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Flynn Carson et les nouveaux aventuriers (saison 2)

Après la saison 1, passons en revue la saison 2 de la série Flynn Carson et les nouveaux aventuriers ! 🙂 Petit rappel pour ceux/celles d’entre vous qui n’auraient pas lus les précédents billets : trois bibliothécaires et leur Gardienne officient au sein d’une bibliothèque spéciale, dans le sens qu’elle conserve, entre deux rangées de livres, des artefacts légendaires. Notre petite troupe parcourt donc le monde à la recherche d’autres objets ou livres magiques pour les ramener à la Bibliothèque, afin qu’ils soient à l’abri de mauvaises mains. Flynn Carson, plus ancien bibliothécaire présent, les aide parfois dans leurs aventures. Quant à la Bibliothèque, elle est désormais située dans l’Annexe, gérée par Jenkins.

La série me plaît énormément, d’une part parce que nos héros sont des bibliothécaires, d’autre part parce que le livre est présent. Je regrettais d’ailleurs qu’il ne le soit pas plus qu’en figuration, ou presque. Eh bien la saison 2, de ce côté, a plus que comblé mes attentes ! 🙂 Dès les deux premiers épisodes (And the Drowned Book et And the Broken Staff), nos héros sont confrontés à l’ennemi principal de cette saison qui est (sans spoiler)… un personnage de fiction ! Issu de la littérature ! 🙂 Ce ne sera d’ailleurs pas le seul personnage fictionnel qui fera son apparition au cours de cette saison 😉 (And the Image of Image), ni la seule référence littéraire (And the Infernal Contract). Il y aura même une touche lovecraftienne dans And the Cost of Education ! Dans cette saison 2, attendez-vous donc à une place prépondérante des ouvrages ou, tout du moins, à ce qui peut leur être lié. En effet, on aura droit aussi à une bibliothèque ambulante – travaillant dans un Bibliobus, je peux vous dire qu’en voir un à l’écran m’a fait particulièrement plaisir ! – dans And the Hollow Men. Et un auteur majeur de la littérature fait également un passage remarqué dans l’épisode final, And the Final Curtain, ce qui termine en beauté cette saison particulièrement émaillée de références littéraires, livresques et bibliothécairesques ! 🙂

Cassandra (Lindy Booth), Eve (Rebecca Romijn), Jacob (Christian Kane), Jenkins (John Larroquette) et Ezekiel (John Harlan Kim) dans l’Annexe en désordre (S2E5 And the Hollow Men)

Mon côté fan-girl a également applaudi la petite référence à Firefly glissée dans l’épisode And What Lies Beneath the Stone (même si l’épisode en lui-même est plutôt une référence au folklore amérindien). À l’instar de la saison 1, on retrouvera au fil de la saison quelques guest-stars bien connues du petit écran, comme Michael Trucco (Battlestar Galactica, How I Met Your Mother), mais moins fréquemment. En revanche, la saison 2 permet vraiment à la série de gagner en unité, avec cet ennemi commun dont la menace plane même quand il n’apparaît pas dans tous les épisodes. Les différents personnages se voit chacun offrir un éclairage particulier, notamment Ezekiel Jones dont le traitement était plutôt superficiel jusqu’à And the Point of Salvation. Que ce soit chacun en particulier ou les relations qu’ils ont entre eux, tout est approfondi. Cerise sur le gâteau – ou plutôt chapitre bonus dans le livre – le ton léger de la série demeure, de fait je pense qu’elle est parfaitement visible par un public familial.

En bref, j’avais déjà beaucoup apprécié la saison 1, j’ai carrément adoré cette saison 2 ! 🙂 Je vais donc me plonger rapidement dans la saison 3, en espérant que la série poursuivra dans cette voie 🙂

The Librarians
Réalisée par Dean Devlin, Marc Roskin, Jonathan Frakes, John Harrison et Tawnia McKiernan, créée par John Rogers d’après la trilogie de téléfilms Les aventures de Flynn Carson, 2015, 10 épisodes.

