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Parution au Labo des éditions Walrus

Depuis hier, les éditions Walrus ont publié leur nouvelle fournée de nouvelles pour le Labo. Un de mes textes y figure ! 🙂

Petite remise en contexte : les éditions Walrus ont lancé cette année leur Labo, un espace où la maison d’édition propose des textes courts inédits, signés par de jeunes plumes prometteuses (ce n’est pas moi qui me jette des fleurs, c’est l’éditeur qui le dit dans sa présentation du Labo ;)). Les textes sont tous retravaillés et corrigés avec l’éditeur, les auteurs reçoivent une rémunération forfaitaire, puis les nouvelles sont mise en ligne gratuitement. Aux lecteurs, ensuite, de donner un petit coup de pouce financier (ou non) en échange des bons moments de lecture. Pour ce faire, il faut passer par Tipee.

C’est une chouette initiative de la part de cette maison que de donner ainsi un espace aux jeunes auteurs, c’est pourquoi je vous encourage, d’une part, à lire leurs créations, d’autre part, à soutenir cette initiative via Tipee 😉

Quid de ma nouvelle ? Crabes figure parmi la dernière fournée de textes publiés en ligne. C’est un texte fantastique autour du deuil et de l’enfance, de la mer et, bien sûr, des crabes. Je vous laisse la découvrir, ainsi que les productions de mes camarades, sur la page du Labo ! 🙂

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Faire des sciences avec Star Wars, Roland Lehoucq

Quatrième de couverture

Il y a bien longtemps dans une galaxie lointaine, très lointaine… le bon professeur Lehoucq contait déjà ses histoires ! Ce spécialiste ès bullshit dans les films de SF (et accessoirement astrophysicien au Commissariat à l’énergie atomique de Saclay et président des Utopiales, le festival international de science-fiction de Nantes) décortique chaque trimestre dans les colonnes de Bifrost les dernières productions d’Hollywood pour démêler le vrai du faux, le crédible de l’incongru, la science de la pseudo-science.
Et lorsqu’il a fallu s’attaquer à Star Wars, il y avait de quoi faire un livre entier ! Paru pour la première fois aux éditions Le Pommier en 2005, Faire des sciences avec Star Wars revient dix ans plus tard dans une édition revue et augmentée, pour la première fois en numérique.

Mon avis

Qui n’a jamais vu la célèbre saga cinématographique Star Wars ? Alors que l’opus VIII, Les Derniers Jedi, va sortir à la fin de l’année, j’ai enfin plongé le nez dans le livre de Roland Lehoucq qui passe différents éléments de l’univers Star Wars à la loupe du scientifique. Car qui dit science-fiction dit aussi science, n’est-ce-pas ?

Tout d’abord, rassurez-vous si vous n’êtes pas scientifique dans l’âme : littéraire pur jus, je n’ai eu aucun mal à comprendre le propos de l’auteur. En effet, outre les nombreuses piques humoristiques qui font de cet ouvrage une lecture agréable, Roland Lehoucq sait expliquer les concepts à merveille. C’est là tout le propre de la vulgarisation scientifique que d’amener des concepts compliqués au niveau d’un lectorat non spécialiste, sans pour autant les dénaturer. Et l’auteur s’en sort très bien en la matière ! 🙂

Au menu, nous allons donc découvrir si les sabre-laser, les planètes imaginées dans la saga, voire même l’Étoile de la Mort sont crédibles, scientifiquement. Même la Force passe au crible de notre auteur ! 🙂 Le résultat est très plaisant. On garde de l’affection pour l’oeuvre mais on considère d’un oeil neuf certains aspects. Et, surtout, on apprend des choses de manière plaisante. En tant qu’auteur, j’ai même appris certains éléments intéressants pour rendre crédibles des planètes. C’est toujours utile !

En bref, si vous aimez la science-fiction, et a fortiori Star Wars, si vous êtes curieux ou souhaitez mieux comprendre certaines concepts scientifiques, cet ouvrage ne pourra que vous plaire. Court, écrit avec humour et dans des termes compréhensibles même au plus réfractaire aux sciences, il vous offrira un bon moment de lecture comme d’enseignement.

À noter qu’une version revue et rallongée verra le jour en octobre de cette année, toujours chez le même éditeur mais sans la couverture de Manchu.

Édition Le Bélial, 78 pages, 2015

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Parution dans l’anthologie numérique Nutty Wolves

L’anthologie numérique Nutty Wolves est désormais disponible ! 🙂 Éditée par les éditions Nutty Sheep, cette anthologie a pour thème les loups-garous. Un thème qui, vous le savez, me plaît beaucoup.

