Parution de Tyger, Tyger


Nous sommes le 4 janvier et c’est aujourd’hui que sort dans toutes les bonnes librairies numériques ma nouvelle Tyger, Tyger ! 🙂

L’histoire nous entraîne dans les pas de Camille, une étudiante passionnée par les tigres et qui se rend en Inde pour les observer dans leur milieu naturel. Un voyage qui va la changer à tout jamais.

Inscrit dans le genre de la fantasy urbaine, ce texte m’a été inspiré par le poème éponyme de William Blake (mon poème favori, merci au dessin animé Batman de me l’avoir fait connaître !) et par une légende issue de la mythologie hindoue. Ainsi, bien sûr, que par mon intérêt pour le tigre, un animal qui me fascine depuis longtemps – et ce n’est pas le seul ! – et qui tient une place centrale dans l’histoire. Je n’en dis pas plus pour vous laisser découvrir Tyger, Tyger tout à votre aise.

C’est Cover My (E)Book qui illustre la couverture et je l’en remercie car elle a bien su capter l’essence du texte.

J’espère que cette nouvelle vous plaira et n’hésitez pas à partager votre avis après lecture ! 🙂

Tyger, Tyger, éditions Alter Real, janvier 2019, 1,99 euro (support numérique uniquement, commander)

Quatrième de couverture

Depuis toujours, Camille rêve d’observer des tigres dans leur milieu naturel. Elle parvient enfin à réunir l’argent nécessaire à un voyage en Inde et se rend dans une réserve pour réaliser son rêve. Sa rencontre avec les tigres, en ces terres imprégnées de légendes, la changera à tout jamais…

Critiques de « Tyger, Tyger »

(à venir)

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Bonne année 2019 ! :)

Photo CC0 par Eli DeFaria via Unsplash

Une année se termine, une autre commence, comme on referme un bon livre pour en ouvrir un autre aussitôt. J’espère que votre année 2018 fut heureuse et je vous souhaite une belle année 2019, créative et joyeuse ! 🙂

Comme chaque année, j’en profite pour partager un petit bilan de mes lectures et de mes projets d’écriture.

Lecture

En 2018, je m’étais fixé les objectifs suivants :

Pour 2018, l’objectif va être simple : baisser ma PAL ! Cela fait des années qu’elle possède de belles proportions et il est temps que je m’en occupe, au lieu d’emprunter encore et encore des livres (en même temps, je travaille dans une bibliothèque, c’est sûr qu’il est difficile de résister quand les collections vous passe entre les mains régulièrement ^^ »). Je rempilerai pour le challenge Summer Star Wars et, m’étant réinscrite pour le challenge À la recherche de Faerie, je vais essayer de faire mieux cette fois-ci.

Sans surprise, ma PAL n’aura guère diminué cette année – elle a même augmenté un peu, suite à une paire de descentes en librairie ^^ ». Ma LAL, par contre, a baissé grâce à mes nombreux emprunts à la bibliothèque, ça compense donc un peu. Côté challenges de lecture, j’ai participé comme d’habitude à Summer Star Wars mais avec un seul billet au lieu des trois au moins que j’avais en tête, la faute à une connexion Internet des plus récalcitrantes. En revanche – et la connexion n’y est pour rien – À la recherche de Faerie est complètement passée à la trappe ! :-s

J’ai également entamé un challenge Goodreads après m’y être créé un compte. Sur les 100 lectures que je m’étais fixé, je boucle l’année avec 93 au compteur, soit un résultat plus qu’honorable.

Pour 2019, je vais faire simple en terme d’objectifs : le traditionnel et estival challenge Summer Star Wars, un nouveau challenge de 100 lectures sur Goodreads et, au passage, baisser ma fameuse PAL d’au moins 10 livres !

Écriture

L’année dernière, mes objectifs en terme d’écriture étaient les suivants :

Pour 2018, mes objectifs seront, sans surprise, de boucler les corrections de Bibliomancienne et de LSDC, ainsi que de finaliser mon projet de recueil de nouvelles. S’y ajouteront le bouclage du roman-surprise (dont le nom de code est TCDF) et, très probablement, la rédaction d’une novella qui, bien qu’indépendante, prendra place dans le même univers que Bibliomancienne.

