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Archives de Tag: Nouvelle

24h de la nouvelle 2017

Image issue de Pixabay (CC)

Les 24h de la nouvelle viennent de se terminer ! C’était là ma seconde participation, et elle fut aussi satisfaisante que la première 🙂 La contrainte était la suivante :

Un moyen de transport doit être important pour l’intrigue.

J’ai rapidement trouvé le moyen de transport et mes deux personnages principaux. Il me manquait juste un détail, que les Story Cubes m’ont apporté. La rédaction s’est déroulée sans heurts puisque j’ai très vite eu mon histoire complète en tête ! Je crois même que j’ai battu là mon record de vitesse de rédaction ^^ » Le texte final s’intitule Des Doigts tachés d’encre. Il est lisible en ligne sur le site des 24h de la nouvelle, ainsi que tous les textes rédigés par les participants lors de ces 24h, mais aussi sur le blog et sur Wattpad.

Je vous souhaite une bonne lecture de tous ces textes nés en 24h d’après une contrainte ! 🙂 N’hésitez pas à les commenter si vous le souhaitez.

(NB : les textes restent la propriété de leurs auteurs)

 
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Publié par le 30 avril 2017 dans Ecriture

 

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Parution dans la revue Espace(s)

espace_s_n13Ce mois-ci paraît le n°13 de la revue Espace(s), éditée par le Centre Nationale d’Études Spatiales. La revue a pour but d’offrir un espace créatif liant littérature, arts plastiques et univers spatial. À ce titre, elle diffuse régulièrement des appels à textes pour la section littéraire.

Vous l’aurez deviné, je suis heureuse de voir mon court récit L’Étoile du soir figurer à bord de ce numéro consacré au thème Traces et résidus ! 🙂 Et d’autant plus heureuse que, petite fille, je m’étais rêvée astronaute avant d’y renoncer rapidement du fait de mon incompatibilité avec les mathématiques. Quelque part, avoir un texte publié dans la revue du CNES c’est comme si je touchais cet ancien rêve du bout des doigts.

De fait, je me suis inspirée de ce rêve tout personnel pour construire L’Étoile du soir, un texte de science-fiction qui flirte avec le post-apo.

Voici le sommaire des contributions libres :

  • Le sourire de la Mouette de Ema Dée
  • L’étoile du soir de Magali Lefebvre
  • Ariane de Marie Gallimardet
  • De vingt-cinq mille cinq cent cinquante jours à un million six cent mille kilomètres de distance de Éloïse Lièvre
  • Fritz Von Bodelswchwing de luvan
  • Expédition 92 de Gabriel Mettewie

À noter qu’il est possible de découvrir le sommaire complet, toutes rubriques confondues, ainsi que des extraits sur le site de la revue. Bonne lecture, la tête dans les étoiles ! 🙂

Espace(s), numéro 13, éditions de L’Observatoire de l’Espace – CNES, octobre 2016, 15€ (commander)

Également disponible ou commandable en librairie.

 
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Publié par le 14 octobre 2016 dans Publication

 

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Les Astronautes, J.-H. Rosny Aîné

les_astronautes_rosnyaineQuatrième de couverture

Dans Les Astronautes, on retrouve les héros des Navigateurs de l’infini, dont la sublime martienne Grâce. Confrontés de nouveau au fatalisme des Tripèdes, on apprend à mieux connaître les particularités des Zoomorphes, mais aussi à découvrir la troisième grande espèce martienne, les Éthéraux, qui vivent à l’état gazeux dans le ciel de Mars… Une nouvelle ode à la compréhension et à l’harmonie entre les peuples, quelles que soient leurs différences et leur destin, car nulle espèce ne peut échapper au grand cycle de la vie.

Mon avis

Les Astronautes est la suite de la nouvelle Les Navigateurs de l’infini. Si vous n’avez pas lu celle-ci, vous pourrez tout de même embarquer à bord des Astronautes, mais vous perdriez tout le charme de la découverte de Mars par les personnages principaux et surtout le développement de la relation entre le narrateur et la Martienne qu’il nomme Grâce. Je vous recommande donc de lire en premier Les Navigateurs de l’infini avant de vous lancer dans Les Astronautes (les deux textes sont disponibles en numérique, seuls, ou inclus dans divers recueils, au format papier comme numérique).

J.-H. Rosny Aîné est un auteur de science-fiction que l’on peut considérer comme un classique non seulement pour le côté visionnaire de certaines de ses oeuvres (comme la nouvelle La Mort de la Terre), mais aussi parce que ses écrits datent de la fin du XIXe et du début du XXe siècle. À la lecture de son oeuvre, on ne ressent pourtant pas un tel décalage.

Dans Les Navigateurs de l’infini, on suivait l’exploration de Mars par trois astronautes. Ils y découvraient une faune étonnante et une civilisation au bord de l’extinction. C’est parmi cette civilisation que le narrateur rencontre Grâce, dont il tombera sous le charme étrange – une relation très particulière, puisque Grâce est totalement extraterrestre. Le texte était empreint d’humanisme dans le sens où la découverte de ce peuple se faisait sous le signe de l’échange et de l’amitié.

