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Blood Bowl : un roman sportif, Matt Forbeck

Quatrième de couverture

La vie de Dunk Hoffnung n’est en rien celle d’un aventurier de talent. La paie est mauvaise et les seuls compagnons que vous fréquentez sont des monstres dangereux, plus intéressés par le repas que vous représentez que de discuter avec vous. Mais lorsque l’agent sportif Finaud Pleinepanse remarque le talent avec lequel Dunk lance un javelot sur une chimère dans un village reculé de l’Empire, il sait que sa quête d’un nouveau quarterback est achevée ! L’équipe de Blood Bowl des Bad Bay Hackers a besoin d’un nouveau lanceur et voilà que Dunk plonge la tête la première dans le monde délirant du Blood Bowl, le sport le plus dangereux du Vieux Monde ! Notre héros laisse son épée et son armure pour pénétrer sur un autre champ de bataille : un terrain de Blood Bowl ! Découvrez le premier roman de la série Blood Bowl et pénétrez dans une version humoristique du monde de Warhammer où tout peul arriver !

Mon avis

Connaissez-vous le Blood Bowl ? Ce jeu – mélange de jeu de figurines et jeu de société, depuis décliné en jeu vidéo et jeu de société, d’ailleurs – s’inspire du football américain et y ajoute une grosse louche (très grosse louche !) de fantasy. Imaginez : des joueurs humains et non-humains, des coups qui sont tous permis, et des blessures voire des décès garantis à chaque match mais ça tombe bien, la foule a souvent soif de ce genre de coup d’éclat. Bref, le Blood Bowl, c’est un sport qui déboîte ! (dans tous les sens du terme ^^ »).

Au-delà des jeux, figurez-vous qu’un auteur s’est lancé dans l’idée d’écrire des romans qui se situent dans le milieu de ce sport fictif.  Blood Bowl est donc le premier volume d’une trilogie mais il se lit très bien comme un one-shot également (ce que j’ai fait). Si vous n’y connaissez rien sur le sport évoqué, pas de panique, les règles (peu nombreuses) sont rappelées à la fin.

Quid de l’histoire ? Dunk, jeune héritier d’une famille de laquelle il s’est retrouvé mis au ban, tente tant bien que mal de se refaire un nom et une fortune comme aventurier. Sauf qu’il n’y parvient pas vraiment… jusqu’à ce qu’un agent le repère et le convainc de signer pour devenir un joueur de Blood Bowl. Or, entre les épreuves de sélection et le fait de devoir affronter son frère sur le terrain, Dunk n’est pas au bout de ses surprises : des meurtres ravagent les rangs des équipes ! Et Dunk va se trouver mêlé bien malgré lui à cette sanglante histoire.

Si le Blood Bowl, ça n’est pas votre tasse de thé, mieux vaut passer votre chemin car vous en aurez en long, en large et en travers durant le roman, entre les épreuves de sélection, les entraînements et les matches. Pour ma part, comme j’ai déjà tâté du jeu (en mode jeu de société d’abord, puis le jeu avec des figurines ensuite) et que je savais que j’aimais bien ce sport fictif, j’y ai trouvé mon compte ! La fantasy est bien prégnante, même si le personnage principal est un humain, vu qu’il évolue au sein d’un monde où se côtoient diverses races. Ainsi aurons-nous le plaisir de voir son équipe affronter une équipe composée d’êtres non-vivants ; visiter une cité naine ; lutter contre des pièges dimensionnels, etc. L’humour est omniprésent, l’auteur ne prenant pas son intrigue au sérieux même si elle suit un cheminement convenu. On est là pour le sport, pas pour l’excellence littéraire (on notera d’ailleurs des faiblesses de style comme des répétitions, mais je ne sais pas si cela est du à l’auteur ou au traducteur).