Vous connaissez la rengaine. Comme d’habitude, je suis en retard, en retard, j’ai rendez-vous quelque part… Ai-je rempli ces objectifs ? La réponse est donc non. La faute à deux choses. La première, c’est un gros projet personnel (et un chouette ! :)) dont la concrétisation a phagocyté une bonne partie de mon année 2018, me réclamant beaucoup de temps et d’énergie, m’occasionnant aussi du stress, faisant ainsi passer l’écriture à l’arrière-plan. La seconde, plus récurrente, est un problème de procrastination (et non pas d’organisation, puisque je suis quelqu’un d’organisé par nature). Je mène deux boulots de front : celui de bibliothécaire et celui d’auteure. Or, quand j’ai terminé ma journée de bibliothécaire, surtout quand elle me bouffe une partie de la soirée ou de mes weekends, j’ai envie de souffler, pas d’enfiler ma casquette d’auteure, même si ça ne m’empêche pas de réfléchir à mes intrigues n’importe quand et même si j’adore ça, écrire. Écrire reste un travail (ce n’est pas mes collègues écrivains qui me contrediront, alors qu’on a tant de peine à faire reconnaître ce métier comme un métier, justement !). Écrire nécessite du temps et de l’énergie et je ne maîtrise pas encore très bien l’articulation entre mes deux métiers à ce niveau. Sans parler de la vie familiale et sociale, que je me refuse à sacrifier – heureusement, j’ai la chance d’avoir un mari très compréhensif quand j’ai besoin d’être dans ma bulle pour écrire. Tout cela fait donc que mes projets avancent peu, depuis que je suis passée du format nouvelle au format roman. Et ça me frustre d’autant plus que je fourmille d’idées. Si vous saviez le nombre de projets de romans, novellas et nouvelles que j’ai dans mes carnets…

Or, je peux travailler sur ces derniers points. J’ai tâtonné, testé différents outils (me fixer des deadlines personnelles, un journal d’écriture, etc) sans succès. Depuis quelques mois, j’utilise le Bullet Journal et j’ai récemment pris en main la méthode GTD (Getting Things Done), vue chez Lionel Davoust et que Dominique Lémuri expérimente également. Il est encore trop tôt pour savoir si ces deux outils couplés portent leurs fruits mais j’ai bon espoir qu’ils me permettront d’avancer plus efficacement.

Malgré tout, l’année 2018 ne fut pas si improductive que cela. D’une part, côté Bibliomancienne, même si les corrections sur le papier ont avancé à la vitesse d’un escargot, mentalement, ça a beaucoup turbiné. J’ai désormais une vision très claire de l’ensemble de la trilogie (oui, il y aura trois tomes ! ^^) et je suis super contente de la direction que prend ce projet qui m’enthousiasme depuis le début. Normalement, le bébé (c’est-à-dire le tome 1) devrait être soumis aux éditeurs en début d’année. Je croise les doigts très fort pour qu’il trouve preneur ! 🙂 (à ce propos, LPC cherche encore preneur. Mis à part les refus-type, je n’ai pas reçu de refus décourageants donc je ne décroise pas les doigts ! ^^).

D’autre part, j’ai participé à trois appels à textes et ai été retenue pour l’un d’entre eux mais il est encore trop tôt pour en dire plus. L’autre bel accomplissement de 2018, c’est l’acceptation par les éditions Alter Real de ma nouvelle Tyger, Tyger qui paraîtra au format numérique pas plus tard que demain ! 🙂

Pour 2019, les objectifs d’écriture seront donc simples : boucler ces satanées corrections (Bibliomancienne et LSDC), boucler TCDF (ce coquin de roman qui réclame de l’architecture alors que je suis une jardinière !) et boucler ce fameux projet de recueil de nouvelles qui traîne depuis trop longtemps. Quant aux éventuels projets supplémentaires, je préfère ne pas m’avancer si tôt. On verra au fil de l’année ! 😉

Et vous, avez-vous réalisé vos objectifs prévus pour 2018 ? Quels sont ceux que vous vous fixez pour 2019 ?

Très bonne année à toutes et tous ! 🙂

Tyger, Tyger en pré-commande !

Les pré-commandes de ma nouvelle Tyger, Tyger sont désormais ouvertes sur toutes les libraires numériques ! 🙂

Éditée par Alter Real, une maison d’édition dont la ligne éditoriale est consacrée aux animaux, Tyger, Tyger est une nouvelle dans laquelle on suit Camille, une jeune femme passionnée par les tigres. Lorsqu’elle se rend en Inde pour y réaliser son rêve d’en observer dans leur habitat naturel, elle ne se doute pas encore que sa vie va basculer, en ces terres imprégnées de légendes…

Appartenant au genre de la fantasy urbaine, ce texte m’a été inspiré par le poème éponyme de William Blake et par une légende issue de la mythologie hindoue. J’espère qu’il vous plaira !

