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[Le mardi c’est permis !] Dirk Gently, détective holistique

À la base, Dirk Gently est le héros d’une série de romans éponymes de Douglas Adams (également auteur du fameux Guide du voyageur galactique – et non, je n’ai lu ni les uns, ni l’autre mais un jour, peut-être, je comblerai cette lacune !). Les livres avaient déjà connu une première adaptation sous le format télévisé. Fin 2016 a débarqué sur les petits écrans une nouvelle adaptation qui, si elle reprend bien le personnage éponyme, a fait le choix de situer son action à la suite de la première série (même si l’équipe n’a rien à voir). Un choix qui explique donc les libertés prises avec l’intrigue, la série imaginant de nouvelles aventures au détective.

Personnellement, comme je ne connaissait pas le-dit détective, c’est la bande-annonce et la présence d’Elijah Wood au casting qui ont attisé ma curiosité. J’ai donc entamé le visionnage sans d’attentes particulières. Que dire de mes impressions après le premier épisode ? L’expression What the fuck ?! les résume assez bien ! ^^ Dès le début, on est catapulté dans un mystère de taille (qui a commis le crime ?) et on nous présente des personnages très différents : Todd qui semble mener une vie plutôt morose mais qui prend soin de sa soeur ; Amanda (la soeur, donc) qui souffre d’une maladie l’obligeant à rester cloîtrée chez elle car elle lui provoque des crises hallucinatoires très douloureuses (pararibulitis – ne cherchez pas dans un dictionnaire médical, ce mal est fictif ^^) et Dirk Gently, détective aussi barré que ses tenues sont vitaminées.

« Barré » » et « vitaminée » sont deux mots qui décrivent fort bien cette première saison ! Dès le début, on n’a pas la moindre idée de la destination où l’histoire va nous mener. D’ailleurs, il vaut mieux ne pas trop chercher à comprendre dès le premier épisode – croyez-moi, tout s’expliquera plus tard. Au début, ça ne sert à rien, profitez juste du spectacle ! ^^ (J’avoue cependant que, habituée à certains ressorts de la SF, une des scènes mystérieuses du premier épisode ne l’était pas trop pour moi. Mais à part ça, j’étais complètement paumée – et ravie de l’être !). Dirk Gently part tellement dans tous les sens (mais plus on avance dans la saison et plus les pièces du puzzle se mettent en place) que même les scènes violentes n’ont pas fait pousser les hauts cris à ma petite âme sensible.

J’ai vraiment adoré cette saison menée tambour battant, j’ai adoré me demander (dans le désordre) pourquoi tout le monde faisait-il donc tout un foin pour un corgi, qui était cette folle meurtrière peut-être pas si folle, comment diable pareille scène de crime pouvait exister, que signifiait ces filatures et pourquoi y avait-il un chaton dans cette histoire ?

Le casting en lui-même est super : Samuel Barnett campe fort bien un Dirk Gently qui donne l’impression à la fois de savoir où il va et à la fois de n’en avoir aucune idée ; Elijah Wood reprend, après Frodo, un rôle de « héros malgré lui ». Ce qui donne un beau duo ! 🙂 On retrouvera aussi Aaron Douglas (le Chief de Battlestar Galactica), méconnaissable.

Bref, les 8 épisodes ont été vus (et revus !) avec un plaisir renouvelé et j’attends donc avec impatience la saison 2 – prévue pour cet automne, avec quelques ajouts au casting qui avivent mon impatience (Alan Tudyk, notamment, alias Wash dans Firefly).

