La sirène et la licorne, Erin Mosta

Quatrième de couverture

La Licorne, c’est Lili, passionnée de cinéma et d’effets spéciaux. La Sirène, c’est Cris, prête à tout risquer pour naviguer. Toutes les deux cachent une blessure… Elles ont un été pour se reconstruire, se découvrir et s’aimer.

Mon avis

La Sirène et la licorne se déroule le temps d’un été et c’est justement une lecture idéale pour cette période même si, à mon sens, il peut se lire n’importe quand ! Ce petit roman pour adolescents et jeunes adultes fut pour moi une véritable petite douceur, une histoire aussi plaisante à lire que réchauffant le coeur.

Mais je commence ma chronique à l’envers. Lili a 17 ans, des cheveux multicolores et la passion des effets spéciaux. C’est elle qui nous raconte l’histoire. On comprend très vite que si elle passe l’été chez sa tante, au bord de la mer, c’est avant tout pour fuir le harcèlement de ses pairs. Harcèlement dont elle a été particulièrement victime sur les réseaux sociaux. Pourquoi ce déchaînement, on le saura plus tard, mais déjà cela m’a plu que le roman aborde ce sujet.

Au cours de cet été, Lili rencontre Cris, passionnée de voile mais qui a du renoncer à son sport favori à la suite d’une blessure. Entre ces deux jeunes filles en reconstruction va se nouer une relation qui les aidera, l’une comme l’autre, à aller de l’avant.

Sous sa couverture rose bonbon et sa jolie illustration, La Sirène et la licorne aborde avec beaucoup de tendresse, de douceur mais aussi de justesse, certains affres de l’adolescence tels que le harcèlement ou la pression familiale, mais avant tout la naissance d’un amour. La plume est délicate, le personnage de Lili très attachant par ses goûts hors normes (j’ai adoré les passages où elle fabrique son faux sang ou maquille Cris) comme son enthousiasme maladroit.

La Sirène et la licorne, c’est livre bienveillant, une lecture doudou que j’ai parcourue avec délice et que je vous recommande plus que chaudement !

Éditions Rageot, 268 pages, 2018

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Le Gardien de la Source, Vanessa Terral

gardien-source-terralQuatrième de couverture

En cet été 1814, Marie-Constance de Varages, marquise du bourg d’Allemagne, et son héritière, Anne-Hélène, sont conviées au bal du comte de Forcalquier. Si une telle invitation ne se refuse pas, la marquise est inquiète. Quelques mois auparavant, sa fille a souffert d’un mal funeste et été sauvée in extremis. Depuis, elle n’est plus tout à fait la même…
Quelle est donc cette ombre qui plane sur Anne-Hélène ? Et pourquoi le mystérieux Lazare, baron d’Oppedette, semble-t-il soudain subjugué par la jeune débutante ?

Mon avis

Lorsque j’ai commencé ma lecture de ce livre, je n’avais qu’une vague idée de l’histoire qu’il contiendrait. La quatrième de couverture se montrait bien mystérieuse et ce qui m’a poussée à me lancer dans la lecture fut à la fois ma connaissance de la plume de l’auteur – que j’apprécie – et cette mention discrète qui indiquait que l’ouvrage revisitait le mythe d’Hadès et de Perséphone. Mais si, au final, le mythe en question n’apparaît réellement qu’au deux tiers du livre, je ne m’en plaindrai pas puisque c’est grâce à cette mention que je me suis laissée tenter et que je me suis laissée emporter par l’histoire 🙂

Le Gardien de la Source est un roman qui se situe à la croisée de trois genres : le fantastique, le roman historique et la romance. C’est ce dernier qui prédomine : malgré une entrée en matière sous le signe du fantastique, le corps du récit suit Anne-Hélène et Lazare dans leurs évolutions respectives comme dans la naissance puis le développement de leurs sentiments. Comme dans toute bonne romance qui se respecte, les deux tourtereaux ne connaîtront pas de répit avant la fin et ne s’aimeront pas forcément au premier regard ! ^^ Mais leur psychologie est très travaillée, l’un comme l’autre ne sont pas des personnages creux, sans âme. Par ailleurs, ils possèdent fougue et sombres secrets, tumultes de l’âme et caractère bien trempé, autant dire qu’avec eux, on ne se situe pas dans une romance plan-plan ! ^^ »

