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[Le mardi c’est permis !] Mon Top Ten des génériques de séries fantastiques les plus inoubliables

J’ai réalisé il y a quelque semaines mon Top Ten des génériques de séries SF les plus inoubliables – concept piqué sur le blog de Blanche avec son accord :). Mais je suis restée frustrée de m’être limitée aux séries télévisées de science-fiction. J’ai donc décidé de vous partager deux Top Ten supplémentaires : l’un concernant les génériques les plus inoubliables (me concernant) de séries TV appartenant au genre fantastique et l’autre les génériques mémorables de séries TV fantasy.

Il est difficile de distinguer fantastique et fantasy (dans le premier, le surnaturel n’est pas censé être normal tandis que ça l’est dans le second, si l’on veut faire rapidement) mais j’ai essayé de faire au mieux. C’est donc parti pour les génériques de séries fantastiques qui m’ont marquée, sans ordre de préférence même si c’est numéroté !

Si vous souhaitez vous aussi partager votre Top Ten des génériques de séries fantastiques les plus inoubliables sur votre blog, n’hésitez pas à indiquer en commentaire un lien vers votre billet 🙂

1 – Stranger Things

Je ne vais pas mentir : la série m’a autant marquée que le générique ! 🙂 J’avoue apprécier la typographie du titre, qui me rappelle mes premières lectures des ouvrages de Stephen King (à l’époque, je piquais ceux de ma soeur aînée, dont la typo utilisée en couverture est celle qui a inspiré celle du titre de Stranger Things. Autant vous dire à quel point c’est une madeleine de Proust, pour moi, cette typo ! :)). Quant à la musique, entre les synthés façon années 80 et la mélodie pleine de suspense, elle m’est restée en tête pendant des jours après avoir fini de visionner la saison 1.

2 – Crazyhead

Série de ce top la plus fraîche en date, puisque sortie en octobre 2016, j’ai complètement craqué pour son générique à base de rock’n’roll, couleurs pétantes et restes des démons savatés par nos tueuses anglaises en herbe ! Un mélange badass et girly qui m’a bien plu, agrémenté d’une chanson qu’on aurait dit écrite exprès pour la série ! 🙂 Mélange de Misfits et de Buffy contre les vampires, j’ai cependant choisi de classer Crazyhead en fantastique (après tout, on ne sait pas trop si les dit-démons existent vraiment ou si nos héroïnes ne sont pas un peu timbrées…), alors que sa grande soeur, Buffy, apparaîtra dans mon Top Ten des génériques de séries TV fantasy. Je n’ai malheureusement pas pu trouver de vidéo du générique, alors vous devrez vous contenter de la chanson utilisée pour celui-ci :

3 – Tru Calling

Lorsque la série Buffy contre les vampires s’est terminée, une autre série a par la suite été diffusée dans la Trilogie du Samedi avec, dans le rôle-titre, Eliza Dushku aka Faith dans Buffy ! Inutile de dire qu’en bonne fan de Buffy, je me suis lancée dans le visionnage de Tru Calling 🙂 Et je me souviens que déjà, à l’époque, j’adorais son générique ! Quant à la série en elle-même, elle me plaisait aussi avec son principe qui me rappelait celui de Demain à la une mais c’est bel et bien son générique, avec cette musique pêchue, qui rappelle bien l’action présente dans la série (l’héroïne a quelques heures pour sauver la vie d’une personne).

4 – Constantine

Si ma petite âme sensible a interrompu le visionnage de l’unique saison de la série TV mettant en scène le fameux anti-héros, je continue à adorer le générique qui, à mes yeux, représente bien l’esprit de la série : musique rappelant le son du clavecin et qui évoque quelque chose de démoniaque, soulignée par les scènes infernales. Constantine luttant contre divers démons, avec un cynisme bien appuyé, le générique ne pouvait pas mieux coller ! Le jour où j’en trouverai le courage, je compte bien, d’ailleurs, regarder le reste des épisodes.