Bref, si vous êtes fan de Blood Bowl, cette lecture vous plaira ! Sinon, je vous recommande ce roman uniquement si vous avez envie d’une lecture fantasy qui ne casse certes pas trois pattes à un canard, mais qui a le mérite de rendre ce sport fictif de fort bonne manière et qui vous donnera peut-être même envie de vous frotter au jeu originel ! 😉

Éditions Bibliothèque interdite, 333 pages, 2008

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Parution dans l’anthologie numérique Nutty Wolves

L’anthologie numérique Nutty Wolves est désormais disponible ! 🙂 Éditée par les éditions Nutty Sheep, cette anthologie a pour thème les loups-garous. Un thème qui, vous le savez, me plaît beaucoup.

Vous retrouverez donc au sommaire une nouvelle signée de ma main, intitulée La belle et la bête. Aucun rapport avec le célèbre conte dans cette histoire de fantasy, bien qu’elle narre l’étrange relation qui va lier une jeune femme et un homme-loup.

Au sommaire figurent également 14 autres histoires de garou. Voici les noms des 15 auteurs de ces textes : Patrick Quélard, Patrick Boutin, Céline Thomas, Anthony Holay, Emmanuel Delporte, Yann Dambo, Mathilde Chau, Justine Suzat, Guillaume Sauvage, Fabien Rey, Magali Lefebvre, Valentine Dewer, A. R. Morency, Jean-Michel Gernier et Marc Legrand.

15 histoires de loups-garous, 15 histoires pour hurler à la pleine lune. L’anthologie – sous forme numérique – est disponible sur la boutique de l’éditeur et chez vos fournisseurs habituels pour votre liseuse.

Bonnes lectures garouesques ! 🙂

EDIT : la version papier est également disponible ! 🙂

Nutty Wolves, éditions Nutty Sheep, juin 2017, version numérique 5,99 euros (commander), version papier 17,99 euros (commander)

Quatrième de couverture

Si le mythe du loup-garou est l’un des plus classiques et tenaces de la culture populaire, ce n’est pas un hasard : ces créatures n’amusaient pas du tout nos ancêtres, qui jugèrent et brûlèrent environ 100 000 personnes pour « lycanthropie » entre 1500 et 1700.

15 auteurs vous livrent ici 15 histoires de loups-garous, du passé, du présent ou du futur, de ce monde ou d’un autre, fleurant bon le terroir, la chair fraîche et le sang qui fume. Le loup-garou peut y être un prédateur, un monstre, un fou ou une victime, mais aussi parfois une allégorie de la nature sauvage et indomptée. Son dernier rempart contre la civilisation humaine. Un écolo de la première heure, en quelque sorte !

S’il est vrai que le monstre n’est pas toujours celui qu’on croit, vous resterez toutefois libres de hurler avec les loups… À moins que vous ne préfériez libérer la bête qui sommeille en vous ?

Critiques de Nutty Wolves

Encore une belle sélection de nouvelles. Tous les aspects de la lycanthropie nous sont livrés avec bonheur, sans oublier la petite touche de folie propre à la maison d’édition. (Livall)

Anthologie réalisée pour les fans des bébêtes poilues en tout genre.
Certaines de ces nouvelles sont de vraies pépites avec des coups de coeur pour certaines. Certaines sont assez flippantes, j’ai sursauté à 3-4 reprises.
Chacune des histoires est très bien écrite, d’un très bon niveau. Que l’on accroche ou pas, les atmosphères sont très bien retranscrites et assez angoissantes.
Un vrai plaisir – A découvrir de toute urgence

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Nefer : chants et contes des premières terres de Arnaud Boutle

neferQuatrième de couverture

Nefer s’est échappée. La princesse des hommes-fourmis a enfin pu s’arracher à la cruelle emprise de son mari, le roi des hommes-pâles, et elle fuit à travers le désert. C’est ainsi qu’elle va croiser la route d’êtres mythiques, les Anciens, ces immenses tours d’argile investies des esprits des plus grands chamans d’une époque lointaine presque oubliée de tous…

