[Le mardi c’est permis !] The Dark Crystal : Age of Resistance


Grande fan du travail de Brian et Wendy Froud, j’avais visionné il y a une dizaine d’années le film Dark Crystal, réalisé par Jim Henson et sur lequel ces deux artistes avaient travaillé en tant que directeurs artistiques, mais aussi sur les décors. Fun fact : à l’époque, Wendy s’appelait encore Wendy Midener, elle a rencontré son futur mari Brian sur le plateau. Les deux artistes, désormais mariés, ont par la suite participé au film Labyrinth (toujours sous la houlette de Jim Henson) et leur fils Toby y tenait le rôle du bébé.

J’avais été époustouflée par Dark Crystal ! Il faut dire qu’il est réalisé entièrement avec des marionnettes et des maquettes, mon péché mignon en terme d’effets spéciaux. Je trouve que ce genre de méthode rend l’univers créé plus réel. Et cela vieilli mieux que le numérique (si vous revoyez des oeuvres SFFF datant des débuts du numérique, vous comprendrez ce que je veux dire).

Dark Crystal avait ceci de particulier qu’il ne comportait aucun personnage humain. Tout se déroulait dans l’univers de Thra, entièrement imaginaire. Les redoutables Skeksis (ou Skeksès en VF) avaient commis un génocide parmi le peuple Glefling, extrayant leur essence vitale pour prolonger indéfiniment leur propre vie, à l’aide du Cristal. Sauf que… un Gelfling avait survécu, sauvé par les Mystiques alors qu’il était encore bébé.

Voilà pour le pitch du film, qui donc avait été un véritable coup de coeur ! Entre l’univers fouillé – la faune et la flore qui apparaissent en arrière-plan révèlent une richesse créative époustouflante !, l’histoire, les effets spéciaux, la patte des Froud… Tout était là pour me plaire ! Alors, quand j’ai su qu’une série avait été commandée par Netflix, inutile de préciser que j’étais sur des charbons ardents !

© Netflix

The Dark Crystal : Age of Resistance est une préquelle. L’action se situe bien avant le film et l’intrigue démarre alors que les Skeksis découvrent tout juste une machine pouvant extraire l’essence vitale d’un Gelfling, essence qui les régénère. À cette époque, ils règnent sur les différents peuples Gelfling, qui les vénèrent car ils sont les gardiens du cristal.

J’ai visionné cette série avec le même émerveillement que le film. En fait, j’ai été encore plus émerveillée ! Près de quarante ans séparent ces deux oeuvres et pourtant, le travail réalisé par l’équipe de la série afin de coller à l’univers du film est admirable. Tout est cohérent, je n’ai pas relevé un seul accroc dans le scénario. Côté patte artistique, les Froud ont une fois de plus été de la partie – avec leur fils adulte, qui marche dans les pas de ses parents en terme de conception de marionnettes. L’héritage de Jim Henson, à l’origine du film, a été repris avec un profond respect. Cela se voit tout au long de l’histoire, mais ressort de manière encore plus criante dans le making-of (que je vous encourage vivement à regarder, la montagne considérable de travail, comme la bonne ambiance et l’enthousiasme de toute l’équipe font plaisir à voir !).

À l’instar du film, la série a opté pour des effets spéciaux quasi entièrement à base de marionnettes et de maquettes. Le numérique n’est venu que pour les scènes d’action, incruster certains paysages ou rendre un peu plus de vie aux personnages. Mais il se fond si bien avec les marionnettes et les décors « en dur » qu’il en devient indétectable ou presque ! Quant aux marionnettes, elles ont également bénéficié des quarante années. Elles peuvent se mouvoir de manière plus fluide, proposer des expressions faciales qui étaient absentes du film et cela les rend plus vivantes.