La nouvelle sera disponible exclusivement au format numériqueà partir du 2 janvier 2019 mais vous pouvez d’ores et déjà l’acquérir en pré-commande pour 1€99 🙂

NaNo en mode Rebelle : le bilan

Le NaNo, c’est terminé ! Comme vous le savez, j’y ai participé en mode Rebelle cette année, ayant trop de projets à boucler/préparer avant de me lancer dans la grande aventure d’un autre premier jet (ce n’est pas l’envie qui me manquait, pourtant ! ^^ »)

Quid de mes objectifs ? Ont-ils été atteints ? Ai-je enfin bouclé les corrections du tant attendu premier tome de Bibliomancienne ? Ai-je terminé de « floconner » le projet TCDF ?

Je ne vais pas faire durer le suspense plus longtemps, la réponse est non.

Sur les onze chapitres restants à corriger de Bibliomancienne, je ne suis parvenue à en corriger que deux. Il faut dire qu’ils m’ont chacun demandé pas mal de travail, d’où le fait que je ne me sois pas encore attaqué au reste. Mais je suis contente d’avoir pris le temps de retravailler tout cela, le roman prend de plus en plus meilleure forme ! 🙂

Pour TCDF, j’ai bouclé l’étape 3 de la méthode du flocon et entamé l’étape 4 mais ça devrait aller relativement vite vu que j’avais pas mal défriché de ce côté-là auparavant, quand j’étais en mode jardinière.

Alors certes, les objectifs ne sont pas atteints concrètement, mais je m’en suis rapprochée et c’est là l’essentiel. Comme l’a dit une sage grenouille de Cocyclics (je n’ai pas retenu le pseudo, désolée !) : « chaque mot écrit rapproche de la fin du 1er jet ». Ce qui vaut aussi pour les corrections ou le « floconnage » ! 🙂

On se revoit à la fin de l’année pour un bilan annuel ! D’ici là, écrivez bien 😉

Le NaNoWriMo en mode Rebelle

Depuis le 1er novembre et comme chaque année à cette période, des milliers de personnes, dans le monde entier, écrivent. Car le but du National Novel Writing Month (NaNoWriMo de son p’tit nom) est de rédiger l’intégralité du 1er jet d’un roman, soit 50 000 mots, en un mois. Cette année, je participe au NaNoWriMo, comme cela m’est arrivé plusieurs fois par le passé. Mais cette année, pour la première fois, j’y participe en mode Rebelle.

C’est quoi, le mode Rebelle ? Eh bien c’est écrire aussi, mais pas le 1er jet d’un nouveau roman. En fait, c’est agir comme lors des Camp NaNo (qui ont lieu en avril et en juillet), où l’on choisit ses objectifs, que ce soit en terme de texte ou de chiffre (tant de mots, signes, pages, etc). Pourquoi j’ai choisi de jouer les rebelles cette année au NaNo ? Tout simplement parce que j’ai trop de romans qui traînent (que ce soit au niveau de l’étape de corrections ou du 1er jet) et que j’aimerais les boucler une bonne fois pour toutes avant de m’attaquer à un nouveau projet.

Cette année, pour le NaNo version Rebelle, je me suis donc fixée comme objectifs :

– terminer les corrections de Bibliomancienne, soit 11 chapitres ;
– architecturer TCDF, car en galérant sur les premiers chapitres j’ai fini par me résoudre au fait que pour ce projet-là, mes habitudes de jardinière ne conviendraient pas. Je vais donc appliquer pour la première fois la méthode du flocon, que j’ai apprise il y a une paire d’années grâce à Aude Réco et Espaces Comprises.

Ironie (ou pas), Bibliomancienne avait été mon NaNo 2014 (que j’avais réussi ^^), autant dire qu’il serait temps d’en boucler les corrections (même si je dois en être à ma 3e ou 4e vague de corrections, la vague actuelle est la plus approfondie). Mais je ne regrette pas ce laps de temps car cela m’a permit de mûrir les intrigues des tomes suivants (eh oui, il y aura une suite ! ;)) et donc de mieux identifier les points à améliorer dans ce premier tome ainsi que les petites graines à y planter pour préparer la suite, justement 😉

On se retrouve donc à la fin du mois pour établir le bilan du NaNo. En attendant, NaNoteurs et NaNoteuses, que vous participiez de manière classique ou rebelle, je vous souhaite bonne écriture et bon courage !