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Nous sommes les Gardiens de la Galaxie, présenté par Stan Lee

Quatrième de couverture

De leur création en 1969 à l’explosion de leur popularité au XXIe siècle, notamment grâce aux deux films qui leur sont consacrés, les Gardiens de la Galaxie connaissent plusieurs formations. Ce volume présente les récits fondateurs du groupe, ses aventures emblématiques ainsi que de nombreux articles vous révélant tout ce qu’il faut savoir sur l’équipe la plus cosmique de l’univers Marvel.

Mon avis

Avant d’aller voir les films qui les mettent en scène, je ne connaissais pas ces super-héros devenus aujourd’hui très célèbres. Vous vous en doutez, j’ai adoré les longs-métrages de James Gunn ! 🙂 Du coup, j’avais envie d’en savoir un peu plus sur les héros des films sans pour autant devoir me farcir l’intégralité de leurs aventures – celles-ci remontant à 1969, autant dire que j’en avais pour un moment…

Fort heureusement, les éditions Panini Comics et Marvel proposent une collection d’anthologies qui réunissent plusieurs aventures centrées autour d’un personnage emblématique. Les Gardiens de la Galaxie n’ont pas échappé à cette rétrospective. Avec Nous sommes les Gardiens de la Galaxie, c’est tout un historique de ce groupe si éclectique qui nous est offert.

L’anthologie alterne les aventures dessinées avec des articles, ces derniers permettant d’en savoir plus sur les évolutions qu’ont connu ces super-héros et ainsi d’approfondir sa connaissance du sujet tout en reliant les points entre deux aventures – certaines étant séparées de plusieurs années, on pourrait y perdre le fil sans ces explications complémentaires ! Il faut dire qu’entre leurs débuts et leurs aventures actuelles, les Gardiens de la Galaxie ont connu des compositions très différentes. Ainsi, leur toute première aventure ouvre le bal du volume. On y découvre quatre personnages très différents : Vance Astro, un Terrien du XXe siècle qui a hiberné pendant mille ans pour effectuer un voyage spatial ; Charlie-27, un être génétiquement modifié pour être adapté au climat de Jupiter et qui s’avérera être le costaud de la bande ; Martinex, lui aussi modifié pour être adapté à Pluton et qui a l’apparence d’un être cristallin et enfin Yondu, un alien à la peau bleue et à la crête rouge qui maîtrise des flèches réagissant au son. Ces quatre personnages hétéroclites vont unir leurs forces pour lutter contre les Badoons, des extraterrestres à l’apparence reptilienne qui tiennent l’empire humain (et bien d’autres) sous leur joug.

Comme on peut le voir, de ces quatre membres de base des Gardiens, seul Yondu est encore connu aujourd’hui mais dans un autre rôle ! Au fil de la lecture, j’ai également pu découvrir que, lors de sa première apparition, Groot était loin d’être aussi adorable que dans les films – c’était même un vilain au sens « comics » du terme – mais aussi que Rocket a officié sur un monde où des industriels du jouet se livraient une guerre sans merci (et que Rocket avait une petite copine aussi mignonne que lui puisqu’il s’agit… d’une loutre ! ^^). Le groupe des Gardiens va connaître de nouveaux membres, d’autres vont partir, entre-temps, il y aura eu de nombreux cross-over avec d’autres personnages issus du vaste monde des super-héros. Mais ce n’est qu’arrivée aux dernières aventures contenues dans cette anthologie que l’on découvre enfin Star-Lord et les autres Gardiens actuels. La boucle est bouclée ! 🙂

Nous sommes les Gardiens de la Galaxie est donc, à mon sens, une excellente lecture pour tout fan des films qui n’aurait pas forcément la passion du comics au point de se plonger dans toutes les aventures dessinées de ces super-héros. L’anthologie, en alliant sélection avisée d’aventures dessinées et articles complémentaires, permet de balayer toute l’histoire des Gardiens – de leur création à nos jours, en passant par leurs tribulations éditoriales. De fait, je recommande aussi la lecture de cette anthologie à tout curieux du sujet. Les passionnées de comics tout court pourraient éventuellement être intéressés, eux aussi – peut-être y a-t-il dans la sélection des aventures désormais introuvables sur le marché.

En tout cas, pour ma part, j’ai été ravie de pouvoir découvrir les Gardiens de la Galaxie avec un seul volume – certes conséquent, mais bien plaisant ! 🙂 Seul bémol, s’il faut en donner un, l’anthologie ne permet pas de donner l’intégralité de certaines aventures qui se suivent, donnant ainsi une certaine frustration pour quelques arcs narratifs restés inachevés dans ce volume. Mais, dans le même temps, il fallait bien que l’épaisseur de ce livre conserve des proportions raisonnables donc ce bémol est, au final, aisément pardonné ! 🙂

En bref : I’m hooked on a feeling… 😉

Éditions Panini Comis, éditions Marvel, 2017.

