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Supersaurs : les Raptors de Paradis, Jay Jay Burridge

Quatrième de couverture

Imaginez un monde ou les dinosaures auraient survécu et évolué en… Supersaurs.
C’est dans ce monde qu’est née Béa Kingsley, dont les parents explorateurs ont disparu alors qu’elle n’était qu’un bébé.
Lorsque sa grand-mère l’emmène dans des îles reculées d’Indonésie, Béa se doute que ce n’est pas uniquement pour aller voir les somptueux raptors de paradis. On lui cache quelque chose… mais quoi ?
Plongez dans une fascinante aventure, à la croisée d’Indiana Jones et de Jurassic Park, et découvrez les dinosaures comme vous ne les avez jamais vus !

Mon avis

Quand j’ai vu cet ouvrage parmi la sélection de services de presse proposés par Masse Critique, j’ai été attirée par les mots Indiana Jones et Jurassic Park. Un mélange des deux ? Un roman d’aventures jeunesse avec des dinosaures dedans et une héroïne comme personnage principal ? J’ai candidaté et, à ma grande surprise, j’ai eu la chance de recevoir le livre. J’en profite donc pour remercier Babelio comme les éditions Robert Laffont pour cet ouvrage !

Quid du roman ? Eh bien, il remplit fort bien ses promesses ! 🙂 De l’aventure, on en a à revendre, avec cette visite mouvementée d’une île réputée pour ses magnifiques raptors de paradis et ses mystérieux raptors fantômes. Raptors, vous avez dit raptors ? Tout à fait : l’intrigue se déroule dans un monde uchronique où les dinosaures n’ont pas disparu et ont, au contraire, évolué au fil des siècles. Certains ont été domestiqués, d’autres non. En somme comme notre monde sauf qu’en lieu et place de mammifères, ce sont les sauriens qui représentent la majorité des espèces qui côtoient l’homme comme animaux domestiques ou bêtes de somme.

On suit l’équipée de Béa, sa grand-mère et son oncle adoptif. Les parents de Béa ont disparu sur cette île des années auparavant et la grand-mère de Béa espère résoudre ce mystère en suivant leurs traces. Hélas, la petite famille, quoique bien accueillie par les habitants locaux, va vite comprendre que le véritable maître de l’île n’est autre que le détestable Hayter, qui fait régner la terreur à l’aide de son Monstre…

Les Raptors de Paradis est un roman destiné à la jeunesse. De fait, l’intrigue reste plutôt simple mais le style est solide et ne craint pas d’employer parfois un vocabulaire varié. Les aventures de nos personnages principaux sont tantôt émaillées d’humour, tantôt véritablement marquée par le suspense – même si, au vu du public-cible, un lectorat adulte (comme moi ^^) se doutera bien du développement de l’histoire !

J’ai beaucoup aimé l’univers créé par l’auteur, cette idée de dinosaures qui côtoient l’humanité, ainsi que le message écologique sous-jacent concernant le trafic d’animaux sauvages. Les personnages d’enfants et d’ados (Bea a treize ans) sont attachants et s’attireront facilement la sympathie des jeunes lecteurs. L’intrigue ne connaît pas de temps mort et emporte facilement. C’est bien simple : je l’ai lu avec grand plaisir ! 🙂

À noter que l’éditeur a créé une application gratuite qui permet, lorsqu’on scanne les illustrations avec son smartphone, de les voir s’animer. Je n’ai malheureusement pas pu la tester, mon appareil ayant une trop petite mémoire pour disposer d’une application supplémentaire, mais j’ai quand même pu profiter des belles illustrations noir et blanc qui émaillent le roman.

Si vous avez des enfants passionnés par les dinosaures ou les romans d’aventures, vous pouvez leur offrir ce livre : vous ferez leur bonheur ! Et si, comme moi, vous êtes de « grands enfants », vous pouvez aussi vous lancer dans la lecture de ce livre qui, c’est bien vrai, mêle l’aventure chère à Indiana Jones aux dinosaures de Jurassic Park 😉

Cet ouvrage a été lu dans le cadre de Masse critique – merci à Babelio et aux éditions Robert Laffont Jeunesse pour leur confiance.

