le personnage qui vous initierait au combat? 

Yoko Tsuno ! 🙂 Pratiquante de divers arts martiaux (karaté, judo, kyudo et aïkido), on ne peut rêver meilleur professeur.

Extrait de l’album n°4 Aventures électroniques

12. Quel est le personnage qui vous cuisinerait de bons petits plats? 

Aimant les plaisirs de la bonne chair chère, Nounou Ogg serait le personnage qui me préparerait des bons petits plats – ou plutôt, qui m’apprendrait à en concocter ^^ » Après tout, elle est l’auteur d’un livre de recettes ! 😉

13. Quel est le personnage avec lequel vous échangeriez votre vie pendant 24 heures? 

Thursday Next, pour avoir un aperçu de ce monde où les livres sont si précieux qu’ils ont une brigade dédiée et où les personnages de fiction mènent une vie propre. Mais juste pour 24 heures, car ce monde-là n’est pas de tout repos avec son actualité internationale (et nationale) très tendue !

14. Quel est le personnage avec qui vous accepteriez un rendez-vous galant? 

Bigby ❤ de la série Fables – autrement dit le Grand Méchant Loup. À ceci près que, dans la série, il officie comme shérif et se trouve la plupart du temps sous forme humaine. Il ne retrouve son apparence de loup (parfois de taille fort respectable) que lorsque les circonstances l’exigent ou que son tempérament lui joue des tours. Le choix de ce personnage est logique, puisque après tout, je suis amatrice de loups-garous ! 😉 Et puis, si même Blanche-Neige a fini par succomber à ses charmes – certes sauvages – c’est qu’il n’est pas si mauvais, au fond, ce loup 😉

Capture d’écran du jeu vidéo The Wolf Among Us

15. Quel est le personnage qui vous aiderait à réviser vos cours pour un examen? 

Le Bibliothécaire de l’Université de l’Invisible. Peut-être pas le meilleur comparse d’étude, mais au moins un collègue bibliothécaire (et qui aime les bananes !) 😉

Quiet please © Paul Kidby

Et vous ? Quels personnages de roman choisiriez-vous ?

[TAG] Ma bibliothèque de rêve

J’ai été taguée par Lutin82 et, si cela ne me dérange jamais d’être taguée, je dois dire que ce tag-là m’a particulièrement ravie ! En même temps, en bon rat de bibliothèque, avoir l’opportunité de décrire la bibliothèque de mes rêves est toujours une joie 🙂

1. Avant d’avoir une bibliothèque, il faut avoir une maison (ou un appartement) où la mettre. Où serait la maison/l’appartement de tes rêves?

La maison de mes rêves se situerait en pleine nature canadienne, pour pouvoir jouir des vastes espaces forestiers et montagneux quand je ne suis pas au chaud, à regarder la neige tomber, avec un bon livre (évidemment !).

Un peu dans ce goût-là (Source)
Un peu dans ce goût-là (Source)

2. Maintenant que tu as la maison, où est la bibliothèque?

Elle occupe une vaste – très vaste – pièce qui lui est exclusivement dédiée.

3. Quel type d’étagères utiliserais-tu?

Classique, c’est-à-dire en bois. Mais du bois dans lequel s’inclurait harmonieusement des plantes.

4. Cite trois meubles que tu voudrais absolument voir dans cette bibliothèque (en dehors des étagères bien sûr).

Un canapé, pour pouvoir se caler confortablement ; une petite table basse pour poser son mug de thé ; un escabeau pour atteindre les plus hautes étagères.

5. Quel serait ton système de rangement idéal, si tu n’avais pas à te préoccuper de la pénibilité?

Hum. J’hésite… Mon côté « bibliothécaire » dirait par ordre alphabétique d’auteur, tout bêtement. Mais j’aime aussi rassembler les collections (question d’esthétique) ou les formats (idem). Cela dit, le côté alphabétique reste le plus pratique pour retrouver un bouquin, donc j’opterai pour celui-là ! 🙂

6. Quels sont tes indispensables pour égayer tes étagères?

Des petits bibelots – du style hérisson en livre recyclé, par exemple, des papertoys, des Legos, etc.