© Netflix

The Dark Crystal : Age of Resistance, tout en reprenant un univers existant, l’enrichit avec les différentes tribus Gelfling. Mon passage préféré fut – est-ce étonnant ? – celui dans la bibliothèque. Mais en fait, j’ai tout adoré, dans cette série ! J’avais les mirettes grandes ouvertes, ne voulant louper aucun détail tant c’est magnifique. L’inventivité en terme de faune et flore est toujours présente et malgré la tragédie que l’on voit venir (si l’on connaît le film), il y a une touche d’humour. Les Skeksis sont toujours aussi cruels et répugnants. Et Aughra reste fidèle à elle-même ^^

La série a été un bel enchantement, et pas que au niveau visuel. Les personnages sont attachants, leurs évolutions crédibles. J’ignore si une saison 2 est prévue – aucune information n’a filtré à ce sujet mais la présence d’un I dans le logo du titre me laisse espérer…

Une superbe série fantasy qui se place immédiatement dans mes favorites, si ce n’est LA favorite ! 🙂

The Dark Crystal : Age of Resistance
Réalisée par Louis Leterrier, créée par Jeffrey Addiss et Will Matthews d’après les personnages créés par Jim Henson et Frank Oz, 2019-? (en cours)

Bande-annonce

[Le mardi c’est permis !] Spinning Out

En février, j’ai englouti en quelques jours les 10 épisodes de Spinning Out. L’intrigue de la série se place dans le milieu du patinage artistique. Nous suivons Kat Baker, qui retrouve ses patins après une terrible chute qui a failli lui coûter la vie. Pour accomplir son retour sur la glace, Kat doit quitter ses habitudes de patineuse solo et faire équipe avec Justin Davis, à la réputation sulfureuse, pour du patinage en couple. Mais comme si cette reprise difficile ne suffisait pas, tant par le traumatisme de sa blessure que sa mésentente avec Justin, Kat doit aussi composer avec sa mère instable, car souffrant de bipolarité… comme Kat elle-même.

Les sujets du patinage et celui de la maladie bipolaire m’ont attirée en premier lieu vers cette série. Le premier parce qu’il me rappelait mon enfance, lorsque je visionnais les retransmissions des épreuves olympiques aux côtés de ma mère. J’aimais observer ces athlètes évoluer avec grâce sur la glace. Le second parce que le sujet de la maladie mentale m’interpelle d’autant plus que j’ai des connaissances atteintes.

Mais si je suis restée accrochée à Spinning Out, ce n’est pas tant pour ces sujets que pour les évolutions des personnages, le dévoilement progressif de leurs failles et fêlures, leur progression tant sportive qu’émotionnelle, ensemble ou individuelle. J’avoue, j’ai fondu devant les romances esquissées (notamment la principale). Spinning Out a littéralement été mon péché mignon ! ^^

Il faut dire que le casting est impeccable – les acteurs incarnent bien leurs personnages. Le scénario, malgré ses airs de série pour ados, aborde avec justesse des sujets graves et permet également de mettre en lumière des problèmes d’adultes – Carol, la mère de Kat, qui malgré sa maladie essaie d’offrir à ses filles la stabilité qu’elle peut ; Mandy, la belle-mère de Justin, si parfaite en apparence mais au passé difficile… Chaque personnage est creusé et évolue au fil du récit, au contact des autres.

Spinning Out a aussi le mérite de poser la question de la gestion d’une telle maladie dans un milieu sportif et compétitif. La série creuse aussi l’impact sur la vie quotidienne tant de la bipolarité que de la pratique sportive intensive et aborde également des sujets tels que le racisme, les abus sexuels (ce qui pour le coup fait tristement écho à l’actualité…) ou encore le drame des blessures lorsque sa vie est régie par le sport.

La série ne connaîtra malheureusement qu’une seule saison, Netflix ayant choisi de l’annuler à peine un mois après sa sortie. Sur le coup, cela m’a d’abord attristée (surtout que ce n’est pas ma première série chouchou à connaître le couperet de l’annulation) mais à la réflexion, je pense que cette unique saison explore suffisamment de pistes et offre de beaux cheminements à tous ses personnages (même s’ils ne sont pas tous positifs). Je ne suis pas sûre que Spinning Out aurait conservé ses qualités sur la durée.

