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La trilogie du Rempart Sud t. 2 : Autorité, Jeff VanderMeer

Quatrième de couverture

Cela fait maintenant trente années que l’on tente de percer les mystères de la Zone X, ceinturée par une frontière invisible, où tout signe de civilisation a disparu. Douze expéditions, toutes tragiquement inutiles, ont été supervisées par un organisme gouvernemental tellement secret qu’il en est quasi oublié : le Rempart Sud.
Fraîchement nommé à sa tête, John Rodriguez, dit Control, hérite d’une équipe méfiante et désespérée, d’une masse de questions, de notes secrètes et d’heures d’enregistrement étrangement anxiogènes.
Dans
Autorité, les questions d’Annihilationtrouvent des réponses. Loin d’être rassurantes…

Mon avis

[Spoiler alert : cet article critique le tome 2 de la Trilogie du Rempart Sud. Si vous n’avez pas encore lu le tome 1, vous risquez d’être spoilés sur le contenu de ce dernier !]

J’avais adoré le tome 1, que j’avais lu d’une traite. Quid de ce second volume, plus épais que son prédécesseur ? Je l’ai lu presque aussi rapidement et, pour ce second opus, je vous recommande la même chose que pour le premier : si possible, lisez-le d’une traite ! Car Jeff VanderMeer sait instiller une atmosphère. Au début, on suit Control dans sa routine d’agent venu de l’extérieur pour comprendre pourquoi le Rempart Sud ne progresse toujours pas dans son décryptage de la Zone X et, surtout, interroger les survivantes de la dernière expédition. Entre employés usés et directrice adjointe revêche, survivantes amnésiques et inscriptions surréelles, le travail n’est pas de tout repos ! On pourrait penser à une enquête façon film d’espionnage, mais ce serait oublier l’étrangeté qui nous avait saisi tout au long du premier tome… Dans Autorité, le bizarre s’avance sournoisement, jusqu’à ce qu’il soit trop tard pour reculer.

Nous retrouvons également la biologiste mais dans Autorité, c’est à la voix de Control que nous avons affaire. Point de récit à la première personne comme dans Annhilitation, cependant, mais nous sommes du point de vue de cet homme qui débarque dans le Rempart Sud en n’en connaissant que les dossiers. Control, du fait de son statut, tentera un maximum de rester aussi froid et professionnel que son travail l’exige, même quand les choses commenceront doucement à prendre une tournure inexpliquée. Se mêle à cela des difficultés d’ordre familial, qui donne de l’épaisseur au personnage.

La quatrième de couverture nous promet des réponses inquiétantes aux questions d’Annihilation. J’y apporte une nuance : certaines questions trouvent en effet une réponse (voire une ébauche de réponse !). Mais pas toutes. Bien au contraire, le final d’Autorité nous laisse avec des questions supplémentaires ! La Zone X a certes laissé quelques hypothèses validées mais elle est loin d’avoir livré tous ses secrets.

En tout cas, s’il m’a semblé, au départ, moins lovecraftien dans son atmosphère que le premier opus, j’ai révisé mon jugement lorsque je suis parvenue au dernier tiers du livre. Clairement, l’auteur a réussi à me mener par le bout du nez, en faisant miroiter une résolution rationnelle, professionnelle de la situation via le travail de Control. Mais c’était sous-estimer la Zone X et ses étrangetés, tout comme le talent de l’auteur à instiller petit à petit des bizarreries jusqu’à un final à couper le souffle !

Le mystère demeure donc, même s’il commence à se lever, et j’attends avec impatience le troisième et dernier volume de cette trilogie qui, décidément, porte très bien sa qualification de new weird ! 🙂

Éditions Au Diable Vauvert, 391 pages, 2017

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Supersaurs : les Raptors de Paradis, Jay Jay Burridge

Quatrième de couverture

Imaginez un monde ou les dinosaures auraient survécu et évolué en… Supersaurs.
C’est dans ce monde qu’est née Béa Kingsley, dont les parents explorateurs ont disparu alors qu’elle n’était qu’un bébé.
Lorsque sa grand-mère l’emmène dans des îles reculées d’Indonésie, Béa se doute que ce n’est pas uniquement pour aller voir les somptueux raptors de paradis. On lui cache quelque chose… mais quoi ?
Plongez dans une fascinante aventure, à la croisée d’Indiana Jones et de Jurassic Park, et découvrez les dinosaures comme vous ne les avez jamais vus !