Les Astronautes nous conte le retour de ces astronautes sur Mars, accompagnés cette fois de Violaine, fiancée bien humaine du narrateur. Les personnages principaux vont découvrir les évolutions qui se sont produites depuis leur départ (ils avaient aidé les Martiens dans leur lutte pour la survie, devenue incertaine face au développement d’une espèce invasive qui se nourrit de radiations et tue les créatures vivantes en aspirant leurs radiations). Si la faune locale est survolée – elle était plus détaillée dans Les Navigateurs de l’infini – cette nouvelle offre cependant au lecteur un approfondissement de l’univers de Mars imaginé par Rosny Aîné. On en apprend enfin plus sur le mystérieux peuple des Éthéraux. Et découvrir le destin des Martiens sous un meilleur jour est aussi un plaisir, ainsi que retrouver Grâce.

Si le ton du texte peut paraître naïf aux yeux du lecteur moderne, je trouve plaisante cette exploration d’une planète Mars fantasmée, où vivent des animaux totalement autres et une population comparable à l’humanité mais très différente par son physique comme sa culture. Le fait que les moyens scientifiques soient peu détaillés permet à la nouvelle de traverser le temps sans trop en pâtir, même si l’on peut légitimement s’interroger sur l’incidence de l’introduction d’espèces extraterrestres sur le sol terrien !

Les Astronautes est un texte à lire sans attendre d’explications scientifiques poussées ni d’aventures trépidantes. À l’instar des Navigateurs de l’infini, c’est un texte qui fait la part belle à l’émotion, où le narrateur n’a pas peur de se présenter plusieurs fois comme un être sensible, un texte empreint d’humanisme et, surtout, d’un amour de l’autre presque naïf mais sincère, que cet autre soit humain ou non. On y découvre une vision fantasmagorique et enthousiaste de la planète rouge en forme d’ode à cette même planète. À l’heure où Mars fait de nouveau rêver, c’est un petit texte issu du passé que l’on ne peut que relire et redécouvrir ! 🙂

Éditions Milady, 99 pages, 2011

Cette lecture s’inscrit dans le challenge Summer Star Wars : Episode VII du blog RSF Blog.

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Publié par le 11 août 2016 dans Lecture

 

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24h de la nouvelle 2016

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Image issue de Pixabay (CC)

Voilà, les 24h de la nouvelle sont terminées ! C’était la première fois que j’y participais cette année et j’avoue que j’ai apprécié le défi ! 🙂 La contrainte était la suivante :

L’histoire doit se passer à au moins deux époques différentes (pas forcément très distantes), qui ne peuvent pas communiquer directement entre elles (pas de portails temporels, de machines à remonter le temps, de télépathie…), mais se répondent et se complètent.

Après un temps de flottement où je me suis demandé ce que je pouvais bien raconter à partir d’une telle contrainte, l’inspiration a finit par arriver et j’ai donc rédigé L’Oeil de Satan, une nouvelle fantastique. La nouvelle est lisible en ligne sur le site des 24h de la nouvelle, ainsi que tous les textes rédigés par les participants lors de ces 24h, mais aussi sur le blog.

Je vous souhaite une bonne lecture de tous ces textes nés en 24h d’après une contrainte ! 🙂 N’hésitez pas à les commenter si vous le souhaitez.

De mon côté, je vais laisser reposer la nouvelle un temps mais je compte bien la retravailler d’ici quelques semaines 😉

(NB : les textes restent la propriété de leurs auteurs)

 
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Publié par le 15 mai 2016 dans Ecriture

 

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Parution dans un projet photo-littéraire de Maria Dos Reis

les_moiresÀ l’automne dernier, Maria Dos Reis m’a contactée pour me proposer de participer à un nouveau projet photo-littéraire. Cela faisait des mois que je n’avais rien écrit et, le thème de ce projet étant les Moires, les divinités du Destin, j’y ai vu comme un signe : celui qu’il était temps de reprendre la plume ! Par ailleurs, ce n’est pas la première fois que je participe aux projets de cette photographe de talent et de coeur, et c’est aussi la raison pour laquelle j’ai accepté sans hésiter ! 🙂

C’est Clotho, la Fileuse, qui m’a le plus inspiré. C’est pour elle que j’ai écrit Les fileuses, un petit texte dans lequel se trouvent, en parallèle, la Moïre et une mortelle, l’art de filer et tout ce qu’il implique, tant sur le plan symbolique que pratique (pour la tricoteuse que je suis, ce travail du fil a d’autant plus de sens !). Je me suis inspirée des photographies (superbes, comme toujours) de Maria ainsi que du travail de Claire des Bruyères (fileuse et tisserande), que je suis avec admiration, pour développer mon récit.

Je n’ai découvert les textes de mes comparses, Will Why et Alice Jane, qu’en recevant le livret imprimé par Maria comme cadeau et souvenir de ce très beau projet. Et ces textes, inspirés de Lachésis et Atropos, m’ont beaucoup touchée. Si le livret n’est donc pas en vente, vous pouvez cependant admirer les Moïres de Maria Dos Reis sur son site.

Une fois de plus, Maria nous a donc offert à la fois de magnifiques photographies avec sa vision des Moïres, et l’occasion de livrer notre vue de plume de ces Dames qui président nos destinées.

Merci encore, Maria, pour ce nouveau projet et pour nous avoir invités à y participer :-*

Les Moïres, projet photo-littéraire de Maria Dos Reis, février 2016

 
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Publié par le 9 février 2016 dans Publication

 

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