7. Si ton budget était illimité, quel livre de luxe ajouterais-tu à tes étagères?

Wonderland Book de Kirsty Mitchell. J’adore l’univers féerique qu’a créé cette photographe, mi-inquiétant mi-merveilleux, ainsi que l’émotion qui s’en dégage en filigrane (au départ, l’artiste s’est lancée dans cette vaste série pour faire le deuil de sa mère, qui lui lisait des contes). Kirsty Mitchell a rassemblé son magnifique travail dans un livre dont la reliure est de toute beauté mais le prix, même pour l’édition standard, est hors de portée de ma bourse.

Reliure de Wonderland Book de Kirsty Mitchell
Reliure de Wonderland Book de Kirsty Mitchell

8. Quel serait LE fauteuil de lecture que tu voudrais absolument avoir ?

Celui-là, pour pouvoir choisir entre lire assise ou allongée, avec toujours une vue sur la nature environnante.

Source
Source

9. Qui est autorisé à rentrer dans ton antre?

Mon homme – qui aime lire, lui aussi, et contribue à remplir les étagères – ainsi que la famille et les amis, surtout ceux qui sont lecteurs ! ^^

10. Pour finir, lâche toi, décrit en un paragraphe (ou plusieurs si tu es inspiré) la bibliothèque de tes rêves.

C’est une vaste pièce, tapissée de hautes étagères en bois dans lesquelles, ici et là, poussent des plantes. Le feuillage verdoyant ne masque cependant que peu les nombreux ouvrages, de toutes tailles et couleurs, qui garnissent ces étagères. Le plafond laisse passer la lumière, offrant une vue sans pareille sur le ciel. Des fenêtres donnent à contempler le paysage. Sous l’une d’elles se trouve un coin douillet pour lire, au côté duquel se tient sagement une table basse surmontée d’une tasse emplie d’un thé fumant. Un ou deux fauteuils parsèment la pièce, aux côtés desquels se tiennent en équilibre des piles de livres.

Je ne tague personne mais nul doute que les amoureux de belles bibliothèques répondront à ce tag ! 😉 Si tel est le cas, n’hésitez pas à me transmettre un lien vers votre article ! 🙂

LCA : les Lecteurs Compulsifs Anonymes

LCAIl y a de ça quelques années, j’ai découvert quelque chose via La Lune Mauve (à l’époque où le site avait un forum), grâce à Nienna qui en avait parlé (merci encore ! :)), j’ai appris qu’il y avait un nom à ce que j’étais (et suis toujours) et que d’autres personnes sont comme moi ! 🙂
À savoir une LCA – Lectrice Compulsive Anonyme. En fait, je devrais plutôt dire LCNA – Lectrice Compulsive Non Anonyme, puisque je n’ai jamais caché mon grand penchant pour la lecture comme pour les livres.

Qu’est-ce qu’un(e) LCA ? (en fait d’anonymes, les membres de ce club revendiquent plutôt leur appartenance au dit club, mais je laisse le terme LCA, plus connu sur Internet). Certaines visiteuses de ce blog sauront de quoi je parle avant même de lire la suite de cet l’article (vous vous reconnaîtrez, les filles ;)). J’ai pioché la liste des caractéristiques des LCA sur le blog d’Allie, qui a créé le logo et déterminé les symptômes comme l’affection.

Un(e) LCA, c’est :

1. Quelqu’un qui ne peut pas s’empêcher de noter TOUS les titres qui lui font envie. Cette manie s’accompagne régulièrement d’une passion pour les listes en tout genre: listes papier, liste informatisées, listes sous logiciel spécial ou sous excel, en vue de ne pas perdre de vue la liste faramineuse de titres qui lui font envie.

2. Quelqu’un qui devrait, par principe, ne plus être admis dans les librairies. Il y vide régulièrement son portefeuille et ne peut s’empêcher d’être attiré par la grande majorité des livres qui s’offrent à lui. Il ressort rarement de la dite librairie les mains vides. Il fait la joie des libraires.

3. Quelqu’un qui parle de son blog, de ses lectures, de ses copains de la blogosphères à tous ses amis. Certains le/la croient toqué(e) et se posent des questions sur son état mental. Le/La LCNA s’en fout.