Cette lecture s’inscrit dans le challenge Summer Star Wars : Rogue One du blog RSF Blog.

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Votez Cthulhu : 42 propositions électorales des Super-Vilains pour la France, Guillaume Balsamo et Marthe Picard

Quatrième de couverture

Réjouissez-vous, misérables humains, vous n’aurez plus à voter pour le moins pire des prétendants à la Présidence de la République.
Le Grand Cthulhu a entendu votre détresse : il est candidat.

Soutenu par son parti, les Super-Vilains pour la France, il incarne la rupture tant attendue pour sauver la masse grouillante que vous formez.

Découvrez les 42 propositions électorales pétries de bon sens qui vont révolutionner votre quotidien.

Voter Cthulhu c’est :
– Choisir des ministres experts dans leur domaine :
Cersei Lannister, Godzilla, Judge Dredd, Dracula, Dark Vador…
– Opter pour un programme politique radical :
Semaine de travail de 85 heures, rétablissement de la servitude consentie, accélération du réchauffement climatique…
– Adopter des mesures enfin efficaces :
Un seul leader omnipotent, sacrifices humains, destruction par le feu des opposants…

Tous aux urnes pour une nouvelle France !

« Un programme pour les gouverner tous ! » Sauron (Le Seigneur des Anneaux)

Mon avis

En ces temps électoraux plutôt tendus, le rire est bienvenu ! Avec Votez Cthulhu, soyez certains que vos zygomatiques seront sollicitées ! ^^ J’ai pris connaissance de ce livre grâce à Lune et, quand je suis tombée dessus lors d’une brocante, j’en ai profité pour l’acquérir et le lire dans la foulée.

Le principe ? Le grand Cthulhu se propose comme candidat à la présidentielle. Il est aidé par les plus grands méchants que la Terre (et l’Univers) aient jamais porté et qui se sont constitués un parti, le parti des Super-Vilains pour la France (ou SVPF). Ce livre propose le programme complet de Cthulhu ainsi que ses propositions de gouvernement et des interviews de certains personnages appelés à faire partie du gouvernement de Cthulhu.

Que dire de plus ? J’ai beaucoup pouffé de rire durant ma lecture :). Entre Judge Dredd en Garde des Sceaux (parce que la Loi, c’est lui ! justifie Cthulhu) ; le Joker Secrétaire d’État à la Psychologie et la Psychothérapie et son interview à l’image du personnage ; les propositions de loi rassemblées sous des titres aussi parodiques que savoureux (ex. : L’acharnement, c’est maintenant pour les propositions sur l’Intérieur ou Ensemble, tout devient non euclidien pour les propositions autour de l’éducation) ou encore les suggestions de compositions de ministère (découvrez ci-contre la composition du Ministère de la Culture, un régal !), Votez Cthulhu est un délicieux hommage aux cultures geek tout en offrant une satire mordante de la vie politique française (le passage sur les propositions de lois autour du travail est particulièrement ironique !).

Je ne vous dévoile pas plus du programme de Cthulhu, ni des noms des vilains appelés à gouverner à ses côtés. Ce qui fait aussi le sel de ce livre, c’est la découverte 😉

Éditions Marabout, 189 pages, 2016

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Fairest t. 4 : Des hommes et des souris, Marc Andreyko et Shawn McManus

fairest_4Quatrième de couverture

Cendrillon, l’espionne la plus branchée de Fableville est rappelée en service pour démêler le vrai du faux d’une affaire séculaire remontant au célèbre bal de minuit, dont elle ne se souvient que trop bien. Une menace rôde dans la petite communauté des fables, un danger mi homme-mi rongeur aussi redoutable que déterminé. Cendrillon saura-t-elle affronter les fantômes de son passé et empêcher le funeste dessein réservé à la petite ville ?

Mon avis

Vous connaissez l’histoire de Cendrillon : les demi-soeurs abusives, la belle-mère acariâtre, la marraine fée, la citrouille transformée en carrosse qui redevient citrouille à minuit, la pantoufle de vair, etc (tout du moins dans la version la plus connue, car il en existe de multiples variations, surtout si l’on remonte le fil du conte, sa version originelle étant bien différente de celle répandue de nos jours !). De fait, ce quatrième tome de Fairest part sur la base de ce conte en imaginant ce qui se serait produit si l’une des souris transformées en cocher avait refusé de redevenir souris à minuit.

Avant toute chose, sachez qu’il est utile (à mon sens) d’avoir lu auparavant Cendrillon : Bons baisers de Fableville – en effet, un personnage commun y apparaît et sa situation dans Des hommes et des souris est la conséquence de ce qui s’est déroulé dans Cendrillon.