Spinning Out
Réalisée par Matthew Hastings et Elizabeth Allen, créée par Samantha Stratton, 2020 (1 saison)

Générique

[Le mardi c’est permis !]The OA (saison 2)

Si vous n’avez pas encore vu la saison 1, passez votre chemin, car cette chronique de la saison 2 vous spoilera la première saison de The OA.

Cette chronique ne contient pas de spoiler de la saison 2.

Souvenez-vous, en 2017, je vous parlais de l’un de mes coups de coeur télévisuels de l’année, à savoir The OA. Parue fin 2016, je l’avais visionnée au cours du challenge Séries télévisées auquel j’avais participé en 2017. J’avais plongé dans cette série étrange, inclassable, sans savoir dans quoi je mettais les pieds. Ce mois-ci, après 2 longues années d’attente, Netflix a mis à disposition la saison 2. Enfin !

Qu’en est-il ? Cette nouvelle saison est-elle à la hauteur de la première, si envoûtante ? Qu’est devenue Prairie/Nina/The OA ? Et les garçons ? Et BBA ? Et les autres captifs ? Et Hap, reçoit-il la punition qu’il mérite ?

Nous démarrons le récit de cette saison 2 alors que Prairie vient tout juste de glisser dans une autre dimension – non, je ne vous spoile pas, c’est annoncé dans la bande-annonce, sans compter qu’il était possible de l’avoir deviné avec le final de la saison 1. Elle se retrouve dans la peau de Nina Azarova, riche héritière russe. Son double, mais au destin tout différent. Dans cette autre dimension, sa route croise celle de Karim, un détective privé engagé pour retrouver une adolescente disparue, Michelle Vu.

Voilà pour le pitch de cette saison 2. Si la première saison se contentait d’effleurer l’élément fantastique, se plaisant à jouer avec les croyances et les doutes du spectateur, The OA embrasse à plein corps le genre dans cette saison 2. Cette fois, le doute n’est plus permis. Mais ce serait sous-estimer les créateurs de cette série décidément surprenante à bien des égards que de penser que, cette fois, on ne se fera pas avoir.

La saison 2, à l’instar de la première, est truffée d’indices et de symboles, certains évidents, d’autres pas. Outre les décalages liés au passage dans une autre dimension, Karim et The OA font face au mystère d’une maison abandonnée qui attire des jeunes, addicts à un puzzle virtuel en réalité augmentée. La dimension d’origine de The OA n’est pas négligée, même si elle apparaît moins souvent que celle où elle se trouve. Ce qui s’y joue n’est pourtant pas négligeable, malgré ce temps de présence moindre.

Je me suis retrouvée aussi envoûtée par cette nouvelle saison que par la première. J’ai englouti tous les épisodes d’un coup, ou presque, incapable de me détacher de cette histoire où se mêle tant de bizarreries, tant d’émotions, tant de profondeur, tant de lumière et d’obscurité mêlés. De nouveaux éléments s’ajoutent à l’immense puzzle constitué par la série, si bien qu’alors que l’on croit, à un moment, détenir enfin quelques pièces bien emboîtées, voilà que d’autres morceaux s’ajoutent et nous obligent à revoir la position des éléments déjà placés. Quant au final… je dois dire que j’en suis encore toute retournée ! Je ne m’attendais absolument pas à cela ! Là, je dois dire que les créateurs de la série ont pris un virage très audacieux. Si audacieux qu’il frise l’insolence ! J’ignore comment ils vont poursuivre le fil de leur histoire (en espérant qu’une saison 3 leur sera permise) mais j’ai tellement aimé chaque moment (ou presque) de cette saison que j’ai hâte de savoir dans quelle direction la série à partir de là !