Mon avis

Couronnée en 2016 par le prix Utopiales de la meilleure bande dessinée de science-fiction, Nefer : chants et contes des premières terres m’intriguait. Je me suis lancée dans ma lecture sans savoir vraiment de quoi parlait la BD. En fait de science-fiction, je trouve que Nefer nous embarque plutôt dans un univers de fantasy très original. En suivant les pas des personnages principaux – Nefer, issue du peuple des hommes-fourmis, et Septentrion, un Ancien – nous partons à la rencontre d’un univers que différentes tribus se partagent. Les hommes-fourmis à la peau sombre et aux extrémités claires, les hommes-gris, les hommes-ramures et bien d’autres vivent cependant bien éloignés les uns des autres, ignorant parfois leurs existences respectives. Mais voilà que les Anciens, ces géants d’argile, souffrent d’un mal étrange. Pour sauvegarder la mémoire dont ils sont dépositaires, ils décident d’enfreindre une règle légendaire et quittent leur royaume, en quête d’aide. Septentrion, l’un d’entre eux, croise Nefer, qui a fui un mari cruel et aux desseins sanguinaires.

Nefer a tout de la légende : contrées aussi vastes que peuplées de créatures fantastiques (notamment les différentes tribus), moeurs propres aux différentes peuplades – ici, les sauvages assoiffés de sang et portant masque d’araignée, là les sages et coquins guerriers, là-bas encore, d’anciens nomades qui accueillent tous ceux qui veulent vivre parmi eux sans se soucier de leurs origines, tant que tous vivent en bonne entente – et, surtout, il y a ces mystérieux géants d’argile dont le mystère des origines sera dévoilé au fil du récit.

Si le dessin est un peu trop figé à mon goût, je dois dire que j’ai beaucoup apprécié ma route auprès de Nefer et de Septentrion. On pourrait penser, aux illustrations, qu’il s’agit d’une BD jeunesse, mais quelques passages un peu violents (les scènes de guerre) et, surtout, des thématiques qui nécessitent un certain bagage (comme le chamanisme ou l’importance de la transmission des contes, des légendes, du savoir) me laissent penser que la BD s’adressera plutôt à un public adulte ou ado (à partir de 11-12 ans, peut-être). Certains lecteurs estiment cependant que les 8-15 ans sont ciblés, je ne saurai restreindre Nefer à cette seule tranche d’âge et, si vous avez plus de 15 ans, je vous la recommande chaudement quand même !

Parce que Nefer est un superbe récit de fantasy qui propose différents thèmes sans les mettre en avant. C’est l’histoire qui importe, les différents sujets de réflexion qu’elle peut apporter sont amenés en douceur et sans être appuyés. De fait, on profite réellement de l’histoire et on ne réalise sa profondeur qu’une fois la dernière page tournée. Par ailleurs, la BD donne à entre-apercevoir un univers passionnant, que j’aurai aimé exploré davantage. Mais l’auteur nous en dévoile assez pour ne pas être trop frustré et, cerise sur le gâteau, il nous gratifie même d’un texte à la fin de la BD, texte qui retrace un des contes propres à cet univers !

Une très belle BD de fantasy qui a bien mérité son prix, à proposer notamment aux amoureux de contes et de légendes 🙂

Éditions Delcourt, 139 pages, 2015.

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Entrechats de Cécile Duquenne

entrechats_duquenneQuatrième de couverture

Lorsque la dépouille d’un sphinx est retrouvée dans le désert, c’est l’occasion rêvée pour Khephren, jeune étudiant en magibiologie, de percer le mystère de ces animaux que l’on dit proches des anciens dieux.
Mais à l’heure où magie et technologie se côtoient, et parfois s’affrontent, ses découvertes suscitent inquiétude et convoitise. Prêts à tout pour s’emparer les premiers de la puissance des sphinx, Traditionalistes et Techs font payer à Khephren le lourd tribut du savoir.
Tandis que le braconnage des sphinx prospère, la magie s’amenuise… Surgit alors du désert une aide inespérée : les envoyés des dieux marchent de nouveau parmi les hommes.