5 – Kingdom Hospital

Je n’ai jamais regardé la série dans son entier. C’est tout juste si je me souviens si je suis bien allée au bout du pilote (en 2 épisodes). Pourtant adaptée par Stephen King himself qui réalise là un remake, Kingdom Hospital avait de quoi m’attirer, entre la patte du maître de l’horreur et son hôpital plein de fantômes et de mystères (comme ce fourmilier géant !). Or, non seulement je n’ai pas poursuivi le visionnage, mais c’est bien le générique qui m’a le plus marquée. Que ce soit le visuel – avec ces saynètes un poil macabre, qui mêlent nature inquiétante, silhouettes fantomatiques et mains qui se cherchent – ou la musique – Worry About You de Ivy m’avait tellement plu que j’avais même fini par craquer pour l’album du groupe dont est tirée la chanson – ce générique est resté dans mes annales.

6 – Fais-moi peur !

Avant même de lire les grands noms du genre (comme Stephen King pour ne pas le nommer), j’avais déjà commencé à me frotter au genre horrifique alors que j’étais toute gamine, via Chair de poule pour les bouquins et Fais-moi peur ! pour la série TV. Dans cette dernière, on découvrait les histoires toutes plus terrifiantes les unes que les autres que se racontent les membres de la Société de Minuit (des enfants et ados qui se réunissent autour d’un feu de camp). Si j’ai aussi visionné, à l’époque, la série télévisée adaptée des livres Chair de poule, je ne me rappelle pas de son générique (ce sont plutôt les épisodes qui m’ont marquée !). En revanche, Fais-moi peur ! m’a autant marquée par les épisodes que par son générique. D’emblée, l’ambiance est de mise avec ces endroits abandonnés dans la nuit, ces bruitages inquiétants, et surtout cette musique ! Brrr, j’en frissonne encore.

7 – Dead Zone

À la base, Dead Zone est un excellent roman de Stephen King. Il a d’abord été adapté au cinéma par David Cronenberg, avec Christopher Walken dans le rôle-titre, avant de devenir une série télévisée. Si j’ai fini par décrocher de celle-ci – elle s’éloignait trop du matériau originel – son générique m’est resté en tête, avec sa musique un peu mystique et les visions de Johnny Smith.

8 – L’Odyssée fantastique

Le seul souvenir que j’ai de la série, c’est un passage où la mère du garçon lui fait faire ses exercices de kinésithérapie alors qu’il est toujours plongé dans le coma. Par contre, le générique m’est resté. Il résume l’histoire : un jeune garçon tombe dans le coma suite à un accident. Pendant que sa mère s’inquiète – on la comprend – le héros va vivre des tas d’aventures dans un monde imaginaire. Je pense que c’est pour ça que je me souviens plutôt du générique : c’est une mini-histoire à lui tout seul ! Les épisodes, eux, n’ont pas laissé de trace marquante dans mes souvenirs…

9 – Medium

Encore une série que je n’ai pas suivie jusqu’au bout, alors que j’avais accroché aux premiers épisodes. Medium nous narre comment une mère de famille, dotée de dons psychiques (visions de personnes décédées, voire même de l’avenir), met ses capacités au service de la police pour résoudre des enquêtes. J’ai plutôt retenu de la série son générique, entre sa musique mystérieuse, les taches suspectes et les traces de main en surbrillance, façon test de Rorschach.

10 -Demain à la une

On termine avec cette série qui, j’en suis sûre, rappellera des souvenirs à ceux qui ont grandi dans les années 90 ! 🙂 Le postulat de base de Demain à la une ? Un homme reçoit chaque matin le journal du lendemain. À lui de faire en sorte d’éviter une catastrophe, accident, etc. La série en elle-même était sympa à regarder, ne serait-ce que pour l’acteur Kyle Chandler, mais c’est surtout le générique qui est resté dans mes souvenirs, avec cette musique joyeuse et le fameux chat qui délivre le journal ! ^^

Et vous, quels sont les génériques de séries fantastiques qui vous ont marqué ?

 
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Publié par le 4 avril 2017 dans Pêle-mêle

 

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En avril, c’est Camp NaNo !

Voilà avril, le temps du printemps, du soleil qui revient de manière régulière, de la nature qui renaît, et, pour les scribouilleurs, le temps du Camp NaNo ! 🙂 Je suis installée depuis plusieurs jours déjà dans une cabine où ça bavarde bien (les NaNoGrenouilles, parce qu’on vient toutes du forum Cocyclics ;)), alors entre ambiance super sympa et motivation au top, inutile de dire que je suis plus que préparée pour atteindre mes objectifs !