Vous retrouverez donc au sommaire une nouvelle signée de ma main, intitulée La belle et la bête. Aucun rapport avec le célèbre conte dans cette histoire de fantasy, bien qu’elle narre l’étrange relation qui va lier une jeune femme et un homme-loup.

Au sommaire figurent également 14 autres histoires de garou. Voici les noms des 15 auteurs de ces textes : Patrick Quélard, Patrick Boutin, Céline Thomas, Anthony Holay, Emmanuel Delporte, Yann Dambo, Mathilde Chau, Justine Suzat, Guillaume Sauvage, Fabien Rey, Magali Lefebvre, Valentine Dewer, A. R. Morency, Jean-Michel Gernier et Marc Legrand.

15 histoires de loups-garous, 15 histoires pour hurler à la pleine lune. L’anthologie – sous forme numérique – est disponible sur la boutique de l’éditeur et chez vos fournisseurs habituels pour votre liseuse.

Bonnes lectures garouesques ! 🙂

EDIT : la version papier est également disponible ! 🙂

Nutty Wolves, éditions Nutty Sheep, juin 2017, version numérique 5,99 euros (commander), version papier 17,99 euros (commander)

Quatrième de couverture

Si le mythe du loup-garou est l’un des plus classiques et tenaces de la culture populaire, ce n’est pas un hasard : ces créatures n’amusaient pas du tout nos ancêtres, qui jugèrent et brûlèrent environ 100 000 personnes pour « lycanthropie » entre 1500 et 1700.

15 auteurs vous livrent ici 15 histoires de loups-garous, du passé, du présent ou du futur, de ce monde ou d’un autre, fleurant bon le terroir, la chair fraîche et le sang qui fume. Le loup-garou peut y être un prédateur, un monstre, un fou ou une victime, mais aussi parfois une allégorie de la nature sauvage et indomptée. Son dernier rempart contre la civilisation humaine. Un écolo de la première heure, en quelque sorte !

S’il est vrai que le monstre n’est pas toujours celui qu’on croit, vous resterez toutefois libres de hurler avec les loups… À moins que vous ne préfériez libérer la bête qui sommeille en vous ?

Critiques de Nutty Wolves

Encore une belle sélection de nouvelles. Tous les aspects de la lycanthropie nous sont livrés avec bonheur, sans oublier la petite touche de folie propre à la maison d’édition. (Livall)

Anthologie réalisée pour les fans des bébêtes poilues en tout genre.
Certaines de ces nouvelles sont de vraies pépites avec des coups de coeur pour certaines. Certaines sont assez flippantes, j’ai sursauté à 3-4 reprises.
Chacune des histoires est très bien écrite, d’un très bon niveau. Que l’on accroche ou pas, les atmosphères sont très bien retranscrites et assez angoissantes.
Un vrai plaisir – A découvrir de toute urgence

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Ouverture des pré-commandes pour l’anthologie Nutty Wolves

L’anthologie numérique Nutty Wolves, prévue le 22 juin, est d’ores et déjà disponible en pré-commande ! 🙂 À bord, vous y trouverez 14 histoires de loups-garous dont une signée de ma plume 😉 Voici la quatrième de couverture de l’anthologie :

Si le mythe du loup-garou est l’un des plus classiques et tenaces de la culture populaire, ce n’est pas un hasard : ces créatures n’amusaient pas du tout nos ancêtres, qui jugèrent et brûlèrent environ 100 000 personnes pour « lycanthropie » entre 1500 et 1700.

14 auteurs vous livrent ici 14 histoires de loups-garous, du passé, du présent ou du futur, de ce monde ou d’un autre, fleurant bon le terroir, la chair fraîche et le sang qui fume. Le loup-garou peut y être un prédateur, un monstre, un fou ou une victime, mais aussi parfois une allégorie de la nature sauvage et indomptée. Son dernier rempart contre la civilisation humaine. Un écolo de la première heure, en quelque sorte !

S’il est vrai que le monstre n’est pas toujours celui qu’on croit, vous resterez toutefois libres de hurler avec les loups… À moins que vous ne préfériez libérer la bête qui sommeille en vous ?

Du côté du sommaire, voici les noms des auteurs qui y figurent : Patrick Quélard, Patrick Boutin, Céline Thomas, Anthony Holay, Emmanuel Delporte, Yann Dambo, Mathilde Chau, Justine Suzat, Guillaume Sauvage, Fabien Rey, Magali Lefebvre, Valentine Dewer, A. R. Morency, Jean-Michel Gernier et Marc Legrand.

