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Archives de Tag: Fantastique

Les Nécrophiles anonymes t. 1 : Quadruple assassinat dans la rue de la Morgue, Cécile Duquenne

na1_cduquenneQuatrième de couverture

Népomucène, préposé à la Morgue, mène une vie tranquille et nocturne en compagnie de Bob, vampire d’environ 150 ans d’âge. Lorsqu’il manque devenir la cinquième victime d’un mystérieux assassin, son ami de longue date mène l’enquête. L’immortel est certain qu’une autre créature surnaturelle a commis le massacre.

Mon avis

Tout d’abord, un grand merci à Cécile Duquenne puisque c’est grâce à elle que j’ai pu lire cet ouvrage : l’auteur avait en effet organisé un concours sur son site. Je ne suis pas sûre que j’aurais lu le roman, autrement, car, je ne sais pourquoi, il ne m’attirait pas plus que ça. Comme quoi, on peut se tromper, car à la lecture j’étais plutôt contente que le tirage au sort ait joué en ma faveur.

Nous suivons Népomucène, un employé de la morgue au caractère introverti et dont le meilleur ami est un vampire qui crèche dans une chambre froide. Le récit se passe à notre époque, malgré le prénom peu courant du héros et le caractère dandy de Bob l’éponge, le vampire. Mais quatre collègues de Népomucène sont retrouvés morts devant la morgue. Commence une enquête riche en rebondissements… Voilà, dès le départ, le ton est donné : on est dans un mélange de policier et de fantastique, le tout relevé d’une sauce humoristique des plus piquantes !

L’action est présente, il y a des instants de suspense, mais c’est l’humour mordant qui donne toute sa saveur à ce premier volume des Nécrophiles anonymes. Un humour décalé qui s’assume, qui flirte parfois avec l’humour noir, autant vous dire que ma lecture fut un plaisir – avec quelques frissons lors des passages où nos héros risquaient leur peau, bien entendu. Je pense que le fait que je ne sois pas une grande fan de la bit-lit a du jouer dans mon appréciation puisque Quadruple assassinat dans la rue de la Morgue envoie valser sans aucune once de respect les poncifs du genre !

J’ai également beaucoup apprécié la référence à Buffy contre les vampires – surtout la réflexion de Bob sur l’acteur interprétant Spike 😉 ! Et, bien entendu, j’ai encore plus apprécié le fait que le roman comporte son lot de loups-garous. Car oui, les vampires ne sont pas les seules créatures fantastiques présentes dans ce roman, les garous ont aussi la part belle. Cécile Duquenne a d’ailleurs imaginé plusieurs types de garous et j’étais contente de voir qu’ils ne faisaient pas que de la figuration dans le roman mais avaient bel et bien un rôle de taille.

En résumé, nous avons là un court roman dont l’intrigue ne casse pas trois pattes à un canard, certes, mais dont le ton très décalé donne toute la saveur. Si vous aimez les vampires, les garous et les romans peu conventionnels, tentez votre chance ! 🙂

Éditions Voy’el, 185 pages, 2012

Cette lecture s’inscrit dans le challenge Attention à la pleine lune du forum Mort-Sûre

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Publié par le 20 novembre 2016 dans Lecture

 

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L’année du loup-garou, Stephen King

Quatrième de couverturealbin24512-2012

Tout a commencé en janvier, une nuit de pleine lune… Le premier hurlement fut celui d’un employé des chemins de fer quand il sentit les crocs lui déchirer la gorge. Depuis, chaque nuit de pleine lune, la petite bourgade de Tarker Mills est en proie à l’horreur. Qui sera le prochain ?

Mon avis

La première fois que j’ai lu ce roman de Stephen King, c’était dans sa version poche intitulée Peur Bleue. Cette version contenait également le scénario tiré du roman et des photographies noir et blanc du film. Plusieurs années plus tard, Albin Michel a réédité le roman, cette fois sans scénario ni photo mais avec les illustrations de Bernie Wrightson qui accompagnaient l’édition originelle.

Si, à l’époque de ma lecture de Peur Bleue, j’étais dans ma période romans d’horreur – je lisais tout ce que je pouvais trouver de la plume de Stephen King, Dean Koontz et Graham Masterton – lorsque je me suis lancée dans une relecture grâce à cette réédition, c’était cette fois pour satisfaire mon intérêt pour cette créature fantastique qu’est le loup-garou.

