RSS

Notre Dame des Loups, Adrien Tomas

notredamedesloupsQuatrième de couverture

1868, aux confins de l’Amérique, les Veneurs, une petite troupe d’hommes et de femmes sans foi ni loi, aux munitions forgées d’argent, l’âme froide comme l’acier, parcourent les immensités de l’Ouest sauvage.

Ils s’enfoncent, la peur au ventre mais déterminés, dans les gigantesques forêts que seuls les Indiens et les pionniers arpentent. Ils connaissent leur mission : elle pue le sang et la mort. Elle a le son des chairs qui se déchirent et des os qui rompent, des incantations vaudou, des balles qui sifflent et des molosses qui aboient. Au loin, les premiers hurlements se font entendre. La chasse commence… Une chasse qui doit réussir quel qu’en soit le prix. Une chasse pour abattre leur plus terrible ennemie : Notre-Dame des Loups…

Mon avis

C’est mon intérêt pour les garous qui m’a lancée dans la lecture de ce roman. Et du garou, il y en a au menu ! L’intrigue se situe cependant du côté des Veneurs, ces chasseurs qui parcourent les vastes contrées de l’Ouest américain pour tuer les Rejs (nom donné aux garous). On suit une troupe de personnes venues d’horizons divers dans leur chasse après un garou bien particulier : la Dame. Ces sept personnes se partageront tour à tour la narration, nous permettant ainsi de mieux connaître leurs différentes motivations.

Notre Dame des loups est un bon mélange de western et de fantastique – je crois d’ailleurs n’avoir encore jamais lu d’histoire de garou menée ainsi. L’action est de mise, le suspense aussi – même si le procédé narratif choisi l’écorne quelque peu – et c’est au point que je visualisais l’histoire comme un bon film de série B !🙂 Tout y est, le décor sauvage et inquiétant, les personnages rustres, les garous assoiffés de sang… il ne manque que la bande-son qui va avec.

Adrien Tomas sait planter son décor et son univers, on est embarqué très vite dans cette équipée violente. On tourne les pages rapidement, avides de connaître le dénouement de cette vénerie. C’est que la Dame n’est pas un garou comme les autres, elle donne du fil à retordre même pour ces Veneurs aguerris ! S’ajoute à cela le fait que nos personnages aux passé et caractères disparates doivent malgré tout faire front, en dépit des tensions qui naissent inévitablement lorsque autant de personnalités différentes se côtoient au quotidien.

Notre Dame des loups reprend bien le mythe du loup-garou, il sait rester classique tout en apportant sa propre vision de la créature. On est véritablement dans un roman d’action, sans temps mort. Je reste cependant quelque peu sur ma faim concernant les garous, j’aurai aimé en savoir plus sur leurs origines même si l’auteur laisse quelques indices. J’ai également trouvé que le roman manquait un peu de profondeur – mais dans le même temps, ça reste un roman d’action et il remplit très bien son contrat en terme de page-turner ! ^^ Si ce n’est donc pas un coup de coeur, me concernant, j’ai apprécié cette lecture et cette vision du garou dans l’Ouest sauvage.

En résumé, si vous aimez les garous, le western et l’action, ce roman est fait pour vous !🙂

Éditions Mnémos, 182 pages, 2014.

Cette lecture s’inscrit dans les challenges Attention à la pleine lune et Je suis éclectique (catégorie Fantastique) du forum Mort-Sûre.

challenge_attentionalapleinelune

challenge_jesuiseclectique2016

 
5 Commentaires

Publié par le 17 août 2016 dans Lecture

 

Étiquettes : , , , , ,

Les Astronautes, J.-H. Rosny Aîné

les_astronautes_rosnyaineQuatrième de couverture

Dans Les Astronautes, on retrouve les héros des Navigateurs de l’infini, dont la sublime martienne Grâce. Confrontés de nouveau au fatalisme des Tripèdes, on apprend à mieux connaître les particularités des Zoomorphes, mais aussi à découvrir la troisième grande espèce martienne, les Éthéraux, qui vivent à l’état gazeux dans le ciel de Mars… Une nouvelle ode à la compréhension et à l’harmonie entre les peuples, quelles que soient leurs différences et leur destin, car nulle espèce ne peut échapper au grand cycle de la vie.

