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On n’est jamais bizarre sur Internet (ou presque), Felicia Day

Quatrième de couverture

Salut. Je m’appelle Felicia Day. Je suis actrice. La nana bizarre dans cette série de SF ? Mais si, vous voyez de qui je veux parler. Je ne suis jamais sur l’affiche, mais j’ai quelques chouettes scènes qui font rire les téléspectateurs. Vu que je suis rousse, je collectionne les sixièmes rôles, et j’ai pratiquement inventé l’archétype de la hackeuse mignonne mais complètement barrée. (Pardon, mais quand j’ai commencé, c’était complètement nouveau. Je vous jure.)
Je suis la scénariste, la productrice et l’actrice/hôtesse/personnalité de centaines de vidéos sur le Web. Pour de vrai. Je suis très connue par certaines personnes. Et totalement inconnue par d’autres. J’aime à penser que je suis l’objet d’une « reconnaissance situationnelle ». C’est une formulation beaucoup plus gratifiante que « célèbre sur le Net », qui me donne l’impression d’être rangée dans la catégorie du chat handicapé mental ou du gamin qui fait du Yo-Yo tout en chevauchant un bâton sauteur. Je connais cet enfant : il est superdoué. En revanche, le chat… bof.
Il y a sept ans, j’ai commencé à tourner des vidéos dans mon garage avec une caméra d’emprunt. Aujourd’hui, je jongle entre mes rôles à la télé, l’écriture, la production et la gestion d’une compagnie de vidéos Internet appelée Geek & Sundry. Je suis également une fana des médias sociaux (« accro » est mon deuxième prénom) : plus de deux millions et demi de personnes me suivent sur Twitter et je suis souvent la seule femme sur la liste des nerds les plus éminents, ce qui m’a valu de me faire introniser « Reine des Geeks » par la presse. Personnellement, je refuse d’utiliser ce titre, mais quand quelqu’un d’autre l’utilise je ne discute pas. Je le prends comme un compliment. C’est vrai, quoi ! Qui n’a jamais rêvé d’hériter d’une dynastie juste parce que c’est dans son sang ? Pas besoin de bosser. Vous êtes l’élue !

Mon avis

Felicia Day est une actrice connue pour ses rôles secondaires (voire même très secondaires), pour sa présence sur le Web et pour sa websérie The Guild, qu’elle a également produite et réalisée, entre autres activités. Bref, Felicia Day, comme elle aime à le souligner, sera célèbre pour certaines personnes et une parfaite inconnue pour d’autres. Me concernant, je la connaît pour ses petits rôles (je suis une fan de Buffy, faut-il le rappeler ? ^^) et je suis aussi plus ou moins Geek and Sundry, la chaîne Youtube qu’elle a lancée. Du coup, lorsque sa biographie, traduite en français, est parue sous format numérique, je me suis dit « pourquoi pas ? »

Eh bien ma foi, je n’ai absolument pas regretté cette acquisition ! 🙂 Je savais déjà, au vu des tweets de l’actrice, qu’elle savait faire preuve d’auto-dérision et d’humour. Cette personnalité pétillante ressort de chaque paragraphe ou presque ! C’est avec plaisir que l’on suit donc Felicia Day nous raconter son enfance atypique, son adolescence, ses débuts dans la grande industrie du cinéma et de la télévision. Loin d’avoir la grosse tête, Felicia Day ponctue son récit de photographies ou illustrations rigolotes qu’elle a elle-même sélectionné (voire même créé). On découvre donc, sourire aux lèvres, son parcours de scolarisée à domicile, son apprentissage du violon, la naissance de son addiction aux jeux vidéos et bien d’autres choses !