Que donne le garou à la sauce King ? Rien que du très classique : bête sanguinaire à la pleine lune, suspect longuement recherché, et à la fin une balle en argent. Mais Stephen King s’est amusé avec le calendrier lunaire (il s’excuse d’ailleurs auprès des lecteurs les plus tatillons sur ce point) et a calé des dates emblématiques du calendrier américain aux nuits de pleine lune évoquées dans son livre. Ce, pour notre plus grand bonheur ! 🙂 Par ailleurs, l’identité humaine du garou offre une ironie assez mordante…

Peu de frissons d’horreur, donc, le récit étant trop classique pour cela, mais un bon moment de lecture quand même. Car le véritable point fort de L’année du loup-garou, c’est le personnage de Marty. Marty, petit garçon d’une dizaine d’année, est le héros de l’histoire. Marty va avoir à affronter le garou, sous sa forme animale comme humaine. Marty est paraplégique. Voilà, tout est dit ! Il est assez rare, dans les livres, de trouver des personnages principaux qui soient handicapés. Stephen King a choisir de faire de son héros un garçon en fauteuil roulant, autant dire une proie toute trouvée pour le garou. Mais Marty est plein de ressources et, même si son handicap est présenté sans fard (sa soeur en souffre beaucoup et à certains passages, Marty va se trouver en grande difficulté à cause de ses jambes paralysées), il reste un petit garçon comme les autres et s’oppose au garou avec beaucoup de courage, là où les adultes font chou blanc.

En résumé, si l’amateur de garou ne trouvera guère d’originalité, le lecteur se régalera tout de même avec ce court récit où Stephen King propose une histoire de garou plaisante et, surtout, marque avec un héros peu ordinaire. J’aimerais en voir plus souvent, des personnages principaux comme Marty ! 🙂

Éditions Albin Michel, 125 pages, 2012

Cette lecture s’inscrit dans les challenges Attention à la pleine lune et Je suis éclectique (catégorie Fantastique) du forum Mort-Sûre ainsi que le challenge Halloween organisé par Hilde & Lou.

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Publié par le 22 octobre 2016 dans Lecture

 

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Notre Dame des Loups, Adrien Tomas

notredamedesloupsQuatrième de couverture

1868, aux confins de l’Amérique, les Veneurs, une petite troupe d’hommes et de femmes sans foi ni loi, aux munitions forgées d’argent, l’âme froide comme l’acier, parcourent les immensités de l’Ouest sauvage.

Ils s’enfoncent, la peur au ventre mais déterminés, dans les gigantesques forêts que seuls les Indiens et les pionniers arpentent. Ils connaissent leur mission : elle pue le sang et la mort. Elle a le son des chairs qui se déchirent et des os qui rompent, des incantations vaudou, des balles qui sifflent et des molosses qui aboient. Au loin, les premiers hurlements se font entendre. La chasse commence… Une chasse qui doit réussir quel qu’en soit le prix. Une chasse pour abattre leur plus terrible ennemie : Notre-Dame des Loups…

Mon avis

C’est mon intérêt pour les garous qui m’a lancée dans la lecture de ce roman. Et du garou, il y en a au menu ! L’intrigue se situe cependant du côté des Veneurs, ces chasseurs qui parcourent les vastes contrées de l’Ouest américain pour tuer les Rejs (nom donné aux garous). On suit une troupe de personnes venues d’horizons divers dans leur chasse après un garou bien particulier : la Dame. Ces sept personnes se partageront tour à tour la narration, nous permettant ainsi de mieux connaître leurs différentes motivations.

Notre Dame des loups est un bon mélange de western et de fantastique – je crois d’ailleurs n’avoir encore jamais lu d’histoire de garou menée ainsi. L’action est de mise, le suspense aussi – même si le procédé narratif choisi l’écorne quelque peu – et c’est au point que je visualisais l’histoire comme un bon film de série B ! 🙂 Tout y est, le décor sauvage et inquiétant, les personnages rustres, les garous assoiffés de sang… il ne manque que la bande-son qui va avec.

Adrien Tomas sait planter son décor et son univers, on est embarqué très vite dans cette équipée violente. On tourne les pages rapidement, avides de connaître le dénouement de cette vénerie. C’est que la Dame n’est pas un garou comme les autres, elle donne du fil à retordre même pour ces Veneurs aguerris ! S’ajoute à cela le fait que nos personnages aux passé et caractères disparates doivent malgré tout faire front, en dépit des tensions qui naissent inévitablement lorsque autant de personnalités différentes se côtoient au quotidien.

Notre Dame des loups reprend bien le mythe du loup-garou, il sait rester classique tout en apportant sa propre vision de la créature. On est véritablement dans un roman d’action, sans temps mort. Je reste cependant quelque peu sur ma faim concernant les garous, j’aurai aimé en savoir plus sur leurs origines même si l’auteur laisse quelques indices. J’ai également trouvé que le roman manquait un peu de profondeur – mais dans le même temps, ça reste un roman d’action et il remplit très bien son contrat en terme de page-turner ! ^^ Si ce n’est donc pas un coup de coeur, me concernant, j’ai apprécié cette lecture et cette vision du garou dans l’Ouest sauvage.

