La Fille qui danse, Lisa Soto

Quatrième de couverture

Quand Asa part en quête de ses origines, le bleu à l’âme sur les sentiers irlandais, elle ne s’attendait pas à rencontrer un homme tel que Marec.

Elle est une enfant du monde,

Lui, des montagnes.

Dans des contrées proches ou lointaines, entre deux pas de danse, Asa et Marec se croisent et s’éloignent, s’interrogent sur la vie, son sens et leur amour, seule constante dans cette valse des sentiments.

La Fille qui Danse est une ode à l’autre et à la vie, un récit féministe et humaniste, voyage vers un ailleurs, mais surtout vers l’intérieur.

Mon avis

Asa vient de partout et de nulle part. Son père, Français, travaille comme cuisinier en ambassade, aussi Asa a-t-elle souvent changé de pays, au gré des affectations de son père. Sa mère est irlandaise. Asa se retrouve dans un festival de musique irlandais, dans l’idée de chercher trace de sa famille maternelle. Dans l’idée, aussi, de prendre du bon temps. Elle souffre, elle fuit une blessure.

Marec travaille comme serveur sur ce festival. Dès qu’il voit Asa, dès qu’Asa le voit, quelque chose arrive. Ils passent la nuit ensemble et cela aurait pu en rester là. Car ni l’un ni l’autre ne cherchait une relation sérieuse. Mais Marec demande à Asa son numéro, Asa lui donne des nouvelles…

De fil en aiguille, de voyages en retrouvailles, une histoire se tisse.

La fille qui danse, c’est une romance contemporaine qui m’a accrochée dès le début. Je l’ai dévorée en quelques jours, incapable d’abandonner trop longtemps ses personnages. C’est, aussi, une romance qui met en avant une relation basée sur un profond respect mutuel. C’est une romance qui ne laisse pas de côté les aléas de la vie. Les blessures intimes, la peur, les incertitudes, tout ce qui peut mettre à mal une relation naissante ou même plus installée, tout est là.

C’est aussi un roman qui met en avant des thématiques féministes. Au détour de conversations, de confidences ou même de leurs expériences personnelles, les personnages présentent différentes problématiques liées à la condition des femmes, ici ou ailleurs.

J’ai lu le dernier quart du roman dans le brouillard, les yeux embués par les larmes. Pas parce que l’histoire est triste (encore que, étant réaliste, certains passages bouleversent), mais parce qu’elle est si vraie. Aussi belle soit la relation qui se construit entre Asa et Marec, Lisa Soto ne laisse pas de côté les épreuves que la vie peut mettre en travers de son chemin. Elle ne dissimule pas les horreurs qui peuvent se produire à l’autre bout du monde.

C’est pour tout cela que ce livre m’a laissée en larmes, à la fin, pour tout cela que son histoire, ses personnages me hantent encore après ma lecture.

Si vous ne deviez lire qu’une seule romance contemporaine, je vous recommande La Fille qui danse. Si vous cherchez un livre qui vous transporte, vous remue, un livre aussi humain que porteur de valeurs, je vous recommande La Fille qui danse.

J’ai beau ne l’avoir lu qu’en cette fin d’année 2020, je le classe d’emblée dans mes lectures les plus marquantes de cette année. Je ne suis pas prête d’oublier Asa et Marec, ni leur histoire.

Éditions Noir d’Absinthe, 433 pages, 2020

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