Éditions Robert Laffont, 391 pages, 2017

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La dernière fée de Bourbon, Ophélie Bruneau

derniere_fee_de_bourbonQuatrième de couverture

Empire Britannique, 1873, sur l’île Bourbon hantée par les diwas, des créatures magiques, imprévisibles et dangereuses.
Lisha Payet, retirée toute petite à sa famille, a grandi sur l’île Maurice voisine. Quatorze ans plus tard, elle revient à Bourbon pour y devenir une parfaite épouse victorienne, sous l’œil critique de la bonne société saint-pauloise.
C’est sans compter le conflit qui éclate sur l’île. Prise malgré elle dans ce soulèvement, Lisha devra choisir son camp. Famille adoptive ou liens du sang ? Obéissance ou transgression ? Ami d’enfance ou officier à la beauté troublante ? Si encore elle ne jouait que sa propre vie ! Mais l’île Bourbon, à travers sa dernière fée, lui a confié son destin et celui de toutes les créatures qui l’habitent.
Du battant des lames au sommet des montagnes, Lisha en apprendra plus qu’elle ne l’aurait souhaité sur les diwas, les hommes et sur elle-même.

Mon avis

J’attendais beaucoup de ce roman, peut-être un peu trop. J’ai donc été plutôt déçue durant la première moitié de ma lecture. La dernière fée de Bourbon est – comme son titre l’indique – une uchronie qui se déroule entièrement sur l’île de la Réunion. Si, comme moi, vous ne connaissez pas ou peu l’histoire de l’île, seule la présence anglaise en lieu et place des Français vous marquera comme point de divergence. Mais cela n’empêche pas de goûter à l’exploration de cette île comme à l’histoire revisitée ici par Ophélie Bruneau. Une connaissance ou méconnaissance de l’Histoire ne sera donc pas un désavantage !

Au contraire, l’île de la Réunion est un décor peu utilisé dans les littératures de l’imaginaire. J’ai trouvé rafraîchissant le fait que le roman y prenne place et en exploite le folklore féerique. C’est d’ailleurs pour ces raisons que je me suis laissée séduire par le roman. Alors pourquoi une déception en première partie de lecture ? Parce que j’ai trouvé que la moitié du livre mettait du temps à mettre en place personnages et décor. Trop de temps. Je me suis ennuyée et j’ai parfois été à deux doigts d’abandonner. J’ai persévéré parce que j’avais vu de très bonnes critiques du livre et parce que, ayant déjà lu d’autres ouvrages de la même auteure, je voulais croire que le rythme finirait par prendre.

Bien m’en a pris car la seconde moitié du livre, contrairement à la deuxième, m’a happée au point que cette fois, je ne voulais plus lâcher le roman ! 🙂 Les événements s’emballent, Lisha prend enfin toute la mesure de son rôle et les diwas ont la part belle (alors qu’ils se montraient plutôt discrets jusque là, à mon grand dam). Sans parler de la fameuse fée qui donne son titre au livre qui est bien plus présente durant cette seconde moitié 🙂

Une lecture en demi-teinte, donc, mais que je choisis néanmoins de chroniquer sur le blog parce que honnêtement, rien que pour le cadre – la Réunion – le roman vaut la lecture. J’ai aussi beaucoup aimé partir à la rencontre des diwas et de cette dernière fée de Bourbon. Quand on est amateur de folklore féerique, un tel dépaysement ne se refuse pas ! Et puis la seconde partie étant réellement accrocheuse, je pense qu’elle rattrape la lenteur de la première qui permet, somme toute, de bien planter le décor, ce qui ne m’a été inutile vu le peu que je savais de l’histoire (ici revisitée, je le rappelle) de l’île.