30 000 mots, en chiffre, soit le bouclage de mon 1er jet de LPS et, si le temps le permet, la poursuite des corrections de Bibliomancienne et la rédaction de quelques nouvelles – il y a notamment 2 ATs qui me font de l’oeil : Loups-garous chez Nutty Sheep et Le mythe de Cthulhu chez Horrifique.

Bref, avril sera un mois dédié à l’écriture ! 🙂

Et vous, participez-vous au Camp NaNo ? Quel est votre objectif ?

 
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Publié par le 1 avril 2017 dans Ecriture

 

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Roi du matin, reine du jour, Ian McDonald

Quatrième de couverture

Emily Desmond, Jessica Caldwell, Enye MacCall, trois générations de femmes irlandaises, folles pour certains, sorcières pour d’autres. La première fréquente les lutins du bois de Bridestone quand son père, astronome, essaie de communiquer avec des extraterrestres qu’il imagine embarqués sur une comète. La seconde, jeune Dublinoise mythomane, se réfugie dans ses mensonges parce que la vérité est sans doute trop dure à supporter. Quant à Enye MacColl, katana à la main, elle mène un combat secret contre des monstres venus d’on ne sait où.

Mon avis

C’est la première fois que je lis un ouvrage de Ian McDonald, après en avoir entendu beaucoup de bien. Par son thème – la féerie et l’Irlande – c’est Roi du matin, reine du jour que j’ai choisi pour découvrir la bibliographie de cet auteur. Et, après avoir refermé cet ouvrage, je puis dire que c’est de la qualité mais c’est tellement riche que c’en est touffu, tellement dense que la lecture nécessite parfois des pauses.

Le roman se divise en trois parties, chacune suit une femme liée aux autres, des femmes irlandaises de différentes générations, ce qui permet de découvrir, en filigrane, l’histoire de ce pays. Comme je connais bien l’Irlande, ce fut un plaisir d’en retrouver l’atmosphère à travers les descriptions, les personnages, les lieux croisés au fil de l’histoire. Sans compter le sujet central, à savoir les légendes, le folklore qui imprègnent si fortement cette île. La première partie du livre, d’ailleurs, répond tout à fait à l’ambiance enchanteresse que l’on se fait de l’Irlande, entre nature foisonnante et féerie omniprésente, le tout sous le regard d’une adolescente à l’imagination féconde.

Mais la féerie, ce n’est pas du rose et des paillettes, surtout s’il s’agit de la féerie qui a donné naissance à tant de contes et de légendes, à travers les siècles. Et quand s’y ajoute le subconscient humain, autant dire que l’enchantement vire bientôt au cauchemar. Et c’est dans cette frontière entre rêve et horreur que le roman va s’installer, colorant d’ombres les figures magiques des histoires qui nous ont bercées. Les personnages principaux, de caractères différents, y feront face d’autant de manières différentes. Emily, la rêveuse trop naïve aux parents eux-même trop enclins à se laisser aller à leur propre imagination ; Jessica, la menteuse qui jure comme une charretière, forte de caractère mais dont la vie va être bouleversée par la découverte d’un secret et enfin Enye, aussi froide que fière, combattante sans faille, qui va découvrir qu’être une véritable guerrière implique aussi de se connaître intimement et de vaincre ses propres démons. Trois femmes auprès desquelles la féerie se manifeste, de plus en plus sombre au fil du temps (les créatures qu’affronte Enye tiennent davantage de la fantasmagorie cauchemardesque que de l’imagerie féerique, tout en en gardant des traces).

L’auteur maîtrise son sujet, cela se sent, mais cela rend le récit d’autant plus dense. Entre cette densité et la noirceur croissante du récit, je dois dire que j’ai parfois eu du mal à poursuivre ma lecture (un passage en particulier est choquant pour les âmes les plus sensibles). La dernière partie, consacrée à Enye, flirtait même avec un sentiment de dépression mais le personnage principal devant faire avec ses propres démons intérieurs, après une longue phase de déni, cela n’est peut-être pas si étonnant. J’ai tenu bon, cependant, à cause de l’Irlande, à cause de ces destins liés, à cause de cet entremêlement de mythes et de subconscient, et le final m’a apporté raison. Ian McDonald maîtrise de bout en bout son histoire et apporte un final qui boucle la boucle tout en ouvrant le champ à de nouvelles possibilités.