Bande-annonce de la saison 2

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[Le mardi c’est permis !] Mon Top Ten des génériques de séries de fantasy les plus inoubliables

Après la science-fiction et le fantastique, place à mon Top Ten des génériques de séries de fantasy les plus inoubliables ! 🙂 La fantasy est un peu le parent pauvre des séries télévisées. L’un de ses sous-genres, la fantasy urbaine, est pourtant bien représenté mais en dehors, difficile de se mettre quelque chose sous la dent ! Heureusement, il existe des séries télévisées de fantasy et plusieurs ont des génériques qui m’ont marquée – quand ce ne sont pas la série *et* le générique qui me sont restés ! 🙂
Cette fois, il y a plus ou moins un ordre de préférence, en tout cas en ce qui concerne la première moitié du top 😉

1 -Buffy contre les vampires

Buffy faisant partie de mes séries préférées, ce n’est pas une surprise de la retrouver dans ce top ! 🙂 J’adore son générique aux notes si reconnaissables (l’orgue d’abord, puis les riffs de guitare ^^) et la présentation des différents personnages. À noter que le générique sera très différent pour l’épisode 7 de la saison 6, à savoir le fameux épisode musical ! 🙂 Buffy a bercé mon adolescence et déjà, à l’époque, j’attendais avec impatience d’entendre le fameux générique 🙂

2 – Les Chroniques de Shannara

Générique le plus récent du top, j’aime beaucoup la façon dont il pose, en quelques secondes, l’univers dans lequel se déroule la série (de la fantasy post-apo, il fallait y penser !) ainsi que la chanson. Par contre, j’ai moins accroché à la série en elle-même. Si j’ai été ravie de retrouver John Rhys-Davis au casting, apprécié le personnage du druide Allanon et celui de la voleuse Eretria (campée par Ivana Baquero, qui a bien grandi depuis Le Labyrinthe de Pan), j’ai trouvé que la série faisait vraiment trop « série pour ado » avec son triangle amoureux téléphoné et son intrigue assez convenue mais heureusement, l’univers offre de l’originalité.

3 – Le sourire du dragon

Je n’ai aucun souvenir de ce dessin animé sauf… son générique ! 😉 (et aussi un album qui reprenait deux aventures, mais on est là pour parler génériques ;)). D’ailleurs, un jour que ma mémoire m’avait rappelé des portions de ce générique, j’avais du chercher le titre du dessin animé sur Internet car je n’arrivais plus à mettre le doigt dessus. Le générique résume le point de départ de l’histoire : un groupe de jeunes se retrouve téléporté dans un univers de fantasy, chacun avec des vêtements et attributs différents (guerrier, magicien, voleur… quand on sait que le titre original du dessin animé est Dungeons and Dragons (un univers de jeu de rôles), on comprend tout de suite pourquoi ! ^^). La chanson est chantée par Dorothée, que tous les enfants ayant grandi dans les années 80-90 connaissent bien, et m’aura laissée dans la tête les aventures et mésaventures de ces enfants perdus dans le royaume de D&D !

4 – Charmed

Figurant au programme de la Trilogie du samedi (avec Buffy), Charmed est une série télévisée qui a, elle aussi, accompagné mon adolescence. Je l’ai visionnée jusqu’à la fin de la saison 4, après quoi j’ai décroché, peu intéressée par les énièmes aventures des sorcières. Mais si mon intérêt pour la série s’est peu à peu émoussé, j’ai gardé un certain coup de coeur pour la musique de son générique ! 🙂 Entre-temps, j’ai ré-entendu la même musique dans un autre film de sorcières, The Craft (sorti 2 ans avant Charmed).

5 – Highlander

L’explication de la place de ce générique au rang des génériques de séries TV fantasy inoubliables tient en un seul mot : Queen. (Et Adrian Paul aussi, j’avoue !)

6 – Game of Thrones

Tout le monde – ou presque – connaît la fameuse série du jeu des trônes, qui voit s’affronter les Stark, Lannister, Baratheon, Greyjoy, Martell et autres Targaryen pour obtenir le fameux Trône de Fer (et le pouvoir qui va avec). Si j’ai trouvé la série inégale (outre les changements par rapport aux livres que je trouve incohérents, d’autres points m’ont déplu), si j’ai bien que j’ai décroché en cours de saison 5 avant de reprendre avec le dernier épisode de la saison 6, je trouve le générique toujours aussi superbe ! Les 7 royaumes se déploient devant nous sous la forme d’une carte interactive et les fiefs des différentes maisons se déplient tels des pop-up. Le générique change subtilement au fil des saisons, quand d’autres maisons ou lieux sont abordés ou même, pour la saison 7 et l’arrivée de l’hiver, avec l’avancée des glaces dans le Nord. Bref, autant la série m’aura laissée une impression mitigée, autant le générique, lui, force toujours mon admiration.