Si vous cherchez une série qui mêle science-fiction, policier et humour absurde, le tout dans un tourbillon jubilatoire, Dirk Gently fera votre bonheur ! 🙂

Dirk Gently’s Holistic Detective Agency
Réalisée par Paco Cabezas, Michael Patrick Jann et Dean Parisot, créée par Max Landis d’après les romans de Douglas Adams, 2016 – ? (en cours)

Bande-annonce de la saison 1

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Nous sommes les Gardiens de la Galaxie, présenté par Stan Lee

Quatrième de couverture

De leur création en 1969 à l’explosion de leur popularité au XXIe siècle, notamment grâce aux deux films qui leur sont consacrés, les Gardiens de la Galaxie connaissent plusieurs formations. Ce volume présente les récits fondateurs du groupe, ses aventures emblématiques ainsi que de nombreux articles vous révélant tout ce qu’il faut savoir sur l’équipe la plus cosmique de l’univers Marvel.

Mon avis

Avant d’aller voir les films qui les mettent en scène, je ne connaissais pas ces super-héros devenus aujourd’hui très célèbres. Vous vous en doutez, j’ai adoré les longs-métrages de James Gunn ! 🙂 Du coup, j’avais envie d’en savoir un peu plus sur les héros des films sans pour autant devoir me farcir l’intégralité de leurs aventures – celles-ci remontant à 1969, autant dire que j’en avais pour un moment…

Fort heureusement, les éditions Panini Comics et Marvel proposent une collection d’anthologies qui réunissent plusieurs aventures centrées autour d’un personnage emblématique. Les Gardiens de la Galaxie n’ont pas échappé à cette rétrospective. Avec Nous sommes les Gardiens de la Galaxie, c’est tout un historique de ce groupe si éclectique qui nous est offert.

L’anthologie alterne les aventures dessinées avec des articles, ces derniers permettant d’en savoir plus sur les évolutions qu’ont connu ces super-héros et ainsi d’approfondir sa connaissance du sujet tout en reliant les points entre deux aventures – certaines étant séparées de plusieurs années, on pourrait y perdre le fil sans ces explications complémentaires ! Il faut dire qu’entre leurs débuts et leurs aventures actuelles, les Gardiens de la Galaxie ont connu des compositions très différentes. Ainsi, leur toute première aventure ouvre le bal du volume. On y découvre quatre personnages très différents : Vance Astro, un Terrien du XXe siècle qui a hiberné pendant mille ans pour effectuer un voyage spatial ; Charlie-27, un être génétiquement modifié pour être adapté au climat de Jupiter et qui s’avérera être le costaud de la bande ; Martinex, lui aussi modifié pour être adapté à Pluton et qui a l’apparence d’un être cristallin et enfin Yondu, un alien à la peau bleue et à la crête rouge qui maîtrise des flèches réagissant au son. Ces quatre personnages hétéroclites vont unir leurs forces pour lutter contre les Badoons, des extraterrestres à l’apparence reptilienne qui tiennent l’empire humain (et bien d’autres) sous leur joug.

Comme on peut le voir, de ces quatre membres de base des Gardiens, seul Yondu est encore connu aujourd’hui mais dans un autre rôle ! Au fil de la lecture, j’ai également pu découvrir que, lors de sa première apparition, Groot était loin d’être aussi adorable que dans les films – c’était même un vilain au sens « comics » du terme – mais aussi que Rocket a officié sur un monde où des industriels du jouet se livraient une guerre sans merci (et que Rocket avait une petite copine aussi mignonne que lui puisqu’il s’agit… d’une loutre ! ^^). Le groupe des Gardiens va connaître de nouveaux membres, d’autres vont partir, entre-temps, il y aura eu de nombreux cross-over avec d’autres personnages issus du vaste monde des super-héros. Mais ce n’est qu’arrivée aux dernières aventures contenues dans cette anthologie que l’on découvre enfin Star-Lord et les autres Gardiens actuels. La boucle est bouclée ! 🙂

Nous sommes les Gardiens de la Galaxie est donc, à mon sens, une excellente lecture pour tout fan des films qui n’aurait pas forcément la passion du comics au point de se plonger dans toutes les aventures dessinées de ces super-héros. L’anthologie, en alliant sélection avisée d’aventures dessinées et articles complémentaires, permet de balayer toute l’histoire des Gardiens – de leur création à nos jours, en passant par leurs tribulations éditoriales. De fait, je recommande aussi la lecture de cette anthologie à tout curieux du sujet. Les passionnées de comics tout court pourraient éventuellement être intéressés, eux aussi – peut-être y a-t-il dans la sélection des aventures désormais introuvables sur le marché.