Le seul moment qui pourrait attirer ma critique serait un élément clairement WTF mais j’ai choisi de ne pas m’y attarder, ce dont j’ai bien fait puisque cet élément n’est, au final, pas d’une importance extrême. Mais il pourrait en désarçonner certains.

Une chose est sûre, si vous faites partie des admirateurs de la saison 1, vous vous laisserez embarquer sans problème dans cette saison 2 ! Elle tient toutes ses promesses et va même au-delà.

The OA
Réalisée par Zal Batmanglij, créée par Brit Marling et Zal Batmanglij, 2016 – ? (en cours)

Bande-annonce

10 bibliothécaires qui sauvent le monde

Les livres sont des objets de pouvoir par leur contenu. Ils offrent une porte sur d’autres mondes, ils permettent d’enrichir nos connaissances. Les livres, ce sont aussi des armes. Contre l’ignorance ou l’ennui, selon que l’on veuille s’instruire ou se détendre en les lisant. Des objets qui sont donc tout sauf anodins. Que dire alors de ceux dont le métier est d’être leurs gardiens ?

Si les super-héros sont à la mode avec les adaptations des comics qui déferlent sur nos écrans, petits comme grands, et qu’ils s’affichent désormais partout, les bibliothécaires qui sauvent le monde restent, quant à eux, bien discrets. Serait-ce un trait de leur attitude professionnelle, qui est de mettre en avant le livre, et non leur gardien ? On pourrait se le demander…

En tout cas, lorsque j’ai découvert ces listes de bibliothécaires qui, en plus de leur métier de jour, sauve régulièrement le monde la nuit (ou le jour aussi, d’ailleurs), je me suis dit que j’allais me fendre de mon petit panthéon personnel de « super-héros » dont le métier est le même que le mien. Certains utilisent d’ailleurs les livres qu’ils conservent pour les aider dans leur périlleuse mission 😉

  • 1. Rupert Giles

giles_buffy

L’Observateur de Buffy, dans la série télévisée Buffy contre les vampires, est chargé de guider et former la Tueuse. Giles officie également comme bibliothécaire au lycée où étudie cette dernière. Doté d’un flegme britannique à toute épreuve (encore que certains épisodes dévoilent qu’il conserve quelques restes de son passé mouvementé…), Giles possède nombre de vieux ouvrages traitant des démons et autres créatures maléfiques que Buffy doit combattre, ainsi que des livres de magie. Grâce à des recherches dans ces livres datés, qu’il effectue seul ou avec l’aide de la bande, Giles offre maintes fois la clé pour vaincre un monstre ou déjouer l’Apocalypse. Aussi, si ce n’est pas toujours lui qui officie sur le terrain, n’en possède-t-il pas moins un rôle des plus importants !

  • 2. Evelyn Carnahan
Oups ! © Universal Pictures
Oups ! © Universal Pictures

Alors oui, vous allez me dire qu’Evelyn est responsable du réveil de la momie dans le film du même nom (comme quoi la lecture à voix haute de livre ésotérique et millénaire doit être évitée. Et ce n’est pas Ash qui me contredira ! ). N’empêche que cette jeune femme maladroite va se révéler pleine de ressources et que ses connaissances en matière d’Égypte antique seront de précieux atouts pour vaincre la dite-momie.

  • 3. le bibliothécaire du Disque Monde
Quiet please © Paul Kidby
Quiet please © Paul Kidby

Transformé en orang-outan, le bibliothécaire de l’Université de l’Invisible a préféré garder cette forme, plus pratique pour aller chercher des livres sur les plus hautes étagères. Comme la ville d’Ankh-Morpork – en particulier l’Université – est régulièrement confrontée à d’inquiétants phénomènes menaçant l’intégrité du Disque-Monde, le bibliothécaire a plus d’une fois participé à rétablir l’ordre des choses.