7 – Moi, Renart

La fantasy, c’est aussi la fantasy animalière ! Présente surtout à l’écran sous forme de dessin animé, la fantasy animalière a eu droit à une version urbanisée en la personne de Renart. Si je ne me rappelle absolument plus du contenu de la série, le générique, lui, est bien resté gravé dans ma mémoire ! Que ce soit les paroles de la chanson ou les différentes séquences – avec la renarde motarde – il suffit que les premières secondes défilent pour que la suite afflue dans mes souvenirs. Maintenant, vous aussi vous aurez la chanson dans la tête pour le reste de la journée ! 😉

8 – Monstres et Merveilles

Je n’ai pas encore eu l’occasion de visionner en entier cette série télévisée, réalisée par le célèbre créateur des films Labyrinth et Dark Crystal, Jim Henson ! De son titre original The Storyteller, la série nous met face à un vieil homme et son chien qui vont nous raconter une histoire. Ainsi, à mesure que le conte se déroule sous nos yeux, nous aurons des interventions parlées du narrateur, voire même visuelle, comme si nous écoutions un raconteur d’histoires. Si le procédé est déroutant, le générique, lui, met d’emblée la couleur. Même s’il n’a rien d’exceptionnel, je trouve qu’il met bien dans l’ambiance et invite le spectateur à se mettre en condition pour écouter (et voir) l’histoire. Avec les marionnettes animées de l’époque, pour lesquelles je trouve toujours un charme fou malgré leur côté daté.

9 – Sanctuary

Une autre série que je n’ai pas encore eu l’occasion de visionner dans son intégralité. Elle a titillé ma curiosité pour 2 raisons : son sujet (la cryptozoologie et les monstres) et la présence au casting principal d’Amanda Tapping, l’inoubliable Samantha Carter de Stargate SG-1 ! Et son générique m’a immédiatement tapé dans l’oeil avec la présentation de son sujet à la façon de carnets de recherches, comme un cabinet de curiosité, qui évolue vers un bureau plus high-tech. La musique, avec sa mélodie mystérieuse, colle elle aussi parfaitement à cette série qui nous décrit un lieu servant de sanctuaire aux créatures qui ont nourri bien des légendes.

10 – Xena la guerrière

Faut-il encore présenter Xena ? Bien que je n’ai pas vraiment suivi la série, j’ai du regarder un épisode à l’occasion et ce personnage de guerrière, accompagnée de la fidèle Gabrielle, m’avait marquée. Le générique, malgré son côté 90s très marqué, résume bien les grandes lignes de la série pour ceux qui arrivent en cours de route (ce qui était mon cas, vu que je visionnais les épisodes au gré de mes zappings). Et le générique pourrait se suffire à lui seul tant il remplit bien ce rôle, tout en présentant Xena, devenue un prénom incontournable dans le monde des guerrières (avec Sonia la Rouge).

Et vous, quels sont les génériques de séries télévisées de fantasy qui vous ont marqué ?

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Flynn Carson et les nouveaux aventuriers (saison 1)

Après les trois téléfilms qui nous ouvraient les portes de la Metropolitan Public Library et nous présentait son nouveau Bibliothécaire, à savoir Flynn Carson, l’univers de cette bibliothèque tout sauf ordinaire a trouvé un développement dans une série télévisée. Intitulée Flynn Carson et les nouveaux aventuriers en VF, The Librarians en VO, la série en est actuellement à sa 4e saison. Mais commençons par le commencement…