En tout cas, pour ma part, j’ai été ravie de pouvoir découvrir les Gardiens de la Galaxie avec un seul volume – certes conséquent, mais bien plaisant ! 🙂 Seul bémol, s’il faut en donner un, l’anthologie ne permet pas de donner l’intégralité de certaines aventures qui se suivent, donnant ainsi une certaine frustration pour quelques arcs narratifs restés inachevés dans ce volume. Mais, dans le même temps, il fallait bien que l’épaisseur de ce livre conserve des proportions raisonnables donc ce bémol est, au final, aisément pardonné ! 🙂

En bref : I’m hooked on a feeling… 😉

Éditions Panini Comis, éditions Marvel, 2017.

Cette lecture s’inscrit dans le challenge Summer Star Wars : Rogue One du blog RSF Blog.

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Rachel Morgan t. 4 : Pour une poignée de charmes, Kim Harrison

Quatrième de couverture

Rachel Morgan est devenue une sorcière des arts noirs ! Il faut bien ça pour se débarrasser des êtres maléfiques qui en ont après ses charmes : tous veulent la posséder, coucher avec elle et la tuer. et pas forcément dans cet ordre. Pour preuve, Nick, un mortel qui a aimé puis abandonné Rachel, est de retour dans sa vie. Il est hanté par les secrets de son passé et traqué par des créatures prêtes à tout pour obtenir ce qu’il possède. Rachel doit agir, et vite, car la meute se rassemble pour la première fois depuis des millénaires pour ravager et conquérir le monde. Les garous et les vampires vont se battre pour la suprématie !

Mon avis

Revoici les aventures de Rachel Morgan, sorcière de son état ! Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’elle va se fourrer dans un sacré pétrin pour sauver les fesses de Nick, son ex, mais aussi l’un des fils de Jenx, son associé pixie avec lequel elle est en froid suite aux événements survenus dans le tome 3.

Oubliez la quatrième de couverture dont le résumé est plus qu’approximatif même s’il contient une part de vérité, Pour une poignée de charmes va vous emmener dans une enquête trépidante, tendue, où Rachel et ses amis auront fort à faire tout d’abord pour accomplir leur mission puis pour sauver leurs propres vies… et même le monde, tant qu’à faire ! Cette nouvelle aventure, bien que comportant les créatures de l’Outre-Monde que nous avons déjà rencontrées (vampires, pixies, sorciers…) fait cette fois la part belle aux loups garous. Autant dire que j’étais ravie ! 🙂

Hélas, plus j’avance dans la série, plus les aspects de la bit-lit que j’aime le moins ressortent de plus en plus. L’auteur avait pourtant réussi à éviter ces écueils jusque là (encore que, lors du tome 3, j’avais eu peine à rentrer dedans comme je l’avais mentionné dans ma critique) mais là, ça devient limite. Si je n’étais pas aussi intéressée par la présence des garous en premier plan, si je n’étais pas aussi attachée aux personnages principaux (Rachel, toujours en train de se fourrer dans des situations plus catastrophiques les unes que les autres ; Jenx et son humour 😀 ; Ivy et ses démons intérieurs), j’aurai peut-être lâché l’affaire. Ce que je reproche en particulier ? Eh bien alors que jusque là, l’enquête et l’action primaient, les atermoiements sentimentaux de l’héroïne prennent de plus en plus de place. Sans parler de sa libido galopante – qu’elle confesse trouver à croquer tel ou tel homme, passe encore, mais que ce soit répété des dizaines de fois au fil du texte et concernant les mêmes personnages, comment dire… ça devient lassant.