Mon avis

Quand j’ai vu cet ouvrage parmi la sélection de services de presse proposés par Masse Critique, j’ai été attirée par les mots Indiana Jones et Jurassic Park. Un mélange des deux ? Un roman d’aventures jeunesse avec des dinosaures dedans et une héroïne comme personnage principal ? J’ai candidaté et, à ma grande surprise, j’ai eu la chance de recevoir le livre. J’en profite donc pour remercier Babelio comme les éditions Robert Laffont pour cet ouvrage !

Quid du roman ? Eh bien, il remplit fort bien ses promesses ! 🙂 De l’aventure, on en a à revendre, avec cette visite mouvementée d’une île réputée pour ses magnifiques raptors de paradis et ses mystérieux raptors fantômes. Raptors, vous avez dit raptors ? Tout à fait : l’intrigue se déroule dans un monde uchronique où les dinosaures n’ont pas disparu et ont, au contraire, évolué au fil des siècles. Certains ont été domestiqués, d’autres non. En somme comme notre monde sauf qu’en lieu et place de mammifères, ce sont les sauriens qui représentent la majorité des espèces qui côtoient l’homme comme animaux domestiques ou bêtes de somme.

On suit l’équipée de Béa, sa grand-mère et son oncle adoptif. Les parents de Béa ont disparu sur cette île des années auparavant et la grand-mère de Béa espère résoudre ce mystère en suivant leurs traces. Hélas, la petite famille, quoique bien accueillie par les habitants locaux, va vite comprendre que le véritable maître de l’île n’est autre que le détestable Hayter, qui fait régner la terreur à l’aide de son Monstre…

Les Raptors de Paradis est un roman destiné à la jeunesse. De fait, l’intrigue reste plutôt simple mais le style est solide et ne craint pas d’employer parfois un vocabulaire varié. Les aventures de nos personnages principaux sont tantôt émaillées d’humour, tantôt véritablement marquée par le suspense – même si, au vu du public-cible, un lectorat adulte (comme moi ^^) se doutera bien du développement de l’histoire !

J’ai beaucoup aimé l’univers créé par l’auteur, cette idée de dinosaures qui côtoient l’humanité, ainsi que le message écologique sous-jacent concernant le trafic d’animaux sauvages. Les personnages d’enfants et d’ados (Bea a treize ans) sont attachants et s’attireront facilement la sympathie des jeunes lecteurs. L’intrigue ne connaît pas de temps mort et emporte facilement. C’est bien simple : je l’ai lu avec grand plaisir ! 🙂

À noter que l’éditeur a créé une application gratuite qui permet, lorsqu’on scanne les illustrations avec son smartphone, de les voir s’animer. Je n’ai malheureusement pas pu la tester, mon appareil ayant une trop petite mémoire pour disposer d’une application supplémentaire, mais j’ai quand même pu profiter des belles illustrations noir et blanc qui émaillent le roman.

Si vous avez des enfants passionnés par les dinosaures ou les romans d’aventures, vous pouvez leur offrir ce livre : vous ferez leur bonheur ! Et si, comme moi, vous êtes de « grands enfants », vous pouvez aussi vous lancer dans la lecture de ce livre qui, c’est bien vrai, mêle l’aventure chère à Indiana Jones aux dinosaures de Jurassic Park 😉

Cet ouvrage a été lu dans le cadre de Masse critique – merci à Babelio et aux éditions Robert Laffont Jeunesse pour leur confiance.