La fin du Secret de la Coupe maudite nous avait laissé entrevoir une origine extraordinaire pour la Bibliothèque où officie Flynn. Pour rappel, ce gigantesque bâtiment recèle, outre des livres de toutes sortes (dont des documents magiques), de nombreux objets légendaires tels que l’épée Excalibur, la boîte de Pandore, etc. De fait, pour une Bibliothèque, on pourrait parler aussi de musée ! ^^ » La première saison de The Librarians démarre pourtant sans faire de référence à ce dernier téléfilm, si ce n’est pour indiquer qu’entre-temps, le professeur Proton Judson a quitté sa forme mortelle (il apparaît encore sous forme d’ectoplasme lors du double épisode de démarrage de la saison). Il ne sera pas fait mention non plus du second téléfilm, en revanche, on retrouve dès le début des références au tout premier téléfilm, Le mystère de la lance sacrée. S’il n’est pas nécessaire d’avoir visionné les films avant de se lancer dans la série (quelques flash-backs rappellent comment Flynn est arrivé sur ce poste), vous saurez donc que c’est surtout Le mystère de la lance sacrée qui vaut le coup d’oeil. Et si vous êtes tatillon sur la chronologie, n’hésitez pas à vous lancer dans les trois téléfilms pour suivre les aventures de Flynn ! 🙂

Flynn, d’ailleurs, ne figure pas parmi les personnages récurrents. Mis à part le double épisode de départ et le final, il apparaîtra ponctuellement – une apparition toujours plaisante, l’excentrique Flynn n’ayant pas changé au fil des ans – mais c’est tout. Par contre, The Librarians nous présente de nouveaux personnages. Tout d’abord, Eve Baird, une agent anti-terroriste que la Bibliothèque recrute comme Gardienne – c’est-à-dire protectrice du Bibliothécaire en place, un rôle que l’on avait déjà vu pris par Nicole dans le premier téléfilm. La très terre-à-terre Eve aura d’ailleurs du mal, au début, à se faire à l’idée de cette Bibliothèque magique ! La rejoindront trois aspirants-Bibliothécaires : Cassandra, une surdouée des mathématiques qui visualise ses calculs en synesthésie ; Ezekiel, voleur aussi talentueux que gouailleur et Jacob, génie issu d’une famille d’ouvriers et spécialiste en histoire et en architecture.

Lors du double premier épisode, on apprend que ces trois aspirants-Bibliothécaires sont les seuls survivants de tous les candidats qu’avaient sélectionné la Bibliothèque, avant que Flynn n’obtienne le poste. Ce sont aussi les trois seuls qui ne s’étaient pas rendus à l’entretien. Tous trois, suivant Flynn et sa nouvelle Gardienne, vont devoir affronter un nouvel ennemi d’envergure dès cette première aventure. Ils découvrent au passage – et nous aussi – l’existence d’une Annexe à la Bibliothèque, dirigée par Jenkins, un homme qui verra sa précieuse solitude perturbée par cette équipe haute en couleurs.

Eve (Rebecca Romijn) et Jacob (Christian Kane) de la Bibliothèque dans une bibliothèque municipale ordinaire (S1E6 And the Fables of Doom)

À partir du troisième épisode, notre trio d’apprentis Bibliothécaires et leur Gardienne (Flynn a estimé être trop expérimenté pour en avoir besoin, contrairement aux trois nouveaux) va devoir assumer seul sa mission : récupérer des objets aussi magiques que légendaires pour les stocker à l’Annexe et ainsi, éviter qu’ils ne tombent dans de mauvaises mains.

À l’instar des trois téléfilms, les intrigues des épisodes de cette première saison se centrent donc surtout sur des objets de légende, tels la pomme de la Discorde ou un stéréotype de maison hantée. Mais la série va plus loin puisqu’elle présente même des êtres légendaires ! Cependant, je ne regrette pas le peu de livres magiques présents (hormis dans l’épisode 6, And the Fables of Doom, où un ouvrage est le sujet central). Entre l’Annexe, la façon de résoudre les énigmes de nos nouveaux venus, la découverte progressive de ces derniers (personnalités, passé et alchimie qui se créé entre eux), la reprise de nombreuses légendes (mythe arthurien, le père Noël, le Minotaure…), je me suis régalée avec cette première saison ! 🙂 De la vraie fantasy urbaine, spécialité Bibliothèque, donc du bonheur en barre ! On a même une touche de steampunk avec l’épisode 9, And the City of Light qui évoque le célèbre Nikola Tesla.