Roi du matin, reine du jour est donc un roman qui ne s’offre pas facilement mais qui, pour toute personne s’intéressant à l’Irlande et/ou à la féerie, apportera toute satisfaction. Ne vous attendez pas à être éblouis, mais attendez-vous plutôt à être charmés dans le sens le plus ensorcelant du terme. La magie qui règne dans ce livre offre autant d’ombres que de lumières. Et reste en mémoire le destin de ces trois femmes, aux caractères nuancés et qui embrasseront, chacune à leur façon, la féerie.

Éditions Denoël, 490 pages, 2009

Cette lecture s’inscrit dans le challenge À la recherche de Faerie organisé par Bazar de la littérature.

 
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Publié par le 28 mars 2017 dans Lecture

 

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Les petites fées de New York, Martin Millar

les_petites_fees_new_yorkQuatrième de couverture

Morag MacPherson et Heather MacKintosh, deux petites fées écossaises ayant quitté précipitamment leur terre natale, et fraîchement débarquées à New York, découvrent un monde qu’elles n’auraient jamais pu imaginer : un monde où les sans-abri meurent dans l’indifférence générale, un monde où les gens ont à peine de quoi payer leur logement, un monde qui n’a, tout de même, pas l’air de tourner bien rond. Mais plus elles vont vouloir changer les choses et aider Dinnie et Kerry, deux humains qu’elles ont rencontrés à leur arrivée, plus ce sera… pire !

Mon avis

Dès la première page, on est mis dans le bain : Les petites fées de New York est un roman de fantasy urbaine qui fait la part belle à un humour aussi absurde qu’il est grossier ! ^^ » En effet, Morag et Heather, deux fées écossaises, débarquent dans l’appartement new-yorkais du détestable Dinnie en étant complètement déchirées et vomissent sur sa moquette. En plus, elles se disputent ! Si bien que l’un d’elles s’envole chez la voisine d’en face, Kerry, une artiste qui souffre de la maladie de Crohn et qui assemble un alphabet des fleurs pour un concours d’art. Ailleurs, en Angleterre, les fées se retrouvent contraintes à l’usine par les vues industrielles de leur roi, inspiré de ce qui se fait chez les humains… Ajoutez à ça une sans-abri qui se prend pour Xénophon, un pavot gallois à trois têtes d’humeur très, très baladeuse et des fées locales qui ne voient pas tout ça d’un très bon oeil, et vous comprendrez que Les petites fées de New York offre un joyeux bordel ! 🙂

Si l’on est loin de la finesse d’un Terry Pratchett, la gouaille de l’auteur – qui frôle la vulgarité – donne un sel particulièrement relevé à ce roman qui se lit avec grand plaisir ! J’ai apprécié cette lecture légère, particulièrement quand elle tombait après une longue journée, et j’ai bien rigolé en lisant certains passages (surtout au début ! ^^). Il faut dire que Morag et Heather, malgré leurs bonnes intentions, voient systématiquement leurs actions tourner au désastre ! Jusqu’au bout, je me suis demandé si elles finiraient par se sortir un jour de l’enchaînement de catastrophes dans lesquelles elles ne manquaient pas de tomber. Sans parler du pavot, qui se promène tellement qu’il paraît presque impossible qu’il revienne un jour à son point de départ (et, accessoirement, dans les mains de sa « propriétaire »).

Ces fées écossaises donnent de sérieux coups de pied à l’image habituelle des fées, et, ma foi, ça fait du bien ! 🙂 Une lecture réjouissante, qui ne vole pas haut mais qui secoue bien dans tous les sens, qui se fiche royalement de la bienséance et qui nous balade avec gouaille de la première à la dernière page – un peu comme ce pavot, somme toute ! 🙂

Éditions Folio, 353 pages, 2016

Cette lecture s’inscrit dans le challenge À la recherche de Faerie organisé par Bazar de la littérature.