Sur son parcours professionnel, on apprend aussi des détails intéressants. Les difficultés de ses débuts d’actrice, son idée pour The Guild qui est restée si longtemps une idée, jusqu’à ce que quelques amies finissent par l’aider à se décider à enfin la réaliser et, surtout, à se rendre compte que son addiction au jeu vidéo avait atteint des proportions intolérables. Les difficultés à réaliser The Guild alors qu’elle n’avait que très peu de moyens, et toute la débrouille dont elle a usé pour faire de son idée une réalité. Le tout, toujours d’un ton enjoué ! Et Felicia Day ne se regarde pas que le nombril : régulièrement, elle alpague le lecteur et, lors des passages où elle évoque le travail de conception de The Guild, elle donne aussi des conseils. En tant qu’auteure, j’ai adoré sa façon d’encourager ses lecteurs à persévérer dans leurs aspirations autant que sa façon de remettre les célébrités sur un pied d’égalité avec monsieur et madame Tout-le-monde. Ainsi, elle nous raconte qu’elle-même, à ses débuts, rêvait d’être l’une de ces actrices reconnues. Et qu’au fil de ses expériences, elle s’est rendu compte que rêver, c’était bien beau, mais que ces personnes avaient travaillé dur pour arriver là où elles étaient. Et qu’elle aussi devrait travailler dur pour y parvenir. Felicia Day, en racontant les différents systèmes D utilisés pour parvenir à créer The Guild, donne aussi une belle leçon de débrouille et de persévérance.

Elle ne se contente pas non plus de rester dans l’optimisme ou la gaieté. Felicia Day ne cache rien des revers de la célébrité, même situationnelle – fans étranges et intrusifs, vie privée difficile à protéger – ni de ses propres faiblesses. Car Felicia Day reste un être humain. Souffrant d’anxiété sociale, elle a aussi connu, lors du lancement de l’entreprise Geek and Sundry, une période de stress intense. Trop intense, même, au point d’avoir vu sa santé se dégrader. Et elle ne cache rien de cet épisode.

Cette franchise, dans le ton comme dans le récit, m’a beaucoup plu. Quand j’ai refermé l’ouvrage (façon de parler, puisqu’il était numérique ! ^^), j’ai eu la sensation d’avoir achevé une longue conversation avec une bonne copine où, entre deux tranches de vie, j’aurai reçu des conseils bienveillants et encourageants pour mes écrits.

Du fait de son sujet – tout le monde ne connaît pas Felicia Day – je recommande surtout cette lecture à ceux et celles qui connaissent l’actrice. Ils ne seront pas déçus ! 🙂

Éditions Bragelonne, 250 pages, 2016

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Parution au Labo des éditions Walrus

Depuis hier, les éditions Walrus ont publié leur nouvelle fournée de nouvelles pour le Labo. Un de mes textes y figure ! 🙂

Petite remise en contexte : les éditions Walrus ont lancé cette année leur Labo, un espace où la maison d’édition propose des textes courts inédits, signés par de jeunes plumes prometteuses (ce n’est pas moi qui me jette des fleurs, c’est l’éditeur qui le dit dans sa présentation du Labo ;)). Les textes sont tous retravaillés et corrigés avec l’éditeur, les auteurs reçoivent une rémunération forfaitaire, puis les nouvelles sont mise en ligne gratuitement. Aux lecteurs, ensuite, de donner un petit coup de pouce financier (ou non) en échange des bons moments de lecture. Pour ce faire, il faut passer par Tipee.

C’est une chouette initiative de la part de cette maison que de donner ainsi un espace aux jeunes auteurs, c’est pourquoi je vous encourage, d’une part, à lire leurs créations, d’autre part, à soutenir cette initiative via Tipee 😉

Quid de ma nouvelle ? Crabes figure parmi la dernière fournée de textes publiés en ligne. C’est un texte fantastique autour du deuil et de l’enfance, de la mer et, bien sûr, des crabes. Je vous laisse la découvrir, ainsi que les productions de mes camarades, sur la page du Labo ! 🙂

Critiques de Crabes

 

L’avis du blog Des Livres et les mots :

Probablement une des nouvelles qui m’a le plus marquée. Un enfant qui doit faire son deuil, un crabe géant, et une mère qui ne voit que sa propre tristesse.