Éditions du Chat Noir, 334 pages, 2015

Cette lecture s’inscrit dans le challenge À la recherche de Faerie organisé par Bazar de la littérature.

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Lasser t. 4 : Dans les arènes du temps, Sylvie Miller et Philippe Ward

lasser4Quatrième de couverture

1937, Le Caire. Ils sont fous, ces Romains ! Quand la déesse Isis lui ordonne de partir à Pompéi récupérer une statue volée, Lasser se demande dans quel pétrin il va bien pouvoir se fourrer. Son instinct ne le trompe pas : là-bas, il doit tour à tour frayer avec la Mafia, travailler pour Jupiter, affronter la colère d’un volcan et… devenir l’assistant de Fazimel.
L’affaire se complique encore lorsque, par accident, Lasser est propulsé dans les arènes du temps, là où les dieux eux-mêmes n’osent pas mettre les pieds.
Tentatives de meurtre, complots en tous genres, poursuites échevelées, ces aventures vont faire émerger de nouvelles facettes des deux détectives.

Mon avis

Revoilà Jean-Philippe Lasser, le célèbre détective des dieux, plongé dans une enquête qui va s’avérer des plus trépidantes ! À voir l’épaisseur du livre (le plus gros des 4 volumes que compte à ce jour la série, c’est lui), on s’attend à ce que l’enquête ne se passe pas aussi bien ni aussi vite que prévu. Et on n’est pas déçu ! 🙂

Après l’Égypte, la Mésopotamie et la Grèce, voici donc le tour du panthéon romain d’être revisité par Sylvie Miller et Philippe Ward. Les deux auteurs démontre une nouvelle fois leur connaissance de la mythologie pour mieux l’épicer d’humour et d’une touche moderne des plus jouissives !

Dans les arènes du temps est une enquête en deux parties (nos héros soufflent un peu entre deux, et heureusement, car le rythme est échevelé !). Fazimel, l’assistante pleine de ressources de Lasser, va cette fois être au premier plan, les chapitres offrant tantôt son point de vue, tantôt celui de Lasser – jusqu’alors, nous n’avions que Lasser comme narrateur.

Outre le plaisir d’en savoir plus sur ce personnage jusque là secondaire, ce changement de narrateur apporte une fraîcheur des plus agréables (Lasser a beau être très attachant, ses ronchonneries perpétuelles ne font pas le poids face à la pétillante Fazimel ! ^^). Mais, évidemment, c’est toujours un plaisir, aussi, de voir Lasser se fourrer dans les pires pétrins – et on peut dire qu’il va en voir de toutes les couleurs (pardon : les époques !) cette fois ! 😉 Fazimel ne sera pas en reste, puisqu’elle sera au coeur de l’action également.

Au menu, donc, une double enquête en pays romain. Et qui dit dieux romains dit caprices des dieux, orgies, arènes, catastrophes naturelles et un dieu mineur véhément. Ajoutez à cela un Jean-Philippe Lasser en perdition dans les « arènes du temps », une Fazimel au passé comme aux accointances troubles, un hommage à une oeuvre et son auteur très connus (le moment où je l’ai réalisé, j’ai pensé « bon sang mais c’est bien sûr ! ») et, comme toujours, l’humour omniprésent et le frisson du danger, et vous aurez là une chouette lecture mêlant policier, light fantasy, aventure, uchronie et voyage dans le temps ! 🙂

4e tome peut-être, mais les auteurs, loin de s’essouffler, nous proposent une nouvelle suite de haut vol – vivement le prochain tome ! 🙂

Éditions Critic, 2015, 481 pages.

Cette lecture s’inscrit dans le challenge Je suis éclectique du forum Mort-Sûre (catégorie Fantasy).