Le fait que le roman se déroule dans le milieu de la noblesse d’après la Révolution (plus exactement durant les Cents-Jours) offre d’ailleurs un singulier contraste avec les tourments intérieurs qui agitent les deux personnages principaux : étiquette dans les attitudes lors des parutions en société, dialogues empruntés comme le voulait l’usage, tout cela donne un côté précieux à l’histoire – pour ma part, cela m’a rappelé les contes fantastiques de Maupassant et Théophile Gautier.

Le fantastique, puisqu’on en parle, est donc présent par petites touches. Il devient un peu plus prégnant vers la fin mais cette touche discrète comme l’exploration des sombres replis de l’âme de nos deux héros vont de pair. Qu’il soit si discret ne m’a pas gênée, comme je le disais plus haut, à mes yeux, cela restait dans les traces des auteurs fantastiques du XIXe siècle.

C’est là que j’en profite pour évoquer le côté historique. Si vous ne connaissez pas la période des Cents-Jours (c’était mon cas), pas d’inquiétude, Vanessa Terral nous plonge facilement dans cette époque via les détails du quotidien et des rappels de la situation politique. Par ailleurs, elle nous promène dans la région de très belle manière (ça donne envie d’aller se balader dans le coin ! ^^).

En bref, si vous cherchez un roman fantastique plein d’action, passez votre chemin. Dans Le Gardien de la Source, le fantastique avance à pas feutrés, les personnages valsent lentement avec leurs tourments puis entre eux avant que l’histoire ne s’accélère et ne connaisse plusieurs basculements. Le tout servi par une plume très travaillée, au style volontiers désuet mais qui n’apporte que davantage de dimension à cette romance tant historique que gothique, et concernant ce dernier point, dans la plus pure tradition du genre.

Éditions Pygmalion, 394 pages, 2016

Cette lecture s’inscrit dans le challenge Je suis éclectique du forum Mort-Sûre (catégorie Romance).

challenge_jesuiseclectique2016

La Dame et le poète, Maeve Haran

la_dame_et_le_poeteQuatrième de couverture

Dans l’Angleterre élisabéthaine, il ne fait pas bon être érudite lorsque l’on est une jeune fille de bonne famille. Pourtant, la jeune Ann More a reçu une solide éducation de la part de son grand-père. Conséquence de cette anomalie : la jeune fille refuse d’épouser un homme avec lequel elle n’aurait aucun plaisir à vivre. Un tel entêtement ne peut que lui créer des problèmes, surtout lorsqu’il se double d’un amour déraisonnable pour un jeune poète à la réputation sulfureuse… un certain John Donne.

Mon avis

En matière de romance, j’ai tendance à être exigeante quant à l’intrigue. J’ai besoin de personnages crédibles, d’une idylle qui le soit aussi, même si elle peut être cousue de fil blanc, et d’un décor qui me parle. Mais les personnages trop creux et les sentiments qui tombent comme des cheveux sur la soupe ont tendance à me faire fuir. De fait, jusqu’à présent, peu de romances ont trouvé grâce à mes yeux (il faut dire aussi que je n’en lis pas énormément, non plus ^^ »).

Avec La Dame et le poète de Maeve Haran, je partais sur un bon a priori. Déjà, une couverture pareille, avec plume et parchemin bien en vue, ne pouvait que me parler. La quatrième de couverture a achevé de me convaincre et me voici donc avec cette romance dans ma liseuse 🙂

Profitant du fait qu’avec le NaNo, une lecture-détente ne serait pas de refus, je me suis plongée dans ce roman… Et dès la première page, où est cité un extrait de la poésie de John Donne, je me suis demandé quelle était la part d’historique dans ce roman. J’ai donc fait une petite recherche et surprise : les deux personnages principaux de La Dame et le poète ont réellement existé ! Il faut dire que par chez nous, John Donne n’est pas un poète très connu, alors que dans le monde anglo-saxon il est considéré comme l’un des plus importants auteurs de poésie métaphysique et, vers la fin de sa vie, l’auteur d’un sermon qui a fait date.