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Publié par le 28 février 2017 dans Lecture

 

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[TAG] Blogger Recognition Award

vu_sur_fb_limaginauteJ’ai été taguée par Albédo et je l’en remercie – d’ailleurs, je la remercie aussi pour sa patience, car j’ai mis quelque temps à répondre à ce Tag ! ^^ » Le principe de ce Blogger Recognition Award ? Rédiger un post rappelant la brève histoire de son blog, donner un ou deux conseils aux blogueurs puis nommer 15 autres blogs.

Racontons-donc l’histoire des Histoires de Lullaby…

Le blog est né de différentes envies. Il y avait celle de partager mes écrits et de mettre en lumière mes parutions. Une façon de rassembler, sur un même site, mon actualité autour de l’écriture, qu’il s’agisse de publications ou tout simplement de faire des bilans, des points sur mes avancées, voire même de partager mes ressentis après des challenges tels que le NaNoWriMo ou les 24h de la nouvelle. S’y ajoutait une autre envie, celle de partager la passion qui a donné lieu à ma profession à savoir la passion du livre. Plus que parler simplement de mes lectures, je voulais parler des bibliothèques, de leur image, ainsi que de ceux qui les fréquentent comme ceux qui y travaillent. Enfin, je voulais partager mes avis de lecture, lorsque ceux-ci ne pouvaient rentrer ni dans les critères des chroniques pour Fées Divers (webzine sur la féerie, les contes et légendes) ou La Lune Mauve (webzine à la thématique clair-obscure). Lorsque ces deux webzines ont fermé leurs portes, j’ai donc élargi mes articles de blog aux coups de coeur musicaux et cinématographiques pour compenser leur absence.

Au fond, ce blog est né d’une envie de partager mes différentes passions – l’écriture, la lecture, les bibliothèques, les oeuvres qui me font vibrer, et, dans une moindre mesure, les jeux, même si ces derniers prennent un peu plus de place désormais (et pour cause, j’aime jouer aussi !). Ce qui explique le pluriel des « Histoires » du titre, ainsi que le sous-titre, « Lire ou écrire, il n’y a pas à choisir » car entre les deux, impossible de trancher ! 🙂

Quant à Lullaby, c’est tout bonnement mon pseudo, qui remonte à mes premiers pas dans un forum, sur le Net. Je l’ai gardé et comme, sur mon blog, je partage autant mes histoires que celles des autres, ça me semblait approprié de l’introduire dans le titre du blog.

Nouveaux blogueurs, quelques conseils :

  • Soyez vous-même : c’est que qui fera toute l’identité de votre blog, même si la thématique est déjà reprise de nombreuses fois (les blogs de lecture sont légion, mais ce qui fait qu’on a des affinités avec les uns ou les autres sera le feeling que l’on a vis-à-vis de la personnalité de son propriétaire ;))
  • Soignez votre ligne éditoriale : de quoi voulez-vous parler sur votre blog ? Si vous souhaitez, de temps en temps, aborder des thèmes « hors-sujets », comment les intégrer ? Autant de questions qu’il faut avoir en tête au moment de concevoir son blog. Un blog à la thématique bien identifiée est, je trouve, plus agréable à suivre qu’un blog « fourre-tout » (sauf si votre ligne éditoriale est le fourre-tout, auquel cas on le sait d’emblée et ça ne pose pas de problème :))
  • Ne vous forcez pas : parfois, on n’a tout simplement pas le temps/l’envie/la motivation. Inutile, dans ces cas-là, de se forcer à publier un billet pour que le blog reste actif. À moins d’être blogueur professionnel – auquel cas, le blog étant un gagne-pain, le fait de poster régulièrement est donc une obligation – si vous bloguez pour le plaisir, il ne sert à rien de se forcer. Parfois, pour des raisons diverses et variées, on ne pourra pas poster de billets aussi régulièrement qu’on le voudrait. Ce n’est pas grave : vos abonnés seront toujours là à votre retour. Votre blog doit rester un loisir qui vous fait plaisir, non une autre source de pression.

Les nominés

Quinze, ça fait beaucoup, alors je vais nommer cinq personnes seulement. Ces cinq personnes sont donc invitées à répondre, à leur tour, à ce tag 🙂 (à moins que ce ne soit déjà fait, désolée par avance si vous avez déjà été nominés ! )

 
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Publié par le 3 février 2017 dans Pêle-mêle

 

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