Si vous voulez être sûr d’avoir votre lecture pour la prochaine pleine lune, rendez-vous donc chez vos marchands numériques habituels pour vous procurer cet ouvrage des éditions Nutty Sheep ! 🙂

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Les Astronautes, J.-H. Rosny Aîné

les_astronautes_rosnyaineQuatrième de couverture

Dans Les Astronautes, on retrouve les héros des Navigateurs de l’infini, dont la sublime martienne Grâce. Confrontés de nouveau au fatalisme des Tripèdes, on apprend à mieux connaître les particularités des Zoomorphes, mais aussi à découvrir la troisième grande espèce martienne, les Éthéraux, qui vivent à l’état gazeux dans le ciel de Mars… Une nouvelle ode à la compréhension et à l’harmonie entre les peuples, quelles que soient leurs différences et leur destin, car nulle espèce ne peut échapper au grand cycle de la vie.

Mon avis

Les Astronautes est la suite de la nouvelle Les Navigateurs de l’infini. Si vous n’avez pas lu celle-ci, vous pourrez tout de même embarquer à bord des Astronautes, mais vous perdriez tout le charme de la découverte de Mars par les personnages principaux et surtout le développement de la relation entre le narrateur et la Martienne qu’il nomme Grâce. Je vous recommande donc de lire en premier Les Navigateurs de l’infini avant de vous lancer dans Les Astronautes (les deux textes sont disponibles en numérique, seuls, ou inclus dans divers recueils, au format papier comme numérique).

J.-H. Rosny Aîné est un auteur de science-fiction que l’on peut considérer comme un classique non seulement pour le côté visionnaire de certaines de ses oeuvres (comme la nouvelle La Mort de la Terre), mais aussi parce que ses écrits datent de la fin du XIXe et du début du XXe siècle. À la lecture de son oeuvre, on ne ressent pourtant pas un tel décalage.

Dans Les Navigateurs de l’infini, on suivait l’exploration de Mars par trois astronautes. Ils y découvraient une faune étonnante et une civilisation au bord de l’extinction. C’est parmi cette civilisation que le narrateur rencontre Grâce, dont il tombera sous le charme étrange – une relation très particulière, puisque Grâce est totalement extraterrestre. Le texte était empreint d’humanisme dans le sens où la découverte de ce peuple se faisait sous le signe de l’échange et de l’amitié.

Les Astronautes nous conte le retour de ces astronautes sur Mars, accompagnés cette fois de Violaine, fiancée bien humaine du narrateur. Les personnages principaux vont découvrir les évolutions qui se sont produites depuis leur départ (ils avaient aidé les Martiens dans leur lutte pour la survie, devenue incertaine face au développement d’une espèce invasive qui se nourrit de radiations et tue les créatures vivantes en aspirant leurs radiations). Si la faune locale est survolée – elle était plus détaillée dans Les Navigateurs de l’infini – cette nouvelle offre cependant au lecteur un approfondissement de l’univers de Mars imaginé par Rosny Aîné. On en apprend enfin plus sur le mystérieux peuple des Éthéraux. Et découvrir le destin des Martiens sous un meilleur jour est aussi un plaisir, ainsi que retrouver Grâce.

Si le ton du texte peut paraître naïf aux yeux du lecteur moderne, je trouve plaisante cette exploration d’une planète Mars fantasmée, où vivent des animaux totalement autres et une population comparable à l’humanité mais très différente par son physique comme sa culture. Le fait que les moyens scientifiques soient peu détaillés permet à la nouvelle de traverser le temps sans trop en pâtir, même si l’on peut légitimement s’interroger sur l’incidence de l’introduction d’espèces extraterrestres sur le sol terrien !

Les Astronautes est un texte à lire sans attendre d’explications scientifiques poussées ni d’aventures trépidantes. À l’instar des Navigateurs de l’infini, c’est un texte qui fait la part belle à l’émotion, où le narrateur n’a pas peur de se présenter plusieurs fois comme un être sensible, un texte empreint d’humanisme et, surtout, d’un amour de l’autre presque naïf mais sincère, que cet autre soit humain ou non. On y découvre une vision fantasmagorique et enthousiaste de la planète rouge en forme d’ode à cette même planète. À l’heure où Mars fait de nouveau rêver, c’est un petit texte issu du passé que l’on ne peut que relire et redécouvrir ! 🙂

Éditions Milady, 99 pages, 2011

Cette lecture s’inscrit dans le challenge Summer Star Wars : Episode VII du blog RSF Blog.

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