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Lasser t. 3 : Mystère en Atlantide, Sylvie Miller et Philippe Ward

lasser3Quatrième de couverture

1936, Le Caire. « Nom de Zeus ! » C’est ce que pourrait s’écrier Jean-Philippe lasser lorsque le roi des dieux grecs vient l’engager pour retrouver l’Atlantide. Mais comment localiser un continent disparu depuis trois mille ans ? Les dieux eux-mêmes ignorent son emplacement !
Troquant sa panoplie de détective contre celle d’aventurier, Lasser se lance dans cette quête impossible. Dans son périple l’accompagnent un mystérieux professeur d’archéologie, un djinn malicieux et un chat… qui déteste autant l’eau que lui. Ensemble, ils vont voyager hors de l’Égypte, à travers la Mare Nostrum, et même au-delà…
Entre découvertes, tempêtes, émotions fortes et révélations, le détective découvrira que l’amitié peut prendre d’autres dimensions.

Mon avis

Et voici Jean-Philippe Lasser, le détective des dieux, embarqués dans une nouvelle aventure ! La fin du tome précédent en annonçait la couleur : nous partons cette fois-ci en terres crétoises, à la recherche d’une île mythique : l’Atlantide. C’est que Zeus a engagé Lasser pour la retrouver, avec pour seul indice le disque de Phaïstos. Inutile de dire qu’une fois de plus, notre détective amateur de whisky va devoir partir de peu pour arriver au bout de son enquête… et il n’a pas le choix, s’il ne retrouve pas la mystérieuse île disparue, Zeus sera très mécontent. Or, les dieux en colère ont tendance à vaporiser les humains qui essuient leurs foudres divines.

C’est avec bonheur que j’ai retrouvé l’univers développé par Sylvie Miller et Philippe Ward, un univers presque semblable au nôtre mais dont le cours de l’histoire a dévié car les dieux vivent et marchent parmi les hommes. C’est aussi le cas de créatures mythologiques et folkloriques – comme Amr, le djinn rencontré dans le tome 2, qui accompagne Lasser dans ce 3e volet.

Dans les tomes précédents, j’avais pu explorer le panthéon égyptien, puis avoir un bel aperçu de la Mésopotamie, et voici à présent la Crète et l’Atlantide ! D’autres petites références se sont glissées au fil des pages (l’illustration de couverture vous en spoile une ;)) et ça fait plaisir de voir comment les auteurs ont intégré dans le récit les différentes déités et mythes. Leur essence est respectée, mais, bien sûr, le tout est adapté à cet univers d’aventures, auquel s’ajoute une touche d’humour – et du charme ! Lasser n’a rien à envier à Indiana Jones… certes, avec une bouteille en place de chapeau et nombre de compagnons d’enquêtes.

Si j’ai trouvé ce tome 3 moins riche en rebondissements que ses prédécesseurs et que certaines révélations étaient facilement devinables bien avant, je n’en ai pas moins été ravie par la balade ! Si Lasser déteste l’eau, moi, j’adore, et cette quête de l’Atlantide, mêlée aux mythes grecs, fut un vrai régal à lire !

En résumé, si vous êtes déjà mordu du détective, vous apprécierez cette nouvelle aventure. Et si ce n’est pas le cas, les auteurs rappellent les aventures précédentes et les circonstances de rencontre de tel ou tel compagnon, si bien que vous pouvez embarquer à bord dès ce volume !

Amateurs de mythologie, d’aventures, de polar, de légèreté, d’uchronie, n’hésitez pas à vous lancer à la suite de Lasser ! 🙂

Éditions Critic, 2014, 338 pages.

Cette lecture s’inscrit dans le challenge Je suis éclectique du forum Mort-Sûre (catégorie Thriller).

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Lasser t. 2 : Mariage à l’égyptienne, Sylvie Miller et Philippe Ward

lasser2Quatrième de couverture

1935, Le Caire. Enfin ! Jean-Philippe Lasser vient de décrocher le jackpot, l’affaire qui lui vaudra la Une des journaux… ou la rubrique nécrologique.