Mais puisque les chroniques de ce blog visent avant tout à partager les lectures que j’ai aimées, pourquoi est-ce que je parle de ce tome 4 ? Eh bien parce que mine de rien, malgré ces passages qui m’ont fait ronchonner, je dois dire que j’ai beaucoup aimé suivre les péripéties de ces trois Coureurs. Plus encore, j’ai vibré avec eux lorsque, plus d’une fois, leurs vies se sont retrouvées en danger. D’ailleurs, l’auteur n’épargne pas ses personnages et une atmosphère douce-amère demeure tout du long suite à une certaine révélation.

En bref, si vous avez aimé jusqu’au tome 3, vous pouvez poursuivre l’aventure mais attendez-vous quand même à une petite baisse de qualité. Par contre, côté garou, on est servi avec une meute de belle taille et même de vrais loups ! 🙂

Me reste encore le tome 5 à lire, j’espère que l’auteur va rectifier le tir (et qu’il y aura encore du garou dedans, même si rien n’est moins sûr ^^ »)

Éditions Milady, 697 pages, 2010.

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Votez Cthulhu : 42 propositions électorales des Super-Vilains pour la France, Guillaume Balsamo et Marthe Picard

Quatrième de couverture

Réjouissez-vous, misérables humains, vous n’aurez plus à voter pour le moins pire des prétendants à la Présidence de la République.
Le Grand Cthulhu a entendu votre détresse : il est candidat.

Soutenu par son parti, les Super-Vilains pour la France, il incarne la rupture tant attendue pour sauver la masse grouillante que vous formez.

Découvrez les 42 propositions électorales pétries de bon sens qui vont révolutionner votre quotidien.

Voter Cthulhu c’est :
– Choisir des ministres experts dans leur domaine :
Cersei Lannister, Godzilla, Judge Dredd, Dracula, Dark Vador…
– Opter pour un programme politique radical :
Semaine de travail de 85 heures, rétablissement de la servitude consentie, accélération du réchauffement climatique…
– Adopter des mesures enfin efficaces :
Un seul leader omnipotent, sacrifices humains, destruction par le feu des opposants…

Tous aux urnes pour une nouvelle France !

« Un programme pour les gouverner tous ! » Sauron (Le Seigneur des Anneaux)

Mon avis

En ces temps électoraux plutôt tendus, le rire est bienvenu ! Avec Votez Cthulhu, soyez certains que vos zygomatiques seront sollicitées ! ^^ J’ai pris connaissance de ce livre grâce à Lune et, quand je suis tombée dessus lors d’une brocante, j’en ai profité pour l’acquérir et le lire dans la foulée.

Le principe ? Le grand Cthulhu se propose comme candidat à la présidentielle. Il est aidé par les plus grands méchants que la Terre (et l’Univers) aient jamais porté et qui se sont constitués un parti, le parti des Super-Vilains pour la France (ou SVPF). Ce livre propose le programme complet de Cthulhu ainsi que ses propositions de gouvernement et des interviews de certains personnages appelés à faire partie du gouvernement de Cthulhu.

Que dire de plus ? J’ai beaucoup pouffé de rire durant ma lecture :). Entre Judge Dredd en Garde des Sceaux (parce que la Loi, c’est lui ! justifie Cthulhu) ; le Joker Secrétaire d’État à la Psychologie et la Psychothérapie et son interview à l’image du personnage ; les propositions de loi rassemblées sous des titres aussi parodiques que savoureux (ex. : L’acharnement, c’est maintenant pour les propositions sur l’Intérieur ou Ensemble, tout devient non euclidien pour les propositions autour de l’éducation) ou encore les suggestions de compositions de ministère (découvrez ci-contre la composition du Ministère de la Culture, un régal !), Votez Cthulhu est un délicieux hommage aux cultures geek tout en offrant une satire mordante de la vie politique française (le passage sur les propositions de lois autour du travail est particulièrement ironique !).