Cendrillon, parlons-en justement ! Notre espionne préférée est toujours aussi charmante et prompte à l’action – une vraie James Bond au féminin ! 🙂 L’intrigue est plutôt sympathique, dans la même veine que Bons baisers de Fableville (je trouve d’ailleurs que ce volume de Fairest aurait pu s’insérer sans peine dans le spin-off dédié à Cendrillon mais bon…). À noter que ce volume est aussi bien inséré dans l’histoire racontée dans Fables (il vaut donc mieux être à jour dans la série-mère !) puisque un petit mystère y trouve enfin son dévoilement.

On retrouve une pointe de mythologie indienne avec le personnage de Rama – qui apparaît hélas bien trop furtivement – mais l’ensemble du récit est véritablement centré sur l’histoire (enfin, le conte) de Cendrillon. Il n’y a quasiment aucun temps mort, l’action est au rendez-vous à chaque case ou presque et le tout est pimenté par une dose d’humour et un lot de charme – un cocktail idéal pour une lecture détente !

Le dessin, vif et coloré, suit cette dynamique – même si les traits de certains personnages se ressemblent un peu trop et donnent lieu, pour le lecteur, à quelques confusions.

Une chose est sûre : ce quatrième volume de Fairest, s’il ne comporte pas la même richesse que ces prédécesseurs (que ce soit en terme d’émotions ou d’exploration du vaste monde des contes de fées) n’en pose pas moins sa propre version du conte. Une version enlevée, drôle et pimentée, mais une nouvelle version de Cendrillon tout de même. Les fans du personnage seront ravis ! 🙂

Éditions Urban Comics, 133 pages, 2015

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Cendrillon : Bons baisers de Fableville, Chris Roberson et Shawn McManus

cendrillon-bons-baisers-de-fablevilleQuatrième de couverture

Lorsque de mystérieux artefacts magiques transitent des Royaumes jusqu’au monde des Communs, il revient à Cendrillon, meilleur agent secret en service, d’entrer en action. De Manhattan à Dubaï, la belle infiltre le milieu de Fables exilés et découvre l’implication d’un certain Aladdin.

Mon avis

Les lecteurs de Fables connaissent le personnage de Cendrillon et son rôle au sein de Fableville : agent secret. Mais, jusqu’alors, on avait surtout vu ses missions liées à la sécurité de la communauté et à la guerre contre l’Adversaire. Avec Cendrillon : bons baisers de Fableville, nous avons droit à une double aventure complète et indépendante de l’arc narratif principal. De quoi régaler les fans de la gérante du magasin de chaussures ! 🙂

La première aventure de l’album nous plonge en plein trafic d’artefacts magiques. Cendrillon doit enquêter et découvrir qui, et pourquoi, déplace ainsi des objets magiques des Royaumes vers le monde des Communs – notre monde. Un acte d’autant plus lourd de conséquences que la communauté de Fableville s’est toujours efforcée de cacher son existence comme celle de la magie et des Royaumes aux Communs, dont le monde est dénué d’enchantements. Au fil de cette enquête, Cendrillon va rencontrer Aladdin, jusque là grand absent de la série-mère (nous avions croisé Sinbad mais pas le détenteur de la lampe !)

Action échevelée, héroïne glamour mais qui n’a pas besoin qu’on la défende (dans le même temps, avoir été formée par le Grand Méchant Loup en personne lui donne de sacrées qualités de combat !), objets magiques, suspense, situations périlleuses et, bien sûr, un zeste de sensualité pour pimenter le tout, cette première aventure offre un bon récit divertissant. On pourrait même dire que Cendrillon y joue le rôle de James Bond au pays des contes tant la ressemblance – jusque dans la scène de charme obligatoire – y est ! Ce qui n’est pas pour nous déplaire, ni même à Cendrillon, qui proclame régulièrement qu’elle adore son job ! 🙂

La deuxième aventure met notre agent secret sur les traces d’une mystérieuse mercenaire (et assassine) dont l’identité sera plus difficile à percer pour le public français – en effet, le premier indice donné ne lui sera pas d’utilité s’il ne connaît du Magicien d’Oz que la version filmée, où un changement pour cause de Technicolor, faussera nos attentes ! Pour ceux qui connaissent le livre, en revanche, il n’y aura pas tant de suspense ou d’interrogation. On reste de toute façon dans un récit d’action, l’absence de questionnement n’est donc pas un bémol.