En résumé, si vous aimez les garous, le western et l’action, ce roman est fait pour vous ! 🙂

Éditions Mnémos, 182 pages, 2014.

Cette lecture s’inscrit dans les challenges Attention à la pleine lune et Je suis éclectique (catégorie Fantastique) du forum Mort-Sûre.

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Publié par le 17 août 2016 dans Lecture

 

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La trilogie du Rempart Sud t. 1 : Annihilation, Jeff VanderMeer

rempartsud1Quatrième de couverture

La Zone X, mystérieuse, mortelle. Et en expansion. Onze expéditions soldées par des suicides, meurtres, cancers foudroyants et troubles mentaux. Douzième expédition. Quatre femmes. Quatre scientifiques seules dans une nature sauvage. Leur but : ne pas se laisser contaminer, survivre et cartographier la Zone X.

Mon avis

Aller plus loin que la quatrième de couverture pour parler de l’histoire serait inutile. Car si le mystère concernant la Zone X est épais, il ne connaîtra pas de résolution dans ce premier tome (sans que ce soit un bémol, bien au contraire !). Mais en dire plus risquerait aussi d’en dévoiler trop et ce serait priver le lecteur d’une découverte de taille, puisque ce qui fait la grande qualité de ce livre, c’est qu’il s’agit d’un véritable voyage, d’une exploration. Je vais quand même essayer d’en parler, sans trop spoiler, car ma lecture m’a vraiment marquée.

Nous suivons la biologiste au travers de son journal. Son récit est une description clinique mais prenante de la Zone X. Tellement prenante que j’ai rapidement été prise dans le piège de cette Zone X jusqu’à ne plus distinguer frontières entre réalité et fiction, ayant la sensation d’être contaminée par cette atmosphère aussi étrange que pesante. Il faut dire que l’environnement est très bien décrit – on s’y croirait, cinquième membre invisible, observateur, collé aux pas de la biologiste et de cette expédition.

D’ailleurs, ce brouillage des frontières est tel que j’ai eu une impression d’étrangeté après ma lecture, comme si je revenais d’un long et bizarre voyage ou d’un rêve particulièrement prégnant. Annihilation propose un vrai labyrinthe mental – autant pour la biologiste que pour le lecteur. C’est l’effet de la zone X – en tout cas, celui qu’elle a eu sur moi. Un effet sans doute aidé par la personnalité de la biologiste : ce personnage principal est solitaire, introverti, ce qui fait que je m’y suis un peu reconnue, mais ce ne sera pas forcément le cas de tous les lecteurs.

Il y a beaucoup de Lovecraft dans ce roman, par ces choses effrayantes que l’on ne fait que deviner, par la non-description (parce qu’elle est impossible ?) du Rampeur et l’augmentation diffuse d’une certaine angoisse face à tant d’inconnu, d’étrangetés. Mais pas seulement : il y a aussi cette introspection de la biologiste qui transparaît entre deux passages sur la Zone X, le lien du couple qu’elle forme avec son mari qui se fait de plus en plus prégnant au fil du roman. Cela apporte une autre émotion, bienvenue celle-là, une humanité qui était presque absente par manque de noms dans l’histoire. La référence à Lovecraft n’est pas innocente – outre le fait qu’on la ressent par les mystères de la Zone X, le roman se classe dans le courant récent du new weird, courant qui est entre autre influencé par cet auteur.

Au-delà du mystère de la Zone X, Annihilation m’a également donné l’impression d’aborder, en filigrane, d’autres mystères – bien réels ceux-là ! – et c’est sans doute aussi la raison pour laquelle on se laisse si facilement immerger dans cette Zone X ! Par le regard de la biologiste, nous sommes confrontés au mystère de la nature, que l’homme ne pénétrera jamais. Et si la biologiste garde une observation neutre des faits, on la sent attachée à et fascinée par l’environnement qui l’entoure, par l’incroyable adaptabilité de cette faune qu’elle a l’habitude d’observer pour tenter d’en percer les secrets. Une attitude qu’elle conserve lorsqu’elle explore la Zone X.

Le mystère des mots est également abordé, avec ces messages étranges laissés dans la Tour et quelques réflexions laissées ici et là :

Connaître aussi intimement la signification des mots pouvait être trop pesant pour n’importe qui, je m’en aperçois, maintenant.

Annihilation est véritablement une expérience de lecture particulière. On est lentement pris au piège de cette Zone X, jusqu’au final qui est époustouflant. Par ailleurs, ce tome se suffit à lui-même et si des questions demeurent, cela participe à toute l’impression d’étrangeté, de mystère qui a pesé tout le long du récit. Bien sûr je lirai la suite avec plaisir, mais j’ai trouvé que ce premier tome ne nous laissait pas sur un cliffhanger insoutenable et j’apprécie. C’est aussi un livre à lire d’une traite de préférence (il est relativement court) car ainsi l’immersion est encore plus forte.