Nous avons donc affaire à une romance historique et le moins que je puisse dire, c’est que l’auteur ne ménage pas ses efforts pour nous plonger à la fin du XVIe siècle, sous le règne de la reine Elizabeth Ière. À travers les yeux de Ann, narratrice de l’histoire, nous découvrons la façon de penser et de vivre des personnes de l’époque. Les pages fourmillent de détails, qu’il s’agisse des tenues, de la nourriture, des codes régissant la vie en société selon son niveau dans celle-ci, des connaissances médicinales, Maeve Haran ne se prive pas de descriptions. Cela aurait pu être lourd, mais pour moi, cela fut très immersif, au point que j’en ai eu envie de revisionner les films Elizabeth et Elizabeth : L’Âge d’or, réalisés par Shekhar Kapur avec Cate Blanchett dans le rôle-titre.

Si la reine en question ne fait que quelques apparitions dans le roman, sa présence plane tout du long. Mais c’est bien Ann More, puis plus tard John Donne, qui sont les héros de cet ouvrage. Ann est décrite comme une femme à part – elle a bénéficié d’une éducation lettrée poussée, chose rare pour une femme de l’époque, et dispose d’un caractère indépendant. Du haut de ses quatorze ans, elle ose s’opposer à son père quant au choix de son mari, ce qui lui vaut bien des ennuis. Il faut dire qu’à l’époque, les mariages étaient arrangés par le père et la fille n’avait pas son mot à dire. Les difficultés propres à cette période ne sont d’ailleurs pas épargnées au lecteur : maladies, décès en couches, guerres, emprisonnements et exécutions motivées par la religion (à l’époque, l’Angleterre s’était séparée de l’Église catholique romaine) ou de respect manqué à la souveraine… l’époque n’est pas embellie, mais bien retranscrite dans sa réalité.

Ce qui est romancé, c’est sans doute la façon dont l’idylle se noue et les pensées intimes de Ann. Si John Donne a laissé davantage de traces dans l’Histoire, ce n’est pas le cas de Ann. Le peu que l’on sait d’elle tourne autour de sa famille et de sa relation avec le poète. Maeve Haran entreprend donc de combler ce vide avec La Dame et le poète et le fait très bien. On s’attache à Ann, on partage ses peines et ses joies. On suit avec intérêt les prémices de la relation entre elle et John Donne, puis son développement.

J’ai passé un très agréable moment à lire cette romance historique et à redécouvrir l’Angleterre du XVIe siècle. J’ai beaucoup apprécié, également, les quelques poèmes de John Donne que l’auteur a glissé au fil du récit, me permettant ainsi de l’aborder. Quant à la narratrice, Ann, son côté moderne avant l’heure fait que je m’y suis vite attachée.

La Dame et le poète est une donc une bonne lecture de détente, tout en étant solidement documentée et en mettant en scène des personnes ayant réellement existé sans en expurger l’intérêt. Une romance qui se lit avec plaisir ! 🙂

Éditions Milady, 407 pages, 2012

Pour aller plus loin

Cette lecture s’inscrit dans le challenge Je suis éclectique du forum Mort-Sûre, catégorie Romance

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Par ton regard, Vanessa Terral

par_ton_regard_terralQuatrième de couverture

Sandra est reporter free-lance. Son sujet actuel la conduit à voyager à la frontière de l’Inde et de la Birmanie, en compagnie de quelques écologistes. Cependant, l’un d’entre eux fait tache, autant par son physique — du genre à ne pas s’y frotter — que par sa vigilance : Joachim. Sandra le soupçonne d’être un agent secret. Lorsqu’une fusillade éclate, elle n’a plus de doute. Et, désormais, elle lui doit la vie…
Mortellement blessé, Joachim ne peut plus dissimuler la vérité à Sandra. Elle seule est en mesure de le sauver, à une condition : qu’elle unisse son existence à la sienne.

Mon avis

Tout d’abord, je remercie Vanessa Terral pour m’avoir proposé gracieusement cette nouvelle. Vanessa, si tu me lis, merci beaucoup ! ❤ Car ce fut une lecture des plus agréables, une lecture qui m’a fait du bien à un moment où, je l’avoue, j’avais le moral dans les chaussettes.