Mon avis

Premier roman de Cécile Duquenne, Entrechats nous emmène dans une Égypte alternative, une Égypte où la magie existe ainsi que les sphinx, où l’arrivée de technologies venues d’Europe provoque un bouleversement de la société. Rien à voir, donc, avec le dessin animé du même nom même si des chats, il y a dans le roman et leur rôle n’est pas anodin ! 😉

L’histoire démarre alors que la carcasse d’un sphinx est retrouvée. Les sphinx sont des animaux légendaires aussi pour Khephren, jeune étudiant spécialisé en magibiologie, l’occasion est-elle trop belle ! Il participe à l’autopsie et découvre, stupéfait, que le coeur de l’animal est une énorme pierre précieuse. Malheureusement, une telle découverte va attiser bien des convoitises… et Khephren va être agressé d’une façon ignoble. Meskhenet, chargé de l’enquête, ne sera pas au bout de ses surprises. Car au-delà d’une simple histoire de cupidité se cache une véritable guerre en sourdine, entre partisans de la magie et partisans de la technologie. Dans le désert, la tribu du sphinx décédé part aussi en quête de vengeance pour l’ignoble crime…

Si le roman possède quelques défauts – des personnages parfois un peu creux – il dispose d’un univers très travaillé, cohérent, dans lequel on se fait un plaisir de plonger ! Pour peu que l’on soit familier de la mythologie égyptienne, on sera ravi de découvrir ce roman de fantasy à la sauce égyptienne. Pour ma part, j’ai apprécié cette lecture et j’ai aimé suivre les aventures des différents personnages, qu’ils soient humains ou non et certains plus attachants que d’autres, au fil du roman. Celui-ci tient d’ailleurs aussi du roman d’aventures et de l’enquête policière, mais les félins, qu’ils soient chats, sphinx ou divinités, sont très souvent présents et donnent ainsi toute sa justification au titre.

À recommander aux amateurs d’Égypte mythologique.

Éditions Voy’el, 370 pages, 2010

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La saga d’Uasti, Tanith Lee

saga_uasti_tanithleeQuatrième de couverture

Née du feu d’un volcan, Uasti, la mystérieuse déesse voilée , va parcourir le monde des hommes à la recherche de son destin. Tour à tour épouse de voleur ou de roi, guérisseuse, guerrière, sorcière, elle finira par comprendre le mystère de ses origines et se retirer de l’autre côté de l’océan. Mais elle a laissé derrière elle son fils, Tuvek, élevé par les barbares dans l’ignorance du secret de sa naissance. Lorsqu’il apprendra de qui il est l’enfant, Tuvek va jurer de se venger de cette mère qui l’a abandonné. Fort des pouvoirs magiques que son sang lui a transmis, il va aussi traverser les mers pour traquer sans relâche celle qu’il hait plus que tout au monde, sa mère, Uasti la sorcière blanche…

Mon avis

Tanith Lee fait partie de mes écrivains favoris et pourtant cela n’a pas empêché ce livre de dormir sur mes étagères pendant plusieurs années avant que je ne le lise enfin… Sans doute parce que ce petit pavé m’impressionnait, du haut de ses mille et quelques pages ! ^^ » Mais, une fois commencée, ma lecture s’est poursuivie rapidement et avec plaisir. Car comme toujours, Tanith Lee a fait montre de talent et a su créer un univers aussi chatoyant que sensuel au sein duquel se déroulent des histoires captivantes.