Mon avis

Les Astronautes est la suite de la nouvelle Les Navigateurs de l’infini. Si vous n’avez pas lu celle-ci, vous pourrez tout de même embarquer à bord des Astronautes, mais vous perdriez tout le charme de la découverte de Mars par les personnages principaux et surtout le développement de la relation entre le narrateur et la Martienne qu’il nomme Grâce. Je vous recommande donc de lire en premier Les Navigateurs de l’infini avant de vous lancer dans Les Astronautes (les deux textes sont disponibles en numérique, seuls, ou inclus dans divers recueils, au format papier comme numérique).

J.-H. Rosny Aîné est un auteur de science-fiction que l’on peut considérer comme un classique non seulement pour le côté visionnaire de certaines de ses oeuvres (comme la nouvelle La Mort de la Terre), mais aussi parce que ses écrits datent de la fin du XIXe et du début du XXe siècle. À la lecture de son oeuvre, on ne ressent pourtant pas un tel décalage.

Dans Les Navigateurs de l’infini, on suivait l’exploration de Mars par trois astronautes. Ils y découvraient une faune étonnante et une civilisation au bord de l’extinction. C’est parmi cette civilisation que le narrateur rencontre Grâce, dont il tombera sous le charme étrange – une relation très particulière, puisque Grâce est totalement extraterrestre. Le texte était empreint d’humanisme dans le sens où la découverte de ce peuple se faisait sous le signe de l’échange et de l’amitié.

Les Astronautes nous conte le retour de ces astronautes sur Mars, accompagnés cette fois de Violaine, fiancée bien humaine du narrateur. Les personnages principaux vont découvrir les évolutions qui se sont produites depuis leur départ (ils avaient aidé les Martiens dans leur lutte pour la survie, devenue incertaine face au développement d’une espèce invasive qui se nourrit de radiations et tue les créatures vivantes en aspirant leurs radiations). Si la faune locale est survolée – elle était plus détaillée dans Les Navigateurs de l’infini – cette nouvelle offre cependant au lecteur un approfondissement de l’univers de Mars imaginé par Rosny Aîné. On en apprend enfin plus sur le mystérieux peuple des Éthéraux. Et découvrir le destin des Martiens sous un meilleur jour est aussi un plaisir, ainsi que retrouver Grâce.

Si le ton du texte peut paraître naïf aux yeux du lecteur moderne, je trouve plaisante cette exploration d’une planète Mars fantasmée, où vivent des animaux totalement autres et une population comparable à l’humanité mais très différente par son physique comme sa culture. Le fait que les moyens scientifiques soient peu détaillés permet à la nouvelle de traverser le temps sans trop en pâtir, même si l’on peut légitimement s’interroger sur l’incidence de l’introduction d’espèces extraterrestres sur le sol terrien !

Les Astronautes est un texte à lire sans attendre d’explications scientifiques poussées ni d’aventures trépidantes. À l’instar des Navigateurs de l’infini, c’est un texte qui fait la part belle à l’émotion, où le narrateur n’a pas peur de se présenter plusieurs fois comme un être sensible, un texte empreint d’humanisme et, surtout, d’un amour de l’autre presque naïf mais sincère, que cet autre soit humain ou non. On y découvre une vision fantasmagorique et enthousiaste de la planète rouge en forme d’ode à cette même planète. À l’heure où Mars fait de nouveau rêver, c’est un petit texte issu du passé que l’on ne peut que relire et redécouvrir !🙂

Éditions Milady, 99 pages, 2011

Cette lecture s’inscrit dans le challenge Summer Star Wars : Episode VII du blog RSF Blog.

ssw-7

 
2 Commentaires

Publié par le 11 août 2016 dans Lecture

 

Étiquettes : , , , , , ,

Bilan du Camp NaNo

CNW_ParticipantEt voilà, le Camp NaNo de juillet s’est achevé ! Voici donc le bilan habituel😉

Tout d’abord, parlons cabine !🙂 Cette année, j’étais dans une cabine emplie de grenouilles fort sympathiques. L’ambiance était vraiment super, il y a eu une forte émulation mais pas que, il y a eu aussi des discussions sur tout et sur rien, bref, c’était vraiment très chouette et j’espère retrouver mes camarades de cabine lors des prochains Camp !❤

Quid du côté de l’écriture ? J’avais placé la barre chiffrée au minimum, c’est-à-dire 10 000 mots. Je boucle le Camp avec 7285 mots au compteur, soit à peu près au même niveau que lors du Camp d’avril. Caramba, encore raté ? Eh bien non, après tout la plupart de mes objectifs consistaient à corriger, ceci explique donc cela😉 Car concernant les objectifs de fond, ça a plutôt avancé ! Jugez plutôt :

En fait, je n’ai fait que des corrections : 2 nouvelles pour Animaux fabuleux et 1 pour Bal masqué. Un texte avait juste besoin d’un léger lissage,un autre m’a demandé plus de travail et le dernier (pour Bal masqué) a carrément frôlé la réécriture puisque j’ai complètement changé la fin et ai prolongé le texte de plusieurs pages ! Par contre, le manque d’inspiration et de temps ont fait que j’ai laissé tomber Pulp.