Pour ne rien gâcher, cette première saison s’offre quelques guest-stars au casting. On retrouve ainsi Tricia Helfer (Battlestar Galactica), Jerry O’Connell (Sliders), Bruce Campbell (trilogie Evil Dead, dans un rôle à contre-emploi ! XD)… en plus du casting principal, qui campe des personnages aussi originaux qu’attachants ! De là à dire que tout bibliothécaire est une personne un poil excentrique et un peu folle, il n’y a qu’un pas… que je franchirai allègrement ! ^^

En bref, cette première saison remplit toutes ses promesses avec son univers qui rend hommage au monde des bibliothèques, ses personnages sympathiques et son ton léger malgré l’action. Cette absence de « prise au sérieux » permet d’ailleurs de passer outre les effets spéciaux plutôt cheap, d’autant que les personnages sont les premiers à tourner en dérision ce qui leur arrive. Si vous aimez les livres, les mythes, les légendes et si vous voulez passer un bon moment, The Librarians est fait pour vous ! 🙂

The Librarians
Réalisée par Dean Devlin, Marc Roskin, Jonathan Frakes, John Harrison et Tawnia McKiernan, créée par John Rogers d’après la trilogie de téléfilms Les aventures de Flynn Carson, 2014, 10 épisodes.

Bande-annonce de la saison 1

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[Le mardi c’est permis !] Dirk Gently, détective holistique

À la base, Dirk Gently est le héros d’une série de romans éponymes de Douglas Adams (également auteur du fameux Guide du voyageur galactique – et non, je n’ai lu ni les uns, ni l’autre mais un jour, peut-être, je comblerai cette lacune !). Les livres avaient déjà connu une première adaptation sous le format télévisé. Fin 2016 a débarqué sur les petits écrans une nouvelle adaptation qui, si elle reprend bien le personnage éponyme, a fait le choix de situer son action à la suite de la première série (même si l’équipe n’a rien à voir). Un choix qui explique donc les libertés prises avec l’intrigue, la série imaginant de nouvelles aventures au détective.

Personnellement, comme je ne connaissait pas le-dit détective, c’est la bande-annonce et la présence d’Elijah Wood au casting qui ont attisé ma curiosité. J’ai donc entamé le visionnage sans d’attentes particulières. Que dire de mes impressions après le premier épisode ? L’expression What the fuck ?! les résume assez bien ! ^^ Dès le début, on est catapulté dans un mystère de taille (qui a commis le crime ?) et on nous présente des personnages très différents : Todd qui semble mener une vie plutôt morose mais qui prend soin de sa soeur ; Amanda (la soeur, donc) qui souffre d’une maladie l’obligeant à rester cloîtrée chez elle car elle lui provoque des crises hallucinatoires très douloureuses (pararibulitis – ne cherchez pas dans un dictionnaire médical, ce mal est fictif ^^) et Dirk Gently, détective aussi barré que ses tenues sont vitaminées.

« Barré » » et « vitaminée » sont deux mots qui décrivent fort bien cette première saison ! Dès le début, on n’a pas la moindre idée de la destination où l’histoire va nous mener. D’ailleurs, il vaut mieux ne pas trop chercher à comprendre dès le premier épisode – croyez-moi, tout s’expliquera plus tard. Au début, ça ne sert à rien, profitez juste du spectacle ! ^^ (J’avoue cependant que, habituée à certains ressorts de la SF, une des scènes mystérieuses du premier épisode ne l’était pas trop pour moi. Mais à part ça, j’étais complètement paumée – et ravie de l’être !). Dirk Gently part tellement dans tous les sens (mais plus on avance dans la saison et plus les pièces du puzzle se mettent en place) que même les scènes violentes n’ont pas fait pousser les hauts cris à ma petite âme sensible.

J’ai vraiment adoré cette saison menée tambour battant, j’ai adoré me demander (dans le désordre) pourquoi tout le monde faisait-il donc tout un foin pour un corgi, qui était cette folle meurtrière peut-être pas si folle, comment diable pareille scène de crime pouvait exister, que signifiait ces filatures et pourquoi y avait-il un chaton dans cette histoire ?