Léger et distrayant, ce sont les termes qui me viennent à l’esprit pour qualifier cet album. Il n’apporte certes rien à l’arc narratif de la série-mère, mais pour une lecture à part, il se déguste très bien ! Mon seul bémol sera sur le dessin, certains personnages féminins se ressemblant tellement qu’il me devenait parfois difficile d’identifier la personne. Pour le reste, voir une héroïne de contes de fées enfiler ainsi le costume de James Bond, alors qu’elle est habituellement cantonnée à un rôle plus passif, ça fait plaisir à voir ! 🙂

Éditions Urban Comics, 288 pages, 2014

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Fairest t. 3 : Le retour du Maharaja, Sean E. Williams, Stephen Sadowski, Phil Jimenez

fairest_3Quatrième de couverture

Loyale et éblouissante, elle est l’unique protectrice d’un village dépossédé de ses hommes depuis l’attaque de l’Adversaire. Son nom est Nalayani et elle ne ressemble à aucune femme que le Prince Charmant ait connue. Après trois mariages ratés et un sacrifice au nom de Fableville, l’incontrôlable séducteur a fait le choix de s’installer en tant que Maharaja dans un Royaume lointain et enchanté. De l’argent, du pouvoir et un harem à sa disposition, que pourrait-il vouloir de plus ? Nalayani est sur le point de le lui montrer…

Mon avis

Attention, cet avis de lecture peut contenir des spoilers sur la série-mère, Fables. Si vous ne l’avez pas encore lue ou n’en êtes encore qu’aux premiers volumes, il y a des spoilers !

Après un second volume qui nous entraînait au Japon, le troisième est tout aussi dépaysant puisque nous voilà transportés en Inde ! L’Inde des légendes, évidemment. Cette fois, point de personnage féminin célèbre des contes occidentaux, c’est Nalayani qui est l’héroïne de l’histoire. Le nom m’étant absolument inconnu, une petite recherche Internet s’est imposée et m’a permis de la relier à un personnage du Mahabharata, épopée sanskrite. Cet article (en anglais), où les scénaristes s’expriment, permet d’en savoir un peu plus sur elle et sur les connaissances qu’ont les auteurs des légendes indiennes, sur lesquelles ils se sont appuyés pour élaborer l’histoire.

Pour ma part, mes connaissances en la matière sont plutôt succinctes et, en l’absence de notes explicatives, il se peut que j’ai manqué des références. Mais, et c’est là le point positif, on ne peut que saluer l’effort des auteurs d’explorer les contes et légendes d’autres pays ! Par ailleurs, l’histoire est compréhensible, les éléments légendaires de l’Inde bien amenés, si bien que, malgré mon manque de connaissance en la matière, j’ai dévoré ce troisième tome d’une traite, sans trop me poser de questions sur les personnages et créatures rencontrés, issus du terreau des légendes de l’Inde.  J’ai regretté, d’ailleurs, que ces derniers ne soient pas plus nombreux mais, à la réflexion, je pense que cela évite justement à un public de néophytes d’êtres trop perdus.

Comme le principe de Fairest est de suivre les personnages féminins des contes, on ne pas fait exception avec les aventures de Nalayani. Celle-ci est décidée à sauver son village des dholes, qui ne cessent de l’attaquer. Pour se faire, elle se rend auprès du nouveau Maharaja, afin de demander de l’aide, car il n’y a plus un seul homme valide dans le village suite à la bataille contre l’Adversaire et, si elle-même se débrouille fort bien au combat, ce n’est pas le cas de tous les habitants restants. Quant à l’identité de ce nouveau Maharaja… il s’agit ni plus ni moins du Prince Charmant !

Attachez donc vos ceintures de chasteté, le Prince est de retour ! Et le moins que l’on puisse dire, c’est que, malgré son sacrifice durant la guerre qui aurait pu faire évoluer son caractère, il n’a pas changé d’un iota ! Toujours aussi séducteur, volage, charmeur, et en plus, cette fois il dispose d’un harem. De fait, il en éclipse presque Nalayani, avec sa sexualité insatiable et les conséquences qui suivent ! Mais, heureusement, Nalayani est un personnage à part et elle saura conserver une place de premier plan dans l’intrigue. Elle réserve même une sacrée surprise pour le Prince ! 😉

Je n’en dis pas plus, toujours est-il que, si j’ai trouvé ce troisième tome en-dessous du précédent (mais ce dernier plaçait la barre tellement haut qu’il est difficile de garder le niveau tout du long ^^ »), je n’en ai pas moins savouré cette petite épopée dans l’Inde légendaire, aux côtés d’un personnage féminin qui ne s’en laisse pas conter. Les auteurs ont vraiment cherché à rendre certains éléments des contes de l’Inde sans perdre leur lectorat, y sont parvenus avec succès, et le dessin, superbe, épouse parfaitement le récit.

Décidément, Fairest est véritablement un spin-off à suivre pour les fans de Fables ! 🙂

Éditions Urban Comics, 132 pages, 2015