  • avancer (et peut-être même boucler) les corrections pour Bibliomancienne ainsi que pour LSDC

Là, j’ai vu trop gros : quand je me suis enfin lancée dans cette fameuse troisième vague de corrections de Bibliomancienne, sachant qu’il s’agit de grosses corrections, je me suis vite aperçue que chaque page me demandait 1 à 4h de travail. De fait, au terme du Camp, je n’aurai corrigé que le chapitre 6 et bien entamé le 3

Interlude

Les dés de jeu de rôle, nouveaux outils de l'auteur (Photo cocozi CC (Source))

Les dés de jeu de rôle, nouveaux outils de l’auteur (Photo CC (Source))

Astuce d’écriture, si jamais ça vous intéresse😉 Je me suis aperçue que corriger linéairement avait pour défaut que les premiers chapitres (quand on est encore tout frais et tout enthousiaste) étaient hyper léchés, mais qu’à la fin ça se gâtait complètement (parce qu’on est crevé et qu’on a qu’une hâte : terminer enfin le boulot !). Du coup, j’ai décidé de les corriger dans le désordre, et pour ce faire, j’ai trouvé un autre emploi à mes dés de jeu de rôles. Le roman comportant 20 chapitres, j’ai pris un dé 20 et hop ! Le dé m’indique à quel chapitre je m’attaque.

Fin de l’interlude.

Mais même si ces corrections représentent un gros travail, je suis contente de voir petit à petit l’histoire s’embellir !🙂 LSDC viendra ensuite, bien évidemment. Et puis après… eh bien j’ai déjà le roman suivant qui trépigne pour que je m’y attaque mais finir les corrections de ceux déjà rédigés est ma priorité !

  • rédiger des fanfics

Autant dire que là, mes fanfics vont devoir encore attendre un peu – je n’ai pas écrit un mot les concernant durant le Camp ! Mais je n’y renonce pas, j’y tiens, à mes fanfics !🙂

Et vous, avez-vous participé au Camp de juillet ? Quel est votre bilan ?

 
3 Commentaires

Publié par le 4 août 2016 dans Ecriture

 

Étiquettes : ,

Chanur, Carolyn J. Cherryh

chanurQuatrième de couverture

Au spatioport, on a vu l’inconnu errer, hagard, apeuré, apparaissant et disparaissant dans le dédale des conteneurs, des ponts et des passerelles.
Et c’est lui que la capitaine Chanur et son équipage découvrent à bord de leur vaisseau. Quel est cet être à la peau pâle et nue, sans crocs ni griffes, et qui ne semble pas comprendre leurs questions ?
Qui sont-elles, se demande-t-il à son tour, ces navigantes mi-femmes mi-louves, dont la fourrure rousse scintille de bijoux d’or ?
Tandis que le vaisseau fend l’espace, deux mondes, deux langages vont découvrir leurs différences. Pour s’affronter ou se répondre ?

Mon avis

Plusieurs fois lauréate du prix Hugo, Carolyn J. Cherryh est une auteure qui a laissé une belle empreinte dans la littérature de science-fiction. Elle écrit encore de nos jours mais je vais plutôt vous parler de son roman Chanur, paru pour la première fois en 1981 (édition en VF en 1983). Il n’est plus réédité aujourd’hui ce qui est bien dommage, car c’est très bon space opera !