(je reste volontairement floue car si je connais un fan au savoir encyclopédique qui m’a confirmé le rôle  essentiel du bibliothécaire, je ne veux pas me spoiler : il me reste encore des tomes des Annales du Disque-Monde à lire ! ^^ »)

  • 4. Flynn Carsen (Carson en VF)
Flynn Carsen © Electric Entertainment, TNT
Flynn Carsen © TNT

Héros des trois téléfilms The Librarian, Flynn Carsen possède 22 diplômes (!) et travaille au sein d’une bibliothèque qui conserve, entre deux rangées de livres, des artefacts mythiques tels que la lance du Destin, la boîte de Pandore, etc. En partant à la recherche d’objets légendaires et magiques pour les rapporter à la Bibliothèque où ils seront précieusement conservés, Flynn évite qu’ils tombent entre de mauvaises mains ce qui provoquerait, à coup sûr, la fin du monde.

  • 5. The Librarians
Cassandra (Lindy Booth), Eve (Rebecca Romijn), Jacob (Christian Kane), Jenkins (John Larroquette) et Ezekiel (John Harlan Kim) dans l’Annexe en désordre (S2E5 And the Hollow Men)

C’est le nom donné tant à la série qu’à l’équipe qui prend la suite de Flynn Carsen. Composée de trois bibliothécaires talentueux et de leur gardienne, cette fine équipe est plus d’une fois amenée à sauver le monde. Que ce soit d’un personnage malfaisant échappé d’un livre ou des conséquences malencontreuses d’un artefact légendaire, Cassandra, Ezekiel, Jacob et Eve ont du pain sur la planche ! Tout ceci en devant gérer leur Annexe, souvent mise à mal elle aussi.

  • 6. les bibliothécaires de Library Wars
Affiche du film live Library Wars

Library Wars, à la base, c’est une série de light novels de Hiro Arikawa. L’histoire a ensuite été adaptée en une série de mangas, puis en série d’animation, en film d’animation et enfin en film live. Rien que ça ! L’intrigue principale, c’est l’instauration d’une loi de censure qui condamne littéralement la plupart des livres. Révoltés, les bibliothécaires s’organisent alors en factions paramilitaires pour défendre les précieux ouvrages. Iku Kasahara, une fervente lectrice, rêve d’ailleurs d’intégrer leurs rangs. Le contexte science-fictif de l’histoire renforce l’idée du bibliothécaire défenseur du savoir face à l’obscurantisme qui menace le monde.

  • 7. Barbara Gordon

Qui, en l’occurrence, appartient bien à l’écurie des super-héros ! En effet, cette employée de la Bibliothèque municipale de Gotham City revêt le costume de Batgirl pour lutter contre divers criminels et autres vilains. Plus tard, elle deviendra Oracle, l’agent de renseignement de bien des super-héros.

  • 8. Bufkin
Couverture de Fables réalisée par Joao Ruas

Attention spoilers ! Si vous n’avez pas lu la série Fables de Bill Willingham, ne lisez pas ce paragraphe !

Bibliothécaire de Fableville, on ne catalogue pas Bufkin dans la catégorie « sauveurs du monde » dans les premiers volumes de la série. Mais alors, vraiment pas ! Pourtant, c’est bien lui qui, tandis qu’il est bloqué dans les ruines de la ville des Fables, s’occupera de « faire le ménage » avant de se rendre à Oz, sa patrie d’origine, pour libérer le pays de la tyrannie. Il se fera ensuite fervent défenseur des opprimés, où qu’ils soient, tout au long de sa vie. Pas mal, non, pour un singe ailé amateur de bouteille ?

  • 9. La Mémoire dans Mémoire de sable de Isabelle Dethan
Première page du premier tome de la BD Mémoire de sable de Isabelle Dethan

Cette drôle de créature possède un savoir qui remonte aux temps anciens. Animal familier du bibliothécaire, elle assiste à la destruction des ouvrages contenus dans la tour, destruction ordonnée par le tyran Shemenit VII dont la plus grande crainte est que son peuple ne découvre qu’il est en fait un usurpateur. La Mémoire, du fait de son savoir, risque alors sa vie. Elle va croiser sur sa route Naomi et le Conteur et, tous trois vont vivre d’incroyables aventures… Si la Mémoire ne sauve pas le monde à proprement parler, elle va cependant participer à la transformation de ce pays désertique.