Je ne vous dévoile pas plus du programme de Cthulhu, ni des noms des vilains appelés à gouverner à ses côtés. Ce qui fait aussi le sel de ce livre, c’est la découverte 😉

Éditions Marabout, 189 pages, 2016

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[Le mardi c’est permis !] Mon Top Ten des génériques de séries fantastiques les plus inoubliables

J’ai réalisé il y a quelque semaines mon Top Ten des génériques de séries SF les plus inoubliables – concept piqué sur le blog de Blanche avec son accord :). Mais je suis restée frustrée de m’être limitée aux séries télévisées de science-fiction. J’ai donc décidé de vous partager deux Top Ten supplémentaires : l’un concernant les génériques les plus inoubliables (me concernant) de séries TV appartenant au genre fantastique et l’autre les génériques mémorables de séries TV fantasy.

Il est difficile de distinguer fantastique et fantasy (dans le premier, le surnaturel n’est pas censé être normal tandis que ça l’est dans le second, si l’on veut faire rapidement) mais j’ai essayé de faire au mieux. C’est donc parti pour les génériques de séries fantastiques qui m’ont marquée, sans ordre de préférence même si c’est numéroté !

Si vous souhaitez vous aussi partager votre Top Ten des génériques de séries fantastiques les plus inoubliables sur votre blog, n’hésitez pas à indiquer en commentaire un lien vers votre billet 🙂

1 – Stranger Things

Je ne vais pas mentir : la série m’a autant marquée que le générique ! 🙂 J’avoue apprécier la typographie du titre, qui me rappelle mes premières lectures des ouvrages de Stephen King (à l’époque, je piquais ceux de ma soeur aînée, dont la typo utilisée en couverture est celle qui a inspiré celle du titre de Stranger Things. Autant vous dire à quel point c’est une madeleine de Proust, pour moi, cette typo ! :)). Quant à la musique, entre les synthés façon années 80 et la mélodie pleine de suspense, elle m’est restée en tête pendant des jours après avoir fini de visionner la saison 1.

2 – Crazyhead

Série de ce top la plus fraîche en date, puisque sortie en octobre 2016, j’ai complètement craqué pour son générique à base de rock’n’roll, couleurs pétantes et restes des démons savatés par nos tueuses anglaises en herbe ! Un mélange badass et girly qui m’a bien plu, agrémenté d’une chanson qu’on aurait dit écrite exprès pour la série ! 🙂 Mélange de Misfits et de Buffy contre les vampires, j’ai cependant choisi de classer Crazyhead en fantastique (après tout, on ne sait pas trop si les dit-démons existent vraiment ou si nos héroïnes ne sont pas un peu timbrées…), alors que sa grande soeur, Buffy, apparaîtra dans mon Top Ten des génériques de séries TV fantasy. Je n’ai malheureusement pas pu trouver de vidéo du générique, alors vous devrez vous contenter de la chanson utilisée pour celui-ci :

3 – Tru Calling

Lorsque la série Buffy contre les vampires s’est terminée, une autre série a par la suite été diffusée dans la Trilogie du Samedi avec, dans le rôle-titre, Eliza Dushku aka Faith dans Buffy ! Inutile de dire qu’en bonne fan de Buffy, je me suis lancée dans le visionnage de Tru Calling 🙂 Et je me souviens que déjà, à l’époque, j’adorais son générique ! Quant à la série en elle-même, elle me plaisait aussi avec son principe qui me rappelait celui de Demain à la une mais c’est bel et bien son générique, avec cette musique pêchue, qui rappelle bien l’action présente dans la série (l’héroïne a quelques heures pour sauver la vie d’une personne).

4 – Constantine

Si ma petite âme sensible a interrompu le visionnage de l’unique saison de la série TV mettant en scène le fameux anti-héros, je continue à adorer le générique qui, à mes yeux, représente bien l’esprit de la série : musique rappelant le son du clavecin et qui évoque quelque chose de démoniaque, soulignée par les scènes infernales. Constantine luttant contre divers démons, avec un cynisme bien appuyé, le générique ne pouvait pas mieux coller ! Le jour où j’en trouverai le courage, je compte bien, d’ailleurs, regarder le reste des épisodes.