Par ton regard est une nouvelle appartenant au genre de la romance. C’est donc sans surprise que l’on verra se nouer une idylle entre les deux personnages principaux… mais celle-ci ne se nouera pas forcément comme on pourrait le croire ! Déjà, l’auteur a soigné ses personnages. Sandra et Joachim ne sont pas des clichés sur pattes, ils sont crédibles, ont chacun leur personnalité, leurs passions, et même leurs failles. C’est ce qui a fait que je me suis immédiatement prise de sympathie pour eux et que mon petit coeur a littéralement fondu quand les sentiments sont venus se mêler de l’intrigue.

L’autre chose qui m’a plu c’est que, comme toujours avec la plume de Vanessa Terral, le folklore et la mythologie ne sont jamais bien loin. Je ne dévoilerai pas quelles créatures sont évoquées – il faut vous garder un peu de surprise, quand même ! – mais je ne spoilerai personne en annonçant que des métamorphes sont de la partie (l’éditeur l’a glissé comme mot-clé. Il sait qu’il y a des amateurs et, d’ailleurs, le procédé fonctionne car j’ai d’ores et déjà noté d’autres oeuvres à acquérir dans le futur chez ce même éditeur, où métamorphes ou loups-garous ont la part belle ! ;)). Revenons-en à Par ton regard. On pourrait penser que j’étais conquise d’office par la présence de métamorphes et par le fait que j’apprécie beaucoup la plume de l’auteur. Eh bien, certes, c’est vrai, mais d’autres éléments sont venus s’ajouter pour faire peser la balance vers le coup de coeur : le traitement de l’histoire d’amour, qui sort un peu des sentiers battus tout en restant dans les codes du genre et une réflexion de fond.

En effet, romance ne signifie pas nécessairement niaiserie ! Par ton regard le prouve puisque l’action nous emmène entre l’Inde et la Birmanie, que les personnages ont des motivations écologistes (et vu la déforestation et autres trafics de peaux de bêtes qui règnent là-bas, on comprends la raison de leur présence). Ce souci de l’environnement demeurera d’ailleurs tout au long de l’histoire, en toile de fond, juste assez en retrait pour ne pas devenir un récit moralisateur – et là je salue le talent d’équilibriste de l’auteur ! On peut même, dans un certain passage, flairer un plaidoyer pour l’anti-spécisme mais j’extrapole peut-être. En tout cas, je l’ai ressenti comme tel et ma sensibilité écologique en a été ravie 🙂 Mais rassurez-vous, comme je le disais, ce sujet ne vient pas piétiner tout le charme de la romance, au contraire, il l’enrichit.

En résumé, j’ai dévoré cette nouvelle avec un plaisir évident, d’autant plus que, malgré le sujet de fond plutôt sérieux, nos deux tourtereaux sont des plus croquignolets (pour ne pas dire séduisant, concernant un certain Joachim… ;)), surtout quand on voit leur idylle se construire. Une romance qui réchauffe le coeur, qui se dévore hélas trop vite (je crois que si je devais trouver un reproche, ce serait celui-là ^^).

Coup de coeur sans équivoque, donc, pour cette jolie histoire de coeur avec métamorphe et écologie au menu ! 🙂

À noter que la nouvelle n’est pour l’instant disponible que pour les abonnés aux éditions Láska, elle sera mise en vente pour tous le 1er décembre. Vous pouvez cependant, si vous n’êtes pas abonnés, avoir un avant-goût de Par ton regard en en découvrant les premières pages.

Éditions Láska, 41 pages, 2014

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Attraction solaire, Vanessa Terral

Cinq pas sous terre, Vanessa TerralQuatrième de couverture

Début de l’été, près de Toulouse.
Jabirah se réveille dans une cave, malade et incapable de faire un geste. Une femme ne tarde pas à la rejoindre. Elle dit s’appeler Muriel et être une engeôleuse d’esprits, une sorte de médium dont le but est de protéger l’harmonie entre les ombres et les humains. Cette illuminée propose à sa prisonnière un marché qui ressemble plutôt à un chantage : la servir, en échange de quoi elle lui rendra son suaire. Paraît-il que Jabirah est une mâchonneuse de linceul, un vampire nouveau-né dont le corps va pourrir si elle n’ingère pas régulièrement des bouts de son drap mortuaire, et cela jusqu’au dernier fil. Quant à ce que Muriel demande en retour… Bah, il s’agit de trois fois rien !
Simplement tuer un engeôleur fou qui veut réveiller le passé de la Ville rose.