Le mariage inédit qui doit rapprocher dieux grecs et égyptiens risque de prendre une fâcheuse tournure : la future mariée a disparu ! Fugue ? Enlèvement ? Complot ? Si la promise ne réapparaît pas très vite, le vin de noces pourrait bien tourner au vinaigre.

Armé de son intuition et de son pur malt, Lasser plonge au cœur des intrigues divines, où mensonge et trahison sont la règle. Le compte à rebours est lancé : le détective des dieux n’a pas le droit à l’erreur, et encore moins de tomber amoureux…

Mon avis

Jean-Philippe Lasser, le détective des dieux, est de retour ! Et, cette fois encore, Isis lui fait une proposition qu’il ne peut pas refuser sous peine de se faire vaporiser : retrouver Aglaé, fille de Zeus, qui a disparu quelques jours avant ses noces avec Horus, fils d’Isis. Déjà que l’union d’un dieu égyptien avec la fille d’un dieu grec n’est pas vu d’un bon oeil par les familles respectives, si sa disparition venait à se savoir, cela donnerait lieu à un chaos indescriptible ! Lasser va donc devoir mener l’enquête et elle ne sera pas de tout repos…

Si vous avez lu et aimé le premier volume, vous pouvez vous jeter dans ce second volet les yeux fermés (façon de parler, il vous faudra les ouvrir pour pouvoir lire, quand même ! ^^). Si vous n’avez pas encore lu le premier volume, il vaut mieux le lire auparavant. Même si les auteurs font de brefs rappels au fil du texte au cas où, les aventures de Lasser sont un tel bonheur en barre qu’il serait dommage de se priver de les lire dans l’ordre ! 🙂

Dans Mariage à l’égyptienne et à l’inverse d’Un privé sur le Nil, nous avons affaire à une seule enquête, sur tout l’ouvrage (un vrai roman, donc). Les rebondissements se suivent et ne se ressemblent pas, pour notre plus grande joie. Comme toujours Lasser aura fort à faire, entre divinités capricieuses, ennemis nombreux, whisky tentant et bagarres à gogo (desquelles Lasser ne sort pas toujours vainqueur). Mais cette fois on y ajoute une dose épicée, de la sensualité, bref, Lasser va perdre la tête face à une femme qui n’est pas n’importe qui !

L’intrigue est bien menée : à l’instar de notre truculent détective, on part sans aucun soupçon, on se plante, on tâtonne, jusqu’à ce que les pièces du puzzle s’emboîtent enfin. Le ton, comme dans le premier volume, reste dynamique et empreint de cet humour pince-sans-rire qui fait qu’on aime Lasser. Les personnages secondaires – beaucoup ayant été croisés dans le premier volume – sont tous hauts en couleurs et bien construits. Ils sont nombreux, à épauler Lasser dans cette enquête, tant anciens alliés que nouveaux, et tous sont attachants. Aucun ne fait de la figuration carton-pâte, en quelques lignes ou quelques mots, les auteurs parviennent à leur donner vie.

Mariage à l’égyptienne nous offre une exploration plus avancée de l’univers développé par Sylvie Miller et Philippe Ward. Parfums, goûts, couleurs, on s’y croirait ! Et, bonheur suprême, après l’Egypte et son gotha divin, nous avons droit à un festival de dieux étrangers (grecs, mésopotamiens, romains, gaulois…) et même… mais chut, gardons un peu de mystère ! Tout ce que je dirai, c’est que non seulement on retrouve tout ce qui faisait le régal du premier volume, mais en plus on a droit à d’autres surprises, toutes aussi agréables ! 🙂

Une chose est sûre, ce second volet offre une très bonne suite, dans la veine du premier tome, et j’ai hâte de découvrir la prochaine aventure de Jean-Philippe Lasser et consorts qui s’annonce très grecque ! 🙂

Éditions Critic, 2013, 306 pages

Cette lecture s’inscrit dans le challenge Je suis éclectique du forum Mort-Sûre (catégorie Thriller).

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