5 – Kingdom Hospital

Je n’ai jamais regardé la série dans son entier. C’est tout juste si je me souviens si je suis bien allée au bout du pilote (en 2 épisodes). Pourtant adaptée par Stephen King himself qui réalise là un remake, Kingdom Hospital avait de quoi m’attirer, entre la patte du maître de l’horreur et son hôpital plein de fantômes et de mystères (comme ce fourmilier géant !). Or, non seulement je n’ai pas poursuivi le visionnage, mais c’est bien le générique qui m’a le plus marquée. Que ce soit le visuel – avec ces saynètes un poil macabre, qui mêlent nature inquiétante, silhouettes fantomatiques et mains qui se cherchent – ou la musique – Worry About You de Ivy m’avait tellement plu que j’avais même fini par craquer pour l’album du groupe dont est tirée la chanson – ce générique est resté dans mes annales.

6 – Fais-moi peur !

Avant même de lire les grands noms du genre (comme Stephen King pour ne pas le nommer), j’avais déjà commencé à me frotter au genre horrifique alors que j’étais toute gamine, via Chair de poule pour les bouquins et Fais-moi peur ! pour la série TV. Dans cette dernière, on découvrait les histoires toutes plus terrifiantes les unes que les autres que se racontent les membres de la Société de Minuit (des enfants et ados qui se réunissent autour d’un feu de camp). Si j’ai aussi visionné, à l’époque, la série télévisée adaptée des livres Chair de poule, je ne me rappelle pas de son générique (ce sont plutôt les épisodes qui m’ont marquée !). En revanche, Fais-moi peur ! m’a autant marquée par les épisodes que par son générique. D’emblée, l’ambiance est de mise avec ces endroits abandonnés dans la nuit, ces bruitages inquiétants, et surtout cette musique ! Brrr, j’en frissonne encore.

7 – Dead Zone

À la base, Dead Zone est un excellent roman de Stephen King. Il a d’abord été adapté au cinéma par David Cronenberg, avec Christopher Walken dans le rôle-titre, avant de devenir une série télévisée. Si j’ai fini par décrocher de celle-ci – elle s’éloignait trop du matériau originel – son générique m’est resté en tête, avec sa musique un peu mystique et les visions de Johnny Smith.

8 – L’Odyssée fantastique

Le seul souvenir que j’ai de la série, c’est un passage où la mère du garçon lui fait faire ses exercices de kinésithérapie alors qu’il est toujours plongé dans le coma. Par contre, le générique m’est resté. Il résume l’histoire : un jeune garçon tombe dans le coma suite à un accident. Pendant que sa mère s’inquiète – on la comprend – le héros va vivre des tas d’aventures dans un monde imaginaire. Je pense que c’est pour ça que je me souviens plutôt du générique : c’est une mini-histoire à lui tout seul ! Les épisodes, eux, n’ont pas laissé de trace marquante dans mes souvenirs…

9 – Medium

Encore une série que je n’ai pas suivie jusqu’au bout, alors que j’avais accroché aux premiers épisodes. Medium nous narre comment une mère de famille, dotée de dons psychiques (visions de personnes décédées, voire même de l’avenir), met ses capacités au service de la police pour résoudre des enquêtes. J’ai plutôt retenu de la série son générique, entre sa musique mystérieuse, les taches suspectes et les traces de main en surbrillance, façon test de Rorschach.

10 -Demain à la une

On termine avec cette série qui, j’en suis sûre, rappellera des souvenirs à ceux qui ont grandi dans les années 90 ! 🙂 Le postulat de base de Demain à la une ? Un homme reçoit chaque matin le journal du lendemain. À lui de faire en sorte d’éviter une catastrophe, accident, etc. La série en elle-même était sympa à regarder, ne serait-ce que pour l’acteur Kyle Chandler, mais c’est surtout le générique qui est resté dans mes souvenirs, avec cette musique joyeuse et le fameux chat qui délivre le journal ! ^^

Et vous, quels sont les génériques de séries fantastiques qui vous ont marqué ?