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Faire des sciences avec Star Wars, Roland Lehoucq

Quatrième de couverture

Il y a bien longtemps dans une galaxie lointaine, très lointaine… le bon professeur Lehoucq contait déjà ses histoires ! Ce spécialiste ès bullshit dans les films de SF (et accessoirement astrophysicien au Commissariat à l’énergie atomique de Saclay et président des Utopiales, le festival international de science-fiction de Nantes) décortique chaque trimestre dans les colonnes de Bifrost les dernières productions d’Hollywood pour démêler le vrai du faux, le crédible de l’incongru, la science de la pseudo-science.
Et lorsqu’il a fallu s’attaquer à Star Wars, il y avait de quoi faire un livre entier ! Paru pour la première fois aux éditions Le Pommier en 2005, Faire des sciences avec Star Wars revient dix ans plus tard dans une édition revue et augmentée, pour la première fois en numérique.

Mon avis

Qui n’a jamais vu la célèbre saga cinématographique Star Wars ? Alors que l’opus VIII, Les Derniers Jedi, va sortir à la fin de l’année, j’ai enfin plongé le nez dans le livre de Roland Lehoucq qui passe différents éléments de l’univers Star Wars à la loupe du scientifique. Car qui dit science-fiction dit aussi science, n’est-ce-pas ?

Tout d’abord, rassurez-vous si vous n’êtes pas scientifique dans l’âme : littéraire pur jus, je n’ai eu aucun mal à comprendre le propos de l’auteur. En effet, outre les nombreuses piques humoristiques qui font de cet ouvrage une lecture agréable, Roland Lehoucq sait expliquer les concepts à merveille. C’est là tout le propre de la vulgarisation scientifique que d’amener des concepts compliqués au niveau d’un lectorat non spécialiste, sans pour autant les dénaturer. Et l’auteur s’en sort très bien en la matière ! 🙂

Au menu, nous allons donc découvrir si les sabre-laser, les planètes imaginées dans la saga, voire même l’Étoile de la Mort sont crédibles, scientifiquement. Même la Force passe au crible de notre auteur ! 🙂 Le résultat est très plaisant. On garde de l’affection pour l’oeuvre mais on considère d’un oeil neuf certains aspects. Et, surtout, on apprend des choses de manière plaisante. En tant qu’auteur, j’ai même appris certains éléments intéressants pour rendre crédibles des planètes. C’est toujours utile !

En bref, si vous aimez la science-fiction, et a fortiori Star Wars, si vous êtes curieux ou souhaitez mieux comprendre certaines concepts scientifiques, cet ouvrage ne pourra que vous plaire. Court, écrit avec humour et dans des termes compréhensibles même au plus réfractaire aux sciences, il vous offrira un bon moment de lecture comme d’enseignement.

À noter qu’une version revue et rallongée verra le jour en octobre de cette année, toujours chez le même éditeur mais sans la couverture de Manchu.

Édition Le Bélial, 78 pages, 2015

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Parution dans l’anthologie numérique Nutty Wolves

L’anthologie numérique Nutty Wolves est désormais disponible ! 🙂 Éditée par les éditions Nutty Sheep, cette anthologie a pour thème les loups-garous. Un thème qui, vous le savez, me plaît beaucoup.

Vous retrouverez donc au sommaire une nouvelle signée de ma main, intitulée La belle et la bête. Aucun rapport avec le célèbre conte dans cette histoire de fantasy, bien qu’elle narre l’étrange relation qui va lier une jeune femme et un homme-loup.

Au sommaire figurent également 14 autres histoires de garou. Voici les noms des 15 auteurs de ces textes : Patrick Quélard, Patrick Boutin, Céline Thomas, Anthony Holay, Emmanuel Delporte, Yann Dambo, Mathilde Chau, Justine Suzat, Guillaume Sauvage, Fabien Rey, Magali Lefebvre, Valentine Dewer, A. R. Morency, Jean-Michel Gernier et Marc Legrand.