Le casting en lui-même est super : Samuel Barnett campe fort bien un Dirk Gently qui donne l’impression à la fois de savoir où il va et à la fois de n’en avoir aucune idée ; Elijah Wood reprend, après Frodo, un rôle de « héros malgré lui ». Ce qui donne un beau duo ! 🙂 On retrouvera aussi Aaron Douglas (le Chief de Battlestar Galactica), méconnaissable.

Bref, les 8 épisodes ont été vus (et revus !) avec un plaisir renouvelé et j’attends donc avec impatience la saison 2 – prévue pour cet automne, avec quelques ajouts au casting qui avivent mon impatience (Alan Tudyk, notamment, alias Wash dans Firefly).

Si vous cherchez une série qui mêle science-fiction, policier et humour absurde, le tout dans un tourbillon jubilatoire, Dirk Gently fera votre bonheur ! 🙂

Dirk Gently’s Holistic Detective Agency
Réalisée par Paco Cabezas, Michael Patrick Jann et Dean Parisot, créée par Max Landis d’après les romans de Douglas Adams, 2016 – ? (en cours)

Bande-annonce de la saison 1

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Votez Cthulhu : 42 propositions électorales des Super-Vilains pour la France, Guillaume Balsamo et Marthe Picard

Quatrième de couverture

Réjouissez-vous, misérables humains, vous n’aurez plus à voter pour le moins pire des prétendants à la Présidence de la République.
Le Grand Cthulhu a entendu votre détresse : il est candidat.

Soutenu par son parti, les Super-Vilains pour la France, il incarne la rupture tant attendue pour sauver la masse grouillante que vous formez.

Découvrez les 42 propositions électorales pétries de bon sens qui vont révolutionner votre quotidien.

Voter Cthulhu c’est :
– Choisir des ministres experts dans leur domaine :
Cersei Lannister, Godzilla, Judge Dredd, Dracula, Dark Vador…
– Opter pour un programme politique radical :
Semaine de travail de 85 heures, rétablissement de la servitude consentie, accélération du réchauffement climatique…
– Adopter des mesures enfin efficaces :
Un seul leader omnipotent, sacrifices humains, destruction par le feu des opposants…

Tous aux urnes pour une nouvelle France !

« Un programme pour les gouverner tous ! » Sauron (Le Seigneur des Anneaux)

Mon avis

En ces temps électoraux plutôt tendus, le rire est bienvenu ! Avec Votez Cthulhu, soyez certains que vos zygomatiques seront sollicitées ! ^^ J’ai pris connaissance de ce livre grâce à Lune et, quand je suis tombée dessus lors d’une brocante, j’en ai profité pour l’acquérir et le lire dans la foulée.

Le principe ? Le grand Cthulhu se propose comme candidat à la présidentielle. Il est aidé par les plus grands méchants que la Terre (et l’Univers) aient jamais porté et qui se sont constitués un parti, le parti des Super-Vilains pour la France (ou SVPF). Ce livre propose le programme complet de Cthulhu ainsi que ses propositions de gouvernement et des interviews de certains personnages appelés à faire partie du gouvernement de Cthulhu.

Que dire de plus ? J’ai beaucoup pouffé de rire durant ma lecture :). Entre Judge Dredd en Garde des Sceaux (parce que la Loi, c’est lui ! justifie Cthulhu) ; le Joker Secrétaire d’État à la Psychologie et la Psychothérapie et son interview à l’image du personnage ; les propositions de loi rassemblées sous des titres aussi parodiques que savoureux (ex. : L’acharnement, c’est maintenant pour les propositions sur l’Intérieur ou Ensemble, tout devient non euclidien pour les propositions autour de l’éducation) ou encore les suggestions de compositions de ministère (découvrez ci-contre la composition du Ministère de la Culture, un régal !), Votez Cthulhu est un délicieux hommage aux cultures geek tout en offrant une satire mordante de la vie politique française (le passage sur les propositions de lois autour du travail est particulièrement ironique !).

Je ne vous dévoile pas plus du programme de Cthulhu, ni des noms des vilains appelés à gouverner à ses côtés. Ce qui fait aussi le sel de ce livre, c’est la découverte 😉

Éditions Marabout, 189 pages, 2016