Éditions Robert Laffont, 391 pages, 2017

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Flynn Carson et les nouveaux aventuriers (saison 2)

Après la saison 1, passons en revue la saison 2 de la série Flynn Carson et les nouveaux aventuriers ! 🙂 Petit rappel pour ceux/celles d’entre vous qui n’auraient pas lus les précédents billets : trois bibliothécaires et leur Gardienne officient au sein d’une bibliothèque spéciale, dans le sens qu’elle conserve, entre deux rangées de livres, des artefacts légendaires. Notre petite troupe parcourt donc le monde à la recherche d’autres objets ou livres magiques pour les ramener à la Bibliothèque, afin qu’ils soient à l’abri de mauvaises mains. Flynn Carson, plus ancien bibliothécaire présent, les aide parfois dans leurs aventures. Quant à la Bibliothèque, elle est désormais située dans l’Annexe, gérée par Jenkins.

La série me plaît énormément, d’une part parce que nos héros sont des bibliothécaires, d’autre part parce que le livre est présent. Je regrettais d’ailleurs qu’il ne le soit pas plus qu’en figuration, ou presque. Eh bien la saison 2, de ce côté, a plus que comblé mes attentes ! 🙂 Dès les deux premiers épisodes (And the Drowned Book et And the Broken Staff), nos héros sont confrontés à l’ennemi principal de cette saison qui est (sans spoiler)… un personnage de fiction ! Issu de la littérature ! 🙂 Ce ne sera d’ailleurs pas le seul personnage fictionnel qui fera son apparition au cours de cette saison 😉 (And the Image of Image), ni la seule référence littéraire (And the Infernal Contract). Il y aura même une touche lovecraftienne dans And the Cost of Education ! Dans cette saison 2, attendez-vous donc à une place prépondérante des ouvrages ou, tout du moins, à ce qui peut leur être lié. En effet, on aura droit aussi à une bibliothèque ambulante – travaillant dans un Bibliobus, je peux vous dire qu’en voir un à l’écran m’a fait particulièrement plaisir ! – dans And the Hollow Men. Et un auteur majeur de la littérature fait également un passage remarqué dans l’épisode final, And the Final Curtain, ce qui termine en beauté cette saison particulièrement émaillée de références littéraires, livresques et bibliothécairesques ! 🙂

Cassandra (Lindy Booth), Eve (Rebecca Romijn), Jacob (Christian Kane), Jenkins (John Larroquette) et Ezekiel (John Harlan Kim) dans l’Annexe en désordre (S2E5 And the Hollow Men)

Mon côté fan-girl a également applaudi la petite référence à Firefly glissée dans l’épisode And What Lies Beneath the Stone (même si l’épisode en lui-même est plutôt une référence au folklore amérindien). À l’instar de la saison 1, on retrouvera au fil de la saison quelques guest-stars bien connues du petit écran, comme Michael Trucco (Battlestar Galactica, How I Met Your Mother), mais moins fréquemment. En revanche, la saison 2 permet vraiment à la série de gagner en unité, avec cet ennemi commun dont la menace plane même quand il n’apparaît pas dans tous les épisodes. Les différents personnages se voit chacun offrir un éclairage particulier, notamment Ezekiel Jones dont le traitement était plutôt superficiel jusqu’à And the Point of Salvation. Que ce soit chacun en particulier ou les relations qu’ils ont entre eux, tout est approfondi. Cerise sur le gâteau – ou plutôt chapitre bonus dans le livre – le ton léger de la série demeure, de fait je pense qu’elle est parfaitement visible par un public familial.

En bref, j’avais déjà beaucoup apprécié la saison 1, j’ai carrément adoré cette saison 2 ! 🙂 Je vais donc me plonger rapidement dans la saison 3, en espérant que la série poursuivra dans cette voie 🙂

The Librarians
Réalisée par Dean Devlin, Marc Roskin, Jonathan Frakes, John Harrison et Tawnia McKiernan, créée par John Rogers d’après la trilogie de téléfilms Les aventures de Flynn Carson, 2015, 10 épisodes.