La saga d’Uasti comporte l’intégralité de la trilogie formée par La Déesse voilée, Vazkor et La Quête de la sorcière blanche. Dans la première partie, nous découvrons la narratrice qui s’éveille dans le noir, sans aucun souvenir de son identité ni du lieu où elle se trouve. Ce n’est qu’en s’extirpant de ce souterrain qu’elle découvre qu’elle était endormie sous un volcan. Elle masque son visage dès qu’elle le peut, car pour avoir vu son reflet, elle se sait maudite et ne devant pas offrir son visage à la vue des autres. Au fil de ses errances, elle se découvre des pouvoirs aussi fluctuants qu’insoupçonnés. Dans Vazkor, nous suivons le parcours de son fils qu’elle a abandonné, ne l’ayant jamais désiré – c’est un puissant sorcier, avide de pouvoir, qui l’a épousée en profitant de son ascendant sur elle, pour assurer une descendance avec celle qu’il considérait comme membre d’une espèce supérieure. Ce fils, élevé dans une tribu barbare et dans le secret de ses origines, va croiser de manière sanglante la route d’individus qui ont autrefois côtoyé son père – père auquel il ressemble beaucoup. Dès lors, Tuvek va cheminer pour découvrir sa parenté et concevoir un désir de vengeance sur cette mère qui l’a abandonné. Dans La quête de la sorcière blanche, Tuvek est parti par-là les mers pour retrouver sa mère biologique, dans l’optique d’assouvir sa vengeance. Mais la route sera semée d’embûches et d’illusions.

Vous l’aurez compris, l’un des thèmes majeurs de cette trilogie est la quête des origines. Pour Uasti (nom que notre narratrice se verra donner dans La Déesse voilée) comme pour Tuvek, cette quête des origines (qui se double d’une quête d’identité pour Uasti) sera le moteur de leur voyage. On pourrait même parler d’errance, d’ailleurs, concernant Uasti puisqu’elle sera ballottée au fil des événements, avant de décider seule de son destin lorsqu’elle aura enfin trouvé les clefs de son passé. Pour Tuvek, les choses sont quelque peu différentes. Il croit savoir qui il est mais découvrir l’identité de ses véritables parents va profondément bouleverser son regard sur son lui-même – et faire naître en lui une véritable haine pour cette mère qui l’a abandonné.

Le thème du pouvoir est également prégnant, Uasti comme Tuvek appartenant à une espèce non humaine, malgré leurs apparences, ils joueront souvent (parfois inconsciemment) de la suprématie que leur donne leurs pouvoirs mentaux. De ce fait, le lecteur ne s’identifiera pas à eux. Mais il sera ravi par les voyages des personnages au sein de contrées barbares ou soi-disant civilisées, le tout sous la plume toujours aussi poétique et sensuelle de Tanith Lee. De fait, malgré la violence qui pouvait entourer les deux personnages principaux (quand ils ne l’imposaient pas eux-même), j’ai beaucoup aimé ce voyage dans ces contrées imaginées par Tanith Lee. Elle a le don de déployer sous nos yeux des paysages, des villes, des cultures certes parfois barbares ou répugnantes, mais toujours avec un vocabulaire chamarré qui leur donne le poli des univers de contes. Le fait qu’elle s’attarde sur les descriptions et non sur l’action accentue d’ailleurs cet effet.

À noter que si la trilogie s’inscrit majoritairement dans le genre de la fantasy, La Déesse voilée contient une part de science-fantasy. Un mélange des genres qui se fait avec fluidité même s’il pourra surprendre, je pense, certains lecteurs en dépit des indices glissés par l’auteur pour annoncer cette transition.

La saga d’Uasti est donc un pavé mais un plaisant pavé, puisque les pages se tournent toutes seules et que l’auteur a su créer un univers aussi foisonnant que décrit en détails. Cette abondance de descriptions, bien que rédigées dans une écriture sensuelle, pourra peut-être rebuter certains mais pour ma part, elle a contribué à me donner le sentiment de lire une véritable et passionnante saga de science-fantasy. 🙂

Éditions J’ai Lu, 1041 pages, 2004

Cette lecture s’inscrit dans le challenge Pavé de l’été organisé par le blog Sur mes brizées.

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