Mon avis

Souvenez-vous, je vous avais parlé du feuilleton numérique Cinq pas sous terre et de sa version papier, à paraître avec un épisode bonus. Cette version papier est parue et, comme j’avais aimé le feuilleton, j’ai mis la main dessus.

Comme je vous ai déjà parlé de Cinq pas sous terre et de ce que j’en pensais (voir mes chroniques ici, ici, ici, ici et ici – une pour chaque épisode), je n’en reparlerai pas, si ce n’est pour dire que j’ai trouvé agréable de relire en intégralité la novella et de partager à nouveau le récit de Jabirah, son bouleversement face à son statut de non-morte nouvelle-née, de retrouver Muriel et sa personnalité antipathique mais nuancée, et le monde des esprits toulousains.

La version papier s’enrichit d’un épisode bonus, intitulé Attraction solaire. Il s’agit d’une romance – l’auteur avait organisé un vote pour que les lecteurs choisissent le genre de cet épisode – et, même si ce n’est pas l’option pour laquelle j’avais votée, je dois dire qu’Attraction solaire s’inscrit parfaitement à la suite de Cinq pas sous terre !

Si vous relisez mon avis de l’épisode 5, j’étais restée frustrée, j’avais envie d’en savoir plus, de creuser plus avant l’univers développé par l’auteur. Attraction solaire remédie à cette frustration et clôt parfaitement la novella. On retrouve Jabirah et Muriel deux ans plus tard. Chacune a progressé dans leur cheminement personnel, et leur relation peut enfin s’approfondir, s’épanouir – rien de surprenant, cela dit, on sentait déjà par les étincelles de leurs prises de bec dans Cinq pas sous terre que leurs deux personnalités trouvaient l’une en l’autre un petit quelque chose.

Par ailleurs, j’ai trouvé que ce récit bonus apportait une touche lumineuse qui contrebalançait le côté assez sombre du feuilleton. Bon, l’aventure et le danger sont là aussi – les deux jeunes femmes auront notamment affaire à un ectoplasme dangereux, encore issu du passé de la Ville Rose – mais globalement, l’atmosphère est plus sereine, plus lumineuse que dans Cinq pas sous terre. Ce qui, à mes yeux, offre un joli final.

La boucle est bouclée, donc, avec Attraction solaire ! Si le feuilleton vous a plu, je vous recommande donc cet épisode bonus (disponible depuis peu seul et en numérique). Si ces deux récits (Cinq pas sous terre et Attraction solaire) vous tente mais que le numérique vous rebute, les deux sont disponibles en version papier (et ensemble).

Un récit vampirique ancré dans le folklore et le monde des esprits, sis à Toulouse, avec des personnages nuancés – et une héroïne qui change des héroïnes habituelles du genre – entre lesquels se noue une romance bien amenée et crédible, voilà comment je pourrais résumer cette histoire qui m’a bien plu. Pour quelqu’un qui constitue un public difficile au niveau des romances comme de la bit-lit, c’est dire si le récit vaut le détour ! 🙂 (et le feuilleton aussi ;))

Éditions du Petit Caveau, 2013, 188 pages.

Notez que cette chronique s’inscrit dans la nouvelle catégorie « Le dimanche, je lis des nouvelles et des novellas », catégorie comme logo étant pris sur le blog d’Un papillon dans la Lune qui en a proposé l’idée pour prolonger le challenge Je Lis des Nouvelles et des Novellas, auquel j’ai participé. Et comme j’aime le format court, vous retrouverez donc régulièrement, le dimanche (mais pas forcément *tous* les dimanches) un avis de lecture concernant le format court (nouvelle, novella, anthologie, recueil) 😉

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