Bande-annonce de la saison 2

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Blood Bowl : un roman sportif, Matt Forbeck

Quatrième de couverture

La vie de Dunk Hoffnung n’est en rien celle d’un aventurier de talent. La paie est mauvaise et les seuls compagnons que vous fréquentez sont des monstres dangereux, plus intéressés par le repas que vous représentez que de discuter avec vous. Mais lorsque l’agent sportif Finaud Pleinepanse remarque le talent avec lequel Dunk lance un javelot sur une chimère dans un village reculé de l’Empire, il sait que sa quête d’un nouveau quarterback est achevée ! L’équipe de Blood Bowl des Bad Bay Hackers a besoin d’un nouveau lanceur et voilà que Dunk plonge la tête la première dans le monde délirant du Blood Bowl, le sport le plus dangereux du Vieux Monde ! Notre héros laisse son épée et son armure pour pénétrer sur un autre champ de bataille : un terrain de Blood Bowl ! Découvrez le premier roman de la série Blood Bowl et pénétrez dans une version humoristique du monde de Warhammer où tout peul arriver !

Mon avis

Connaissez-vous le Blood Bowl ? Ce jeu – mélange de jeu de figurines et jeu de société, depuis décliné en jeu vidéo et jeu de société, d’ailleurs – s’inspire du football américain et y ajoute une grosse louche (très grosse louche !) de fantasy. Imaginez : des joueurs humains et non-humains, des coups qui sont tous permis, et des blessures voire des décès garantis à chaque match mais ça tombe bien, la foule a souvent soif de ce genre de coup d’éclat. Bref, le Blood Bowl, c’est un sport qui déboîte ! (dans tous les sens du terme ^^ »).

Au-delà des jeux, figurez-vous qu’un auteur s’est lancé dans l’idée d’écrire des romans qui se situent dans le milieu de ce sport fictif.  Blood Bowl est donc le premier volume d’une trilogie mais il se lit très bien comme un one-shot également (ce que j’ai fait). Si vous n’y connaissez rien sur le sport évoqué, pas de panique, les règles (peu nombreuses) sont rappelées à la fin.

Quid de l’histoire ? Dunk, jeune héritier d’une famille de laquelle il s’est retrouvé mis au ban, tente tant bien que mal de se refaire un nom et une fortune comme aventurier. Sauf qu’il n’y parvient pas vraiment… jusqu’à ce qu’un agent le repère et le convainc de signer pour devenir un joueur de Blood Bowl. Or, entre les épreuves de sélection et le fait de devoir affronter son frère sur le terrain, Dunk n’est pas au bout de ses surprises : des meurtres ravagent les rangs des équipes ! Et Dunk va se trouver mêlé bien malgré lui à cette sanglante histoire.

Si le Blood Bowl, ça n’est pas votre tasse de thé, mieux vaut passer votre chemin car vous en aurez en long, en large et en travers durant le roman, entre les épreuves de sélection, les entraînements et les matches. Pour ma part, comme j’ai déjà tâté du jeu (en mode jeu de société d’abord, puis le jeu avec des figurines ensuite) et que je savais que j’aimais bien ce sport fictif, j’y ai trouvé mon compte ! La fantasy est bien prégnante, même si le personnage principal est un humain, vu qu’il évolue au sein d’un monde où se côtoient diverses races. Ainsi aurons-nous le plaisir de voir son équipe affronter une équipe composée d’êtres non-vivants ; visiter une cité naine ; lutter contre des pièges dimensionnels, etc. L’humour est omniprésent, l’auteur ne prenant pas son intrigue au sérieux même si elle suit un cheminement convenu. On est là pour le sport, pas pour l’excellence littéraire (on notera d’ailleurs des faiblesses de style comme des répétitions, mais je ne sais pas si cela est du à l’auteur ou au traducteur).