Chanur met en scène un équipage hani, les Hanis étant une race mi-féline, mi-humanoïde. Une telle description, couplée à l’illustration de couverture, n’a pas manqué de me faire visualiser les Hanis à l’image des CosmoCats ! ^^ Oubliez cependant la posture des personnages de la couverture car chez les Hanis le sexe faible, c’est le mâle ! En effet, l’auteur s’est inspiré du mode de vie des lions pour décrire le fonctionnement sociétal des Hanis, à savoir qu’ils sont répartis en clans – Chanur suivant une capitaine issue du clan idoine – dirigés par des mâles, les jeunes mâles quittant le clan pour vivre à l’écart jusqu’au jour où ils reviennent pour tenter de prendre le pouvoir. Par ailleurs, ce sont les femelles qui s’occupent de subvenir aux besoins du clan, notamment en voyageant dans l’espace pour commercer avec les autres espèces intelligentes peuplant l’espace connu. Autant dire que l’équipage hani du vaisseau L’Orgueil de Chanur ne fera jamais appel à l’aide d’un quelconque mâle, même dans les pires instants, ce qui fait que la couverture est vraiment en contradiction avec l’histoire à ce niveau-là.

Le quotidien de Pyanfar Chanur, capitaine du vaisseau, va cependant être bouleversé alors qu’elle fait affaire à la Jonction, grande base stellaire où différentes races commercent entre elles. Un passager clandestin s’infiltre dans son vaisseau et il appartient à une race jamais vue auparavant. Le lecteur, à la description de ce passager, aura vite fait de l’identifier comme étant humain mais aux yeux de Pyanfar, il reste longtemps une créature inconnue. De plus, il amène un paquet de problèmes car il a fui un vaisseau kif, une espèce à l’aspect physique saurien et au comportement naturel des plus vindicatifs. Or, les Kifs réalisent rapidement que leur précieux prisonnier a pris place à bord de L’Orgueil de Chanur et vont prendre ce dernier en chasse.

Nous suivons donc la fuite de Pyanfar et de son équipage face aux Kifs, mais aussi leur tactique pour s’en sortir, leur enquête sur l’identité de leur passager clandestin et les alliances qui seront nouées pour tenter de s’en sortir. Pyanfar est une Hani expérimentée, de rang élevé au sein de son clan, et elle étudie souvent plusieurs solutions avant de déterminer laquelle sera la clé de sa survie et de celle de son équipage. Le roman est centré sur son point de vue et de fait, ce point de vue extraterrestre donne tout son intérêt à Chanur. L’humain n’y a somme toute qu’une place très minime, voire même perturbatrice. Tout est vu selon la vision hani. Un tel point focal est suffisamment original pour donner tout son intérêt au roman, mais s’y ajoute également le talent de l’auteur pour nous faire appréhender facilement cette société particulière ainsi que l’univers dans lequel les Hanis évoluent. C’est par petites touches que leur mode de fonctionnement, leur culture, se dévoile, de même que ceux des différentes races que l’on croisera au fil du roman.

On est aussi bien servi avec la diversité des races présentées ! Les Hanis ne ressemblent en rien aux Shtso, pas plus que les Kifs n’ont de points communs avec les Knnn – cette dernière espèce étant d’ailleurs encore un mystère aux yeux des autres tant elle est étrange. Et il en existe d’autres ! Les quelques lieux spatiaux visités sont aussi décrits avec brio – en quelques mots, l’auteur parvient à nous en brosser un portrait très évocateur – et la vie à bord du vaisseau est elle aussi très bien rendue.

Chanur est un excellent space opera et ouvre un cycle composé de cinq livres au total. Cependant, l’intrigue est bel et bien bouclée à la fin du roman, vous ne serez donc pas frustrés si vous n’avez pas la suite du cycle sous la main. Quant à moi, la raison pour laquelle je vais me lancer dans la suite est toute simple : suivre Pyanfar dans de nouvelles aventures !🙂

Éditions J’ai Lu, 317 pages, 1983

Cette lecture s’inscrit dans les challenges Je suis éclectique (catégorie Science-Fiction) du forum Mort-Sûre et Summer Star Wars : Episode VII du blog RSF Blog.

challenge_jesuiseclectique2016

ssw-7

 
Poster un commentaire

Publié par le 28 juillet 2016 dans Lecture

 

Étiquettes : , , , , , , ,

[Le mardi c’est permis !] The Dig

The_Dig Amatrice de point-n-click, et en particulier de bons vieux oldies, j’ai profité d’un bundle de ce type de jeux pour approfondir un peu ma connaissance des jeux LucasArts. Et c’est ainsi qu’a démarré mon aventure dans The Dig !🙂 Paru en 1995, le jeu affiche ce dessin en 2D un peu pixellisé qui lui donne tout son charme rétro – avec des cinématiques qui lorgnent tantôt du côté du dessin animé, tantôt vers le réalisme virtuel auquel tendait Myst.