  • 10. Isaac Vainio de la série Magie Ex Libris de Jim C. Hines

Isaac Vainio, en plus d’être bibliothécaire, est un bibliomancien : il peut sortir un objet d’un livre ! Et comme c’est un fan de SFFF, il ne s’en prive pas ! 🙂 Il est aussi membre de l’organisation secrète les Douze Gardiens de la Porte, fondée par Gutenberg lui-même afin de préserver la Terre des menaces magiques. Et dès le premier volume de la série, dès les premières pages, même, Isaac va faire face à une attaque de vampires, avant-goût d’une série de problèmes de taille !

Mais, il importe de le souligner, en tout bibliothécaire sommeille un super-héros ! 🙂

Photographie personnelle

Pour aller plus loin

Et comme les super-héros ne sont rien sans leurs super-vilains :

[Le mardi c’est permis !] Tag : Les séries

Blanche m’a nominée en fin d’année dernière pour ce Tag spécial séries. Nous sommes fin mars, il est donc temps que j’honore cette nomination ! 🙂 On va parler (encore une fois) de séries télévisées avec ce tag, mais après tout, c’est mardi, c’est permis ! 🙂

Ta série favorite de tous les temps

J’hésite entre deux… je peux mettre les deux ? Parce qu’entre Firefly et Buffy contre les vampires, mon coeur balance… Les deux sont signées Joss Whedon et Nathan Fillion a joué dans les deux (tout comme quelques acteurs secondaires), mais ce sont là leurs seuls points communs (avec les dialogues cultes !). La première est du genre space western, la seconde de fantasy urbaine. Firefly a déjà eu droit à un article passionné sur le blog (c’est dire que j’adore cette série !). Buffy, à une chronique d’un essai qui analysait la série. Je ne m’étalerai donc pas davantage si ce n’est pour dire que je les revisionne chaque fois avec un plaisir renouvelé ! ❤

Ne vous battez pas les filles, j’aime vos deux séries ! (Illustration de Karen Hallion)

La série que tu as un peu honte de regarder

Les Chroniques de Shannara. Parce qu’il faut bien dire que c’est très calibré ado et que les personnages semblent pour la plupart sortir d’une revue pour midinettes. Du coup, à mon âge, ça fait un peu désordre de regarder ça… (mais c’est de la fantasy post-apo ! Et y a John Rhys-Davies dedans ! Et un druide badass !)

Ton personnage de série préféré

Il ne faut en choisir qu’un seul ? Mais c’est super dur, comme question ! Je n’ai déjà pas été fichue de choisir une seule série pour la question de la série préférée, alors un seul personnage… Let’s go pour un Top 10 ! 🙂 Ce sera plus simple ^^

Du côté de mes séries favorites de tous les temps, il y a Willow Rosenberg, la sorcière nerd et timide qui a été une vraie aide pour l’ado anxieuse et geekette que j’étais à l’époque où je découvrais Buffy contre les vampires. Il y a aussi Spike, le vampire bad boy aux cheveux péroxydés et qui n’a pas la langue dans sa poche. À bord du Serenity, je pourrais citer tout l’équipage mais puisqu’il faut choisir, je dirai Kaylee Frye pour son optimisme à toute épreuve et le capitaine Malcolm Reynolds, parce que c’est le cap’tain. Ensuite, en vrac, il y a le 10e Docteur (parce que c’est lui qui m’a mise à Doctor Who), Sheldon Cooper de The Big Bang Theory (Bazinga !), Karl « Helo » Agathon de Battlestar Galactica qui a tout de même le cran d’assumer son amour pour une Cylon, Kara « Starbuck » Thrace de la même série parce que cette pilote casse-cou va devoir faire face à un destin aussi lourd qu’étrange, Dirk Gently de la série éponyme à cause de son côté foufou (et parce que j’adore ses vestes aux couleurs vitaminées !) et Jarod aka le Caméléon de la série éponyme, que je regardais quand j’étais ado pendant la fameuse Trilogie du samedi, parce que j’aimais bien la façon dont il aidait son prochain tout comme son côté grand gamin.