Bref, si vous êtes fan de Blood Bowl, cette lecture vous plaira ! Sinon, je vous recommande ce roman uniquement si vous avez envie d’une lecture fantasy qui ne casse certes pas trois pattes à un canard, mais qui a le mérite de rendre ce sport fictif de fort bonne manière et qui vous donnera peut-être même envie de vous frotter au jeu originel ! 😉

Éditions Bibliothèque interdite, 333 pages, 2008

Publié dans Pêle-mêle

[Le mardi c’est permis !] Mon Top Ten des génériques de séries de fantasy les plus inoubliables

Après la science-fiction et le fantastique, place à mon Top Ten des génériques de séries de fantasy les plus inoubliables ! 🙂 La fantasy est un peu le parent pauvre des séries télévisées. L’un de ses sous-genres, la fantasy urbaine, est pourtant bien représenté mais en dehors, difficile de se mettre quelque chose sous la dent ! Heureusement, il existe des séries télévisées de fantasy et plusieurs ont des génériques qui m’ont marquée – quand ce ne sont pas la série *et* le générique qui me sont restés ! 🙂
Cette fois, il y a plus ou moins un ordre de préférence, en tout cas en ce qui concerne la première moitié du top 😉

1 -Buffy contre les vampires

Buffy faisant partie de mes séries préférées, ce n’est pas une surprise de la retrouver dans ce top ! 🙂 J’adore son générique aux notes si reconnaissables (l’orgue d’abord, puis les riffs de guitare ^^) et la présentation des différents personnages. À noter que le générique sera très différent pour l’épisode 7 de la saison 6, à savoir le fameux épisode musical ! 🙂 Buffy a bercé mon adolescence et déjà, à l’époque, j’attendais avec impatience d’entendre le fameux générique 🙂

2 – Les Chroniques de Shannara

Générique le plus récent du top, j’aime beaucoup la façon dont il pose, en quelques secondes, l’univers dans lequel se déroule la série (de la fantasy post-apo, il fallait y penser !) ainsi que la chanson. Par contre, j’ai moins accroché à la série en elle-même. Si j’ai été ravie de retrouver John Rhys-Davis au casting, apprécié le personnage du druide Allanon et celui de la voleuse Eretria (campée par Ivana Baquero, qui a bien grandi depuis Le Labyrinthe de Pan), j’ai trouvé que la série faisait vraiment trop « série pour ado » avec son triangle amoureux téléphoné et son intrigue assez convenue mais heureusement, l’univers offre de l’originalité.

3 – Le sourire du dragon

Je n’ai aucun souvenir de ce dessin animé sauf… son générique ! 😉 (et aussi un album qui reprenait deux aventures, mais on est là pour parler génériques ;)). D’ailleurs, un jour que ma mémoire m’avait rappelé des portions de ce générique, j’avais du chercher le titre du dessin animé sur Internet car je n’arrivais plus à mettre le doigt dessus. Le générique résume le point de départ de l’histoire : un groupe de jeunes se retrouve téléporté dans un univers de fantasy, chacun avec des vêtements et attributs différents (guerrier, magicien, voleur… quand on sait que le titre original du dessin animé est Dungeons and Dragons (un univers de jeu de rôles), on comprend tout de suite pourquoi ! ^^). La chanson est chantée par Dorothée, que tous les enfants ayant grandi dans les années 80-90 connaissent bien, et m’aura laissée dans la tête les aventures et mésaventures de ces enfants perdus dans le royaume de D&D !

4 – Charmed

Figurant au programme de la Trilogie du samedi (avec Buffy), Charmed est une série télévisée qui a, elle aussi, accompagné mon adolescence. Je l’ai visionnée jusqu’à la fin de la saison 4, après quoi j’ai décroché, peu intéressée par les énièmes aventures des sorcières. Mais si mon intérêt pour la série s’est peu à peu émoussé, j’ai gardé un certain coup de coeur pour la musique de son générique ! 🙂 Entre-temps, j’ai ré-entendu la même musique dans un autre film de sorcières, The Craft (sorti 2 ans avant Charmed).

5 – Highlander

L’explication de la place de ce générique au rang des génériques de séries TV fantasy inoubliables tient en un seul mot : Queen. (Et Adrian Paul aussi, j’avoue !)