The Dig devait, à la base, être un film, Steven Spielberg ayant eu l’idée du concept pour sa série Amazing Stories. Mais comme cela aurait été trop coûteux à réaliser, pour l’époque, c’est le support vidéoludique qui fut privilégié. Que le projet devait au départ être un film explique sans doute pourquoi la bande-son est aussi belle. Composée par Michael Land, elle épouse fort bien les différentes périodes du jeu et se fait à la fois contemplatrice et évocatrice durant les phases d’exploration.

L’histoire démarre par la découverte d’un astéroïde de grande taille qui menace d’entrer en collision avec la Terre. Une expédition est planifiée afin d’aller implanter des explosifs sur l’astéroïde pour modifier sa trajectoire. La navette Atlantis se dirige donc vers l’astéroïde et trois astronautes sortent pour implanter les charges : le commandant Boston Low (doublé en VO par Robert Patrick, le fameux T-1000 de Terminator 2 !), la journaliste Maggie Robbins et l’archéologue Ludger Brink. Une fois leur mission accomplie, les trois astronautes découvrent avec surprise que l’aérolithe est creux ! Ils vont commencer à l’explorer mais se retrouvent pris au piège alors que le bolide accélère et les emmène loin, bien loin de la Terre. Et lorsque Boston, Maggie et Ludger sortent de l’astéroïde enfin arrêté, c’est pour découvrir qu’ils sont désormais sur une planète étrangère. Commence alors la quête d’un moyen pour rentrer à la maison…

thedig1The Dig s’inscrit donc dans le registre du planet-opera. Le joueur dirige Boston Low, commandant de l’expédition et personnage principal de l’histoire. Comme dans tout bon point-n-click, il va falloir explorer, fouiller, ramasser des objets et prêter attention aux indices afin de pouvoir résoudre les puzzles qui émaillent le jeu. Certains sont d’ailleurs particulièrement ardus (si vous êtes novices dans le genre, mieux vaut vous faire la main avec un autre jeu avant, ou bien ne pas culpabiliser de recourir aux solutions en ligne ;)). Mais l’exploration des lieux est tellement passionnante, ou plutôt devrais-je dire dépaysante, pour ne pas souffrir d’impatience lorsque l’on va et vient dans les différentes sections en quête d’un indice ou objet que l’on aurait manqué – et c’est une impatiente-née qui vous le dit ! ^^

L’ambiance m’a rappelé la série Stargate SG-1, par ce côté exploration d’une planète étrangère et découverte d’une technologie alien complètement différente de la nôtre. Il y a même quelques cristaux à trifouiller (Samantha Carter aurait été ravie) ! La grande différence réside sans doute dans l’absence presque totale d’humour. Si les personnages se permettent parfois un peu de sarcasme ou de blagues, ces dernières se font rares et l’histoire en elle-même est complètement dépourvue de l’humour qui faisait tout le sel des autres jeux de la firme. Est-ce pour autant un mal ? Pour ma part, cela ne m’a pas manqué tant j’étais ravie de pouvoir me balader sur cette planète extraterrestre et d’en découvrir peu à peu les secrets !🙂

Par ailleurs, il y a une réelle histoire dans le jeu. Progresser dans les différentes énigmes donne l’impression de parcourir les pages d’un roman du genre (ou de voir un film, justement !), même si les passages où l’on bloque donnent le sentiment de relire encore et encore la même page pour avoir le droit de lire la suivante ^^ » Si l’on aime le planet-opera et le point-n-click, c’est vraiment un jeu à conseiller ! Rien ne manque : paysages qui font rêver, faune locale exotique, technologie extraterrestre à appréhender… et bien sûr traces de la présence des dits extraterrestres.

Pour résumer, The Dig est un petit bijou rétro que je vous recommande chaudement !🙂 Je vous laisse avec sa bande-son, à défaut d’un trailer (je préfère vous laisser découvrir l’intro si jamais vous décidez vous aussi d’aller creuser sur cet astéroïde ;)).

Cet article s’inscrit dans le cadre du challenge Summer Star Wars épisode VII organisé par RSF Blog.
ssw-7

 
4 Commentaires

Publié par le 19 juillet 2016 dans Pêle-mêle

 

Étiquettes : , , , ,

 
Suivre

Recevez les nouvelles publications par mail.

Rejoignez 405 autres abonnés