4. Quelqu’un qui achète et note plus de livres qu’il ne pourra jamais lire dans toute sa vie.

Vous vous reconnaissez là-dedans? Alors bienvenue au club ! 🙂

À noter que par la suite, une liste de conseils visant à soigner cette atteinte est apparue sur le Web. Je vous la propose également, assorties de mes commentaires car, comme chacun sait… un(e) LCA assume totalement sa condition et ne souhaite pas vraiment se soigner ! 🙂

1. Eviter les librairies et les bibliothèques

=> C’est plutôt fichu pour ma part, étant donné que je suis bibliothécaire ^^ ». Pire : comme, à mon travail, beaucoup de livres passent entre mes mains (sans parler des recherches et veilles pour préparer les acquisitions), je note plein de titres qui ont l’air bien intéressants et dont je n’aurai pas forcément eu connaissance autrement.

2. Militer pour la mise au point et le remboursement du patch « anti-achat/emprunt compulsif de livres » – idée d’Arsenik_

=> Voilà qui pourrait être utile, car le banquier d’un(e) LCA est rarement content.

3. Relire tous les matins la phrase pleine de vérité de Lou : « Le lecteur compulsif n’admet pas sur le moment son incapacité à lire tout ce qu’il a choisi… » (voire la broder/ décalquer/ graver sur son portefeuille)

=> Si, si, on pourra lire tout cela ! Un hiver rigoureux, de longues vacances, un embouteillage, la retraite… Autant de temps en plus pour bouquiner. Alors bien sûr que si, on y arrivera ! (comment ça je suis en plein déni ?)
Et en plus, comme on aura pensé à faire des provisions, on sait qu’en cas de force majeure, on a tout un stock de livres à disposition. Plutôt rassurant, non ? (ça, c’est que j’appelle le syndrome de l’écureuil, qui, je pense, doit frapper pas mal de LCA. On ne se sent bien que si l’on sait que l’on a d’autres livres qui attendent d’être lus – donc, en un sens, non, on ne lira pas tout puisque, pour notre bien-être, il nous faut des livres non lus à portée de main ;))

4. Arrêter de croire que sa PAL va diminuer. Il faut parfois faire le deuil d’idées fausses…

=> En effet, elle va augmenter. C’est mathématique : un livre lu = deux livres achetés, cinq empruntés à la bibliothèque et un prêté par un(e) ami(e) ou un(e) membre de la famille.

5. Se faire accompagner avant d’entrer dans une librairie soit par un non-lecteur, soit par une personne que l’on connaît peu afin de ne pas oser se livrer à des débordements nuisibles à notre réputation.

=> J’ai testé. Parfois ça marche, parfois non.

6. Sortir sans moyens de paiement

=> Entre les pré-commandes et autres souscriptions et la possibilité d’acheter directement en ligne sur le site des éditeurs et des libraires, voilà une solution bien inutile !

7. Ne pas avoir de stylo ni de papier lors de sa tournée des blogs livres.

=> Mais le fichier Excel ou Word ouvert pour mettre à jour sa LAL 😉

8. Relire sa LAL régulièrement afin de procéder à un toilettage : des titres notés sous le coup de l’impulsion peuvent ne plus nous faire envie quelques mois plus tard. Or si on traite ce problème au niveau de la LAL, on limitera les dégâts au niveau de la PAL, plus difficile à élaguer. Une fois les livres chez nous, on ose plus difficilement les mettre à la porte

=>  Ça, ça fonctionne ! 🙂 Enfin presque… quand on jongle, comme moi, entre achats personnels et emprunts en bibliothèque, on s’arrange pour emprunter les livres dont on n’est pas sûr qu’ils nous plairont.

Comme vous le voyez, un(e) LCA reste un(e) LCA, c’est une affection incurable mais tellement plaisante ! 🙂

—————————————————————————————

Glossaire:

  • LAL = Liste des livres A Lire (les livres que l’on aimerait lire)
  • PAL = Pile des livres A Lire (les livres que l’on a déjà sur ses étagères et que l’on n’a pas encore lus)