15 histoires de loups-garous, 15 histoires pour hurler à la pleine lune. L’anthologie – sous forme numérique – est disponible sur la boutique de l’éditeur et chez vos fournisseurs habituels pour votre liseuse.

Bonnes lectures garouesques ! 🙂

EDIT : la version papier est également disponible ! 🙂

Nutty Wolves, éditions Nutty Sheep, juin 2017, version numérique 5,99 euros (commander), version papier 17,99 euros (commander)

Quatrième de couverture

Si le mythe du loup-garou est l’un des plus classiques et tenaces de la culture populaire, ce n’est pas un hasard : ces créatures n’amusaient pas du tout nos ancêtres, qui jugèrent et brûlèrent environ 100 000 personnes pour « lycanthropie » entre 1500 et 1700.

15 auteurs vous livrent ici 15 histoires de loups-garous, du passé, du présent ou du futur, de ce monde ou d’un autre, fleurant bon le terroir, la chair fraîche et le sang qui fume. Le loup-garou peut y être un prédateur, un monstre, un fou ou une victime, mais aussi parfois une allégorie de la nature sauvage et indomptée. Son dernier rempart contre la civilisation humaine. Un écolo de la première heure, en quelque sorte !

S’il est vrai que le monstre n’est pas toujours celui qu’on croit, vous resterez toutefois libres de hurler avec les loups… À moins que vous ne préfériez libérer la bête qui sommeille en vous ?

Critiques de Nutty Wolves

Encore une belle sélection de nouvelles. Tous les aspects de la lycanthropie nous sont livrés avec bonheur, sans oublier la petite touche de folie propre à la maison d’édition. (Livall)

Anthologie réalisée pour les fans des bébêtes poilues en tout genre.
Certaines de ces nouvelles sont de vraies pépites avec des coups de coeur pour certaines. Certaines sont assez flippantes, j’ai sursauté à 3-4 reprises.
Chacune des histoires est très bien écrite, d’un très bon niveau. Que l’on accroche ou pas, les atmosphères sont très bien retranscrites et assez angoissantes.
Un vrai plaisir – A découvrir de toute urgence

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Ouverture des pré-commandes pour l’anthologie Nutty Wolves

L’anthologie numérique Nutty Wolves, prévue le 22 juin, est d’ores et déjà disponible en pré-commande ! 🙂 À bord, vous y trouverez 14 histoires de loups-garous dont une signée de ma plume 😉 Voici la quatrième de couverture de l’anthologie :

Si le mythe du loup-garou est l’un des plus classiques et tenaces de la culture populaire, ce n’est pas un hasard : ces créatures n’amusaient pas du tout nos ancêtres, qui jugèrent et brûlèrent environ 100 000 personnes pour « lycanthropie » entre 1500 et 1700.

14 auteurs vous livrent ici 14 histoires de loups-garous, du passé, du présent ou du futur, de ce monde ou d’un autre, fleurant bon le terroir, la chair fraîche et le sang qui fume. Le loup-garou peut y être un prédateur, un monstre, un fou ou une victime, mais aussi parfois une allégorie de la nature sauvage et indomptée. Son dernier rempart contre la civilisation humaine. Un écolo de la première heure, en quelque sorte !

S’il est vrai que le monstre n’est pas toujours celui qu’on croit, vous resterez toutefois libres de hurler avec les loups… À moins que vous ne préfériez libérer la bête qui sommeille en vous ?

Du côté du sommaire, voici les noms des auteurs qui y figurent : Patrick Quélard, Patrick Boutin, Céline Thomas, Anthony Holay, Emmanuel Delporte, Yann Dambo, Mathilde Chau, Justine Suzat, Guillaume Sauvage, Fabien Rey, Magali Lefebvre, Valentine Dewer, A. R. Morency, Jean-Michel Gernier et Marc Legrand.

Si vous voulez être sûr d’avoir votre lecture pour la prochaine pleine lune, rendez-vous donc chez vos marchands numériques habituels pour vous procurer cet ouvrage des éditions Nutty Sheep ! 🙂