Une série que tu as adorée alors que tu ne t’y attendais pas

Battlestar Galactica ! (version 2004) J’avais plutôt bien accroché au pilote, à l’époque où il avait été diffusé pour la première fois à la télévision, mais pas suffisamment pour guetter l’arrivée de la série. D’ailleurs, je ne savais même pas qu’il y aurait une série derrière ce long pilote ! ^^ » Du coup, quand je m’y suis enfin mise en entier, un peu à reculons il faut bien l’avouer, j’ai été très surprise de voir que j’accrochais. Et encore plus de voir que, malgré certains passages  où je me disais que ça n’allais pas le faire, ben j’ai tellement aimé que depuis, j’ai revisionné la série intégralement ! 🙂 Comme quoi…

Une série de ton enfance

Je vais éviter de dévider la liste de mes souvenirs télévisuels, sinon on n’est pas rendus ^^ » Côté dessins animés, c’est clairement Batman en tête. Sombre et stylé, ce DA m’a tellement marquée que Batman est devenu mon super-héros favori et que j’y ai déniché mon poème préféré, Tyger, Tyger de William Blake (si, si, c’est dans l’épisode Le Tigre de la Nuit). Côté séries, je me souviens que j’adorais suivre les aventures d’Alex Mack, l’héroïne des Incroyables pouvoirs d’Alex.

Ton crush dans le monde des séries

Ah ah, vous ne croyez tout de même pas que je vais vous livrer tous mes secrets ! ^^ Je vous dirai juste qu’il n’y en a pas eu qu’un, de crush 😉

Une série que tu as abandonnée après plusieurs saisons

Il y en a quelques unes, le plus récent abandon étant Falling Skies, parce que le scénario part en totale cacahuète à partir de la fin de la saison 3.

Ta plus grande folie pour l’amour d’une série

Je suis allée à Paris Manga pour y rencontrer des acteurs de la série Buffy. Et là-bas, je me suis payé une photo ET un autographe avec James Marsters – soit Spike – himself ! 🙂

Ton méchant préféré

La vampire Drusilla dans Buffy contre les vampires. Au départ compagne de crimes de Spike, sa folie douce et, surtout, l’interprétation de Juliet Landau ont fait de ce personnage ma méchante préférée (je ne compte pas Spike, vu son évolution) !

La série que tout le monde aime sauf toi 

Game of Thrones. Ce n’est pas que je déteste – les derniers volumes de la série tardant à sortir, je continue de visionner pour avoir le fin mot de l’histoire – mais j’ai suffisamment peu apprécié pour décrocher sur deux saisons et pour ne pas être plus impatiente que ça de voir la suite. Bref, après m’avoir bien plu au début, puis une période de déception proche de la détestation, la série me laisse désormais indifférente.

Une série que tu as déjà revue au moins une fois en entier

Firefly et Buffy contre les vampires, bien sûr ! 🙂 Et plus d’une fois pour chacune ^^

Les séries que tu suis en ce moment

Il y en a pas mal, surtout que j’essaie de rattraper un peu mon retard (oui, en plus d’une PAL, j’ai une PAV ^^ »). Outre les actuelles The OA, The Big Bang Theory et Stranger Things dont j’attends les prochaines saisons, je suis en train de me rattraper sur Doctor Who. Et bien sûr, je suis toujours The Librarians ! 🙂

Je ne nomme personne mais si vous avez envie de répondre à ce Tag, n’hésitez pas ! 🙂