6 – Game of Thrones

Tout le monde – ou presque – connaît la fameuse série du jeu des trônes, qui voit s’affronter les Stark, Lannister, Baratheon, Greyjoy, Martell et autres Targaryen pour obtenir le fameux Trône de Fer (et le pouvoir qui va avec). Si j’ai trouvé la série inégale (outre les changements par rapport aux livres que je trouve incohérents, d’autres points m’ont déplu), si j’ai bien que j’ai décroché en cours de saison 5 avant de reprendre avec le dernier épisode de la saison 6, je trouve le générique toujours aussi superbe ! Les 7 royaumes se déploient devant nous sous la forme d’une carte interactive et les fiefs des différentes maisons se déplient tels des pop-up. Le générique change subtilement au fil des saisons, quand d’autres maisons ou lieux sont abordés ou même, pour la saison 7 et l’arrivée de l’hiver, avec l’avancée des glaces dans le Nord. Bref, autant la série m’aura laissée une impression mitigée, autant le générique, lui, force toujours mon admiration.

7 – Moi, Renart

La fantasy, c’est aussi la fantasy animalière ! Présente surtout à l’écran sous forme de dessin animé, la fantasy animalière a eu droit à une version urbanisée en la personne de Renart. Si je ne me rappelle absolument plus du contenu de la série, le générique, lui, est bien resté gravé dans ma mémoire ! Que ce soit les paroles de la chanson ou les différentes séquences – avec la renarde motarde – il suffit que les premières secondes défilent pour que la suite afflue dans mes souvenirs. Maintenant, vous aussi vous aurez la chanson dans la tête pour le reste de la journée ! 😉

8 – Monstres et Merveilles

Je n’ai pas encore eu l’occasion de visionner en entier cette série télévisée, réalisée par le célèbre créateur des films Labyrinth et Dark Crystal, Jim Henson ! De son titre original The Storyteller, la série nous met face à un vieil homme et son chien qui vont nous raconter une histoire. Ainsi, à mesure que le conte se déroule sous nos yeux, nous aurons des interventions parlées du narrateur, voire même visuelle, comme si nous écoutions un raconteur d’histoires. Si le procédé est déroutant, le générique, lui, met d’emblée la couleur. Même s’il n’a rien d’exceptionnel, je trouve qu’il met bien dans l’ambiance et invite le spectateur à se mettre en condition pour écouter (et voir) l’histoire. Avec les marionnettes animées de l’époque, pour lesquelles je trouve toujours un charme fou malgré leur côté daté.

9 – Sanctuary

Une autre série que je n’ai pas encore eu l’occasion de visionner dans son intégralité. Elle a titillé ma curiosité pour 2 raisons : son sujet (la cryptozoologie et les monstres) et la présence au casting principal d’Amanda Tapping, l’inoubliable Samantha Carter de Stargate SG-1 ! Et son générique m’a immédiatement tapé dans l’oeil avec la présentation de son sujet à la façon de carnets de recherches, comme un cabinet de curiosité, qui évolue vers un bureau plus high-tech. La musique, avec sa mélodie mystérieuse, colle elle aussi parfaitement à cette série qui nous décrit un lieu servant de sanctuaire aux créatures qui ont nourri bien des légendes.

10 – Xena la guerrière

Faut-il encore présenter Xena ? Bien que je n’ai pas vraiment suivi la série, j’ai du regarder un épisode à l’occasion et ce personnage de guerrière, accompagnée de la fidèle Gabrielle, m’avait marquée. Le générique, malgré son côté 90s très marqué, résume bien les grandes lignes de la série pour ceux qui arrivent en cours de route (ce qui était mon cas, vu que je visionnais les épisodes au gré de mes zappings). Et le générique pourrait se suffire à lui seul tant il remplit bien ce rôle, tout en présentant Xena, devenue un prénom incontournable dans le monde des guerrières (avec Sonia la Rouge).

Et vous, quels sont les génériques de séries télévisées de fantasy qui vous ont marqué ?