Oserez-vous passer la frontière pour pénétrer dans la Zone X ?

Éditions Au Diable Vauvert, 221 pages, 2016

Cette lecture s’inscrit dans le challenge Je suis écléctique (catégorie Fantastique) du forum Mort-Sûre.

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Publié par le 16 juin 2016 dans Lecture

 

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Le Gardien de la Source, Vanessa Terral

gardien-source-terralQuatrième de couverture

En cet été 1814, Marie-Constance de Varages, marquise du bourg d’Allemagne, et son héritière, Anne-Hélène, sont conviées au bal du comte de Forcalquier. Si une telle invitation ne se refuse pas, la marquise est inquiète. Quelques mois auparavant, sa fille a souffert d’un mal funeste et été sauvée in extremis. Depuis, elle n’est plus tout à fait la même…
Quelle est donc cette ombre qui plane sur Anne-Hélène ? Et pourquoi le mystérieux Lazare, baron d’Oppedette, semble-t-il soudain subjugué par la jeune débutante ?

Mon avis

Lorsque j’ai commencé ma lecture de ce livre, je n’avais qu’une vague idée de l’histoire qu’il contiendrait. La quatrième de couverture se montrait bien mystérieuse et ce qui m’a poussée à me lancer dans la lecture fut à la fois ma connaissance de la plume de l’auteur – que j’apprécie – et cette mention discrète qui indiquait que l’ouvrage revisitait le mythe d’Hadès et de Perséphone. Mais si, au final, le mythe en question n’apparaît réellement qu’au deux tiers du livre, je ne m’en plaindrai pas puisque c’est grâce à cette mention que je me suis laissée tenter et que je me suis laissée emporter par l’histoire 🙂

Le Gardien de la Source est un roman qui se situe à la croisée de trois genres : le fantastique, le roman historique et la romance. C’est ce dernier qui prédomine : malgré une entrée en matière sous le signe du fantastique, le corps du récit suit Anne-Hélène et Lazare dans leurs évolutions respectives comme dans la naissance puis le développement de leurs sentiments. Comme dans toute bonne romance qui se respecte, les deux tourtereaux ne connaîtront pas de répit avant la fin et ne s’aimeront pas forcément au premier regard ! ^^ Mais leur psychologie est très travaillée, l’un comme l’autre ne sont pas des personnages creux, sans âme. Par ailleurs, ils possèdent fougue et sombres secrets, tumultes de l’âme et caractère bien trempé, autant dire qu’avec eux, on ne se situe pas dans une romance plan-plan ! ^^ »

Le fait que le roman se déroule dans le milieu de la noblesse d’après la Révolution (plus exactement durant les Cents-Jours) offre d’ailleurs un singulier contraste avec les tourments intérieurs qui agitent les deux personnages principaux : étiquette dans les attitudes lors des parutions en société, dialogues empruntés comme le voulait l’usage, tout cela donne un côté précieux à l’histoire – pour ma part, cela m’a rappelé les contes fantastiques de Maupassant et Théophile Gautier.

Le fantastique, puisqu’on en parle, est donc présent par petites touches. Il devient un peu plus prégnant vers la fin mais cette touche discrète comme l’exploration des sombres replis de l’âme de nos deux héros vont de pair. Qu’il soit si discret ne m’a pas gênée, comme je le disais plus haut, à mes yeux, cela restait dans les traces des auteurs fantastiques du XIXe siècle.

C’est là que j’en profite pour évoquer le côté historique. Si vous ne connaissez pas la période des Cents-Jours (c’était mon cas), pas d’inquiétude, Vanessa Terral nous plonge facilement dans cette époque via les détails du quotidien et des rappels de la situation politique. Par ailleurs, elle nous promène dans la région de très belle manière (ça donne envie d’aller se balader dans le coin ! ^^).

En bref, si vous cherchez un roman fantastique plein d’action, passez votre chemin. Dans Le Gardien de la Source, le fantastique avance à pas feutrés, les personnages valsent lentement avec leurs tourments puis entre eux avant que l’histoire ne s’accélère et ne connaisse plusieurs basculements. Le tout servi par une plume très travaillée, au style volontiers désuet mais qui n’apporte que davantage de dimension à cette romance tant historique que gothique, et concernant ce dernier point, dans la plus pure tradition du genre.

Éditions Pygmalion, 394 pages, 2016

Cette lecture s’inscrit dans le challenge Je suis éclectique du forum Mort-Sûre (catégorie Romance).

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Publié par le 2 